Selon les infos diffusées ce jour, durant lequel le conseil d'administration de Vivendi Universal (VU) se réunissait, VU ne céderait pas la division Universal Music, dont on a dit qu'Apple la convoitait. Les propos, manifestement peu clairs, du management de VU laissent penser que VU conserverait les télécoms, Canal+ et le secteur musical (voir Le Monde http:/www.lemonde.fr/article/0,5987,3234--318537-,00.html).
Sur le site de VU, aucune info fraîche le 30/04 à 4h00, ce site semble même se moquer totalement de ces internautes que le groupe prétend courtiser par ailleurs.
Un article intéressant de ZDnet (http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2134072,00.html) est plus radical: VU garde la musique en laissant filer le cinéma, donc les studios Universal.
Si ces infos sont avérées, elles ne manqueront pas de susciter quelques réfléxions. Le périmètre ainsi défini du groupe - l'environnement mis de côté mais pas écarté, les télécoms, Canal+ et la musique comme piliers - paraît baroque. La nouvelle direction semble poursuivre de fait la ligne instaurée par M. Messier, celle de la maximisation financière: bien sûr, le business de la musique rapporte davantage et plus rapidement que celui du cinéma, donc on se sépare des studios. Mais il n'est pas besoin d'être expert des affaires musicales pour prédire que ce même groupe prend le risque de se casser les dents sur la musique, qui, contrairement à ce que l'on peut croire, exige aussi du long terme.
La présence d'Universal Music dans ce périmètre semble donc temporaire. Et quand VU s'en sera séparé, le groupe redeviendra 100% français, ce qui n'étonne guère.
Sur le site de VU, aucune info fraîche le 30/04 à 4h00, ce site semble même se moquer totalement de ces internautes que le groupe prétend courtiser par ailleurs.
Un article intéressant de ZDnet (http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2134072,00.html) est plus radical: VU garde la musique en laissant filer le cinéma, donc les studios Universal.
Si ces infos sont avérées, elles ne manqueront pas de susciter quelques réfléxions. Le périmètre ainsi défini du groupe - l'environnement mis de côté mais pas écarté, les télécoms, Canal+ et la musique comme piliers - paraît baroque. La nouvelle direction semble poursuivre de fait la ligne instaurée par M. Messier, celle de la maximisation financière: bien sûr, le business de la musique rapporte davantage et plus rapidement que celui du cinéma, donc on se sépare des studios. Mais il n'est pas besoin d'être expert des affaires musicales pour prédire que ce même groupe prend le risque de se casser les dents sur la musique, qui, contrairement à ce que l'on peut croire, exige aussi du long terme.
La présence d'Universal Music dans ce périmètre semble donc temporaire. Et quand VU s'en sera séparé, le groupe redeviendra 100% français, ce qui n'étonne guère.