Des idées pour la douche de demain matin !!!

Demain moi, ça va être douche à 5h30 avant de partir au ski à 6h...

Ca va donner un bô Medley ( comme ils disent à la Staraque®):

"Moonshine Delirium, what is that, looking behind the curtains...
A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...
Go get your knife, go get your knife...
When I was a child, I was a jedi...
Des armes, des chouettes, des brillantes...
Swing on the spira if our divinity and still be a human...
Elle avait la taille faite au tour, les hanches pleines...
Mama ouhououuu didn't mean to make you cry...
Je suis né dans cette caravane etRRRRZZZZZZZZZZZZZ "

A peu près :rateau: :D

( PS: Celui qui reconnait toutes les chansons, j'y envoie une carte postale du ski avec une fille ou un homme nu dans la neige, c'est selon :rateau: :D )
 
Pierrou a dit:
PS: Celui qui reconnait toutes les chansons, j'y envoie une carte postale du ski avec une fille ou un homme nu dans la neige, c'est selon :rateau: :D

Heu on peut s'aider de gougueule ou bien ?
Non parce que la carte postale m'intéresse moi :rose: :rose: :rose: mais il me manque un titre :(



:D :D :D
 
Prêts, les enfants ?

Oui, Capitaine !!!

J'ai pas entendu...

Oui, Capitaine !!!

Hoooooooooooooooooo

Qui vit dans un ananas dans la mer,
Bob l'éponge carrée,
Qui compte bien y faire carrière,
Bob l'éponge carrée,
Si vous avez un souhait qui faut-il appeler,
Bob l'éponge carrée,
Qui n'a pas peur des gros méchant poissons,
Bob l'éponge carrée,

Bob l'éponge carrée,
Bob l'éponge carrée,
Bob l'éponge carrée,

Bob l'éponge carréeeeeeeeeeeeeeeeeeee,

Hoooooooooooooo ho ho ho ho ho ho hoooooooooooooo
:rateau:
:rateau::rateau:
:rateau::rateau::rateau:
 
Ben ça te fais du bien de finir tes BD toi !!! :rateau: :D
 
C'est un p'tit oiseau qui prit sa volée. (bis)
Qui prit sa… à la volette, qui prit sa… à la volette, qui prit sa volée.

Il prit sa volée sur un oranger. (bis)
Sur un o… à la volette, sur un o… à la volette, sur un oranger.

La branche était sèche, l'oiseau est tombé. (bis)
L'oiseau est… à la volette, l'oiseau est… à la volette, l'oiseau est tombé.

Mon petit oiseau où t'es tu blessé ? (bis)
Ou t'es tu… à la volette, ou t'es tu… à la volette, où t'es tu blessé ?

Je m'suis cassé l'aile et tordu le pied. (bis)
Et tordu… à la volette, et tordu… à la volette, et tordu le pied.

Mon petit oiseau, je vais te soigner. (bis)
Je vais te … à la volette, je vais te … à la volette, je vais te soigner.

Et le p'tit oiseau reprit sa volée. (bis)
Reprit sa… à la volette, reprit sa… à la volette, reprit sa volée.

C'est sur mon épaule qu'il vint se poser.
Qu'il vint se… à la volette, qu'il vint se… à la volette, qu'il vint se poser.

Et dans mon oreille j'ai eu un baiser.
J'ai eu un… à la volette, J'ai eu un… à la volette, j'ai eu un baiser.

(Sur le bout du nez)



:zen:
 
NED a dit:
Douche matin :

Ho la Doolette, gentille Doolette
Ho Doolette, je te plumerai...
Je te plumerai la tête, je te plumerai la tête
Et la tête?
Et la tête
La Doolette?
La Doolette...

:D


Pour le coup, c'est moi qui vais chanter !!!! Aie aie aie... :p :love:

...ou déchanter ?! :confused:


Bon ben j'y vais moi ... sous la douche ! (NED ??! :siffle: )...j'ai Cécile, ma fille de Nougaro pour l'instant en tête...on verra ce que ça donne sous la flotte ! ;)
 
T’es beau…

T’es beau,
T’es beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.

T’es beau,
T’es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.

J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.

C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,

Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.

T’es beau…

Texte : Edith Fambuena, Pauline Croze / Musique : Pauline Croze
 
C'est le nouveau, phénoménal, freestyle du visage pâle,
le block tout est de retour, Achtung!
c'est partit ca vient de Saint Denis,
direct issu de la génération Fonky-Tacchini,
pas de soucis, non pas de tiépis ici, pas de chichis,
si tu dérape on te chie dessus,
trop de blabla, trop de plagiat,
trop de merdes de sons, dis que t'es pera,
mais c'est comme ça qu'on nique tout, le bénef, le bizness,
et c'est pendant qu'on laisse couler
que les pédales s'engraissent et puis
s'imbibe de nous, rêve de voir en dessous,
mais ne t'approche pas ou l'underground te fout des coups
de pe-pon si tu respecte pas les règles mec du béton,
pour finir au côté des faibles,
ceux qui voient le Hip-Hop qu'avec des samples de pop,
mais tout ceux-là je les stoppe, a base de popopop!

{Refrain:}
Seine-Saint-Denis Style!
Fous donc ton gilet par balle,
à base de popopopop, mais pour le Hip-Hop je développe,
la Seine-Saint-Denis, C'est de la bombe baby,
et si t'as le pedigree ca se reconnaît au débit!


C'est de la bombe baby boom!
Ca vient de Saint Denis, tu reconnais là là,
alors fais toi, c'est ça, tout petit,
quand Double R déboule pour te mettre l'enfer,
tu crois que tu les as grosses, mais teste pas,
Double R, le tonnerre, l'expert de la maison mère,
à qui tu ne la fera pas à l'envers, négro c'est clair,
Big up a moi même,
tu trouveras pas des mots à des kilomètres,
c'est ça que t'aime chez moi,
j'me la raconte pour le 9.3.,
faut que je mette les M.C.s aux aboits
j'suis en missions mais je lâche pas,
donc faut pas que ca traîne,
parce qu'on à plus le temps pour ça,
c'est pas demain que je passerai la main,
ou que j'arrêterais le combat,
c'est clair que je vis que pour ça,
et puis que je pense que comme ça,
je bouge pas, depuis le temps que j'envoie, je balance
des bombes pour toi sans me vanter, j'peux chanter
que je roule avec un crew déjanté,
prends tes jambes à ton coup, Seine-Saint-Isou!

{au Refrain}

Et non ici c'est:
Saint-Denis, Saint-Denis, Fon-fonky fresh
Saint-Denis, Saint-Denis, Fon-fonky fresh


Dans l'arène, le suprême, la crème, la cerise sur le gâteau,
tu connais le deal négro, pas besoin que j'en fasse trop,
C'est moi la voix qui fout ta T-6 dans tout ses états
Tu kiff, tu kiff pas, Nicoumouk viendra à toi,
voilà pourquoi j'ai pas le droit,
cherche pas le 9.3., j'fille droit,
Avec un fond bestial, Seine-Saint-Denis Style!
Seine-Saint-Denis Style! Seine-Saint-Denis Style! Baby

{au Refrain}


Hey ça se reconnaît au déby baby,
C'est la génération Fonky-Tacchinni,
Ah, pas de chichis, pas de tiépis,
si tu dérapes on te chie dessus.
Hey, Seine-Saint-Denis style.. C'est de la bombe Bébé!
 
Georges Brassens a dit:
La Camarde qui ne m'a jamais pardonné,
D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez,
Me poursuit d'un zèle imbécile.
Alors cerné de près par les enterrements,
J'ai cru bon de remettre à jour mon testament,
De me payer un codicille.

Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion,
Et de ta plus belle écriture,
Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps,
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord,
Que sur un seul point : la rupture.

Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon,
Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson,
Celles des titis, des grisettes.
Que vers le sol natal mon corps soit ramené,
Dans un sleeping du Paris-Méditerranée,
Terminus en gare de Sète.

Mon caveau de famille, hélas ! n'est pas tout neuf,
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf,
Et d'ici que quelqu'un n'en sorte,
Il risque de se faire tard et je ne peux,
Dire à ces braves gens : poussez-vous donc un peu,
Place aux jeunes en quelque sorte.

Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus,
Creusez si c'est possible un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche.
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la corniche.

C'est une plage où même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie : "Je suis le maître à bord !
Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord,
Chacun sa bonbonne et courage".

Et c'est là que jadis à quinze ans révolus,
A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connu la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête.

Déférence gardée envers Paul Valéry,
Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,
Le bon maître me le pardonne.
Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,
Mon cimetière soit plus marin que le sien,
Et n'en déplaise aux autochtones.

Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau,
Ne donnera pas une ombre triste au tableau,
Mais un charme indéfinissable.
Les baigneuses s'en serviront de paravent,
Pour changer de tenue et les petits enfants,
Diront : chouette, un château de sable !

Est-ce trop demander : sur mon petit lopin,
Planter, je vous en prie une espèce de pin,
Pin parasol de préférence.
Qui saura prémunir contre l'insolation,
Les bons amis venus faire sur ma concession,
D'affectueuses révérences.

Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie,
Tous chargés de parfums, de musiques jolies,
Le Mistral et la Tramontane,
Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
De villanelle, un jour, un jour de fandango,
De tarentelle, de sardane.

Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller,
Une ondine viendra gentiment sommeiller,
Avec rien que moins de costume,
J'en demande pardon par avance à Jésus,
Si l'ombre de sa croix s'y couche un peu dessus,
Pour un petit bonheur posthume.

Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon,
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon,
Pauvres cendres de conséquence,
Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances.

Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la plage en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances

Ptain j'adore ses textes ! :D
 
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !
 
Ce matin, allez savoir pourquoi, j'avais un air dans ma pitite tête mal réveillée


Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour

Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.


Moi j'aime bien quand tout va bien, NA !

:coucou: namour :love:
 
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Réactions: lumai et ikiki
Ce matin, j'ai pensé à utiliser du savon.
J'ai eu l'idée hier, c'est pas mal...

Ya moins de mouches.
 
Merci pour nous seigneur...



IT'S RAINING MEN...ALLEHUIAAAAA....
 
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Réactions: lumai