Lu ici.
Les grandes oreilles dEchelon, le système anglo-saxon d'écoute des signaux radio, ont été perturbées dernièrement par un signal dorigine mystérieuse. Émoi à la centrale d'écoute du gouvernement britannique, le GCHQ. Une antenne installée dans un champ à Scarborough, dans le Yorkshire, a enregistré plusieurs jours daffilée un étrange signal, émis en journée, pratiquement toujours à la même heure. Les plus fins limiers des services secrets ont immédiatement été mis en alerte pour «mener des tests complets». Résultat: il s'agissait d'un bélier en rut qui passait ses ardeurs sur les pylônes de lantenne en question. «Entre deux saillies des brebis locales, il frottait ses cornes contre les pylônes. Cela faisait partie du rituel que suivait le bélier après chaque conquête», a écrit la feuille de chou du GCHQ, le Daily Observer, tombée entre les mains d'un journaliste du Times, qui a révélé l'anecdote, mardi 4 novembre. Rien ne dit ensuite ce qu'il est advenu de cet ovin sexuellement excité.
À+
Les grandes oreilles dEchelon, le système anglo-saxon d'écoute des signaux radio, ont été perturbées dernièrement par un signal dorigine mystérieuse. Émoi à la centrale d'écoute du gouvernement britannique, le GCHQ. Une antenne installée dans un champ à Scarborough, dans le Yorkshire, a enregistré plusieurs jours daffilée un étrange signal, émis en journée, pratiquement toujours à la même heure. Les plus fins limiers des services secrets ont immédiatement été mis en alerte pour «mener des tests complets». Résultat: il s'agissait d'un bélier en rut qui passait ses ardeurs sur les pylônes de lantenne en question. «Entre deux saillies des brebis locales, il frottait ses cornes contre les pylônes. Cela faisait partie du rituel que suivait le bélier après chaque conquête», a écrit la feuille de chou du GCHQ, le Daily Observer, tombée entre les mains d'un journaliste du Times, qui a révélé l'anecdote, mardi 4 novembre. Rien ne dit ensuite ce qu'il est advenu de cet ovin sexuellement excité.
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