Sans compter sa capacité à gérer des bases de données présentant un début de caractère relationnel, qui permet de développer des applications tout ce qu'il y a d'efficace. Je pense là, entre autres à une facturation développée par mes soins pour un de mes clients, qui va de l'édition de la facture à la création de l'écriture comptable des ventes que son expert comptable intègre directement dans son logiciel sans autre traitement, en passant par la gestion des règlements, des soldes (factures et client), et toutes les stats afférentes.
Non, Excel peut être considéré comme un tableur, mais aussi comme un véritable outil de développement. Par ailleurs, son association avec MS Query permet même de l'utiliser comme "frontal" sur des bases de données relationnelles.
Bien sur, je défend ici une utilisation "professionnelle" d'Excel qui n'est pas à la portée de tous, mais cet exemple à pour objet de bien montrer qu'il met la barre très haut, et que ses substituts gratuits, malgré toutes leurs qualités, ont encore bien du chemin à faire pour devenir des alternatives crédibles en entreprises, même si elles peuvent satisfaire 80% des besoins de l'utilisateur lambda.
En fait, je le considère comme le "couteau suisse" du développement, qui permet de faire face en attendant l'arrivée de la boite à outils complète (L4G ou autre générateur d'applications), ou de mettre en place à peu de frais des solutions rapidement disponibles, et aux évolutions très souples à mettre en uvre.
Bon, bien sur, mon point de vue est celui du professionnel de l'informatique de gestion, mais ça marche aussi dans pas mal de domaines, notamment techniques et/ou scientifiques.