La notion de groupe d'étude pluridisciplinaire est-elle une solution à la complexité

Statut
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loustic a dit:
... et la perche tendue aussi.
:D
(SM et Sonny, allez-y de vos commentaires...)
:eek:
:D

Pas seulement, il y a pêcheurs et pécheurs : certains tendent la perche, d'autres attendent la perche. :D
 
rezba a dit:
Parce que, perso, j'ai pas suivi le "fil décousu" qui semble être le point de départ de celui-là. ;)

Ah tiens, pareil! :D

rezba a dit:
Bon, mais trève de prolégomènes. Vous voulez quoi, exactement ?

Je crois qu'on ne saura pas.
...
Parce que je crois qu'ils ne savent pas non plus...
 
(Bon.. note : me désabonner de ce fil :D Et arrêter de cliquer "pour voir")

:D :D

Bon courage ;)
 
Parce que je crois qu'ils ne savent pas non plus..

On se sentaient seuls... on a vu de la lumière... c'était le bar.... on est entrés...

Enfin bref c'était une discussion purement désintéressée. Rhalala, dans ce monde mercanthile, dès qu'on demande rien, on est suspect... c't'un monde... j'te jure... :rolleyes:
 
Effectivement, la question de départ est claire, mais là où ça devient confus, c'est le but. Vous voulez débattre de l'intéret de l'interdisciplinarité, de manière général ou vous êtes à la recherche d'autre chose ?? Parce dans le deuxième cas, c'est pas très clair...

A préciser si possible.

jul29 a dit:
Enfin bref c'était une discussion purement désintéressée. Rhalala, dans ce monde mercanthile, dès qu'on demande rien, on est suspect... c't'un monde... j'te jure... :rolleyes:

Heu j'ai vu passer des fils dans lesquels on nous demandait une participation active, histoire d'alimenter la réflexion d'une étudiante qui n'arrivait pas à faire un mémoire (et j'ai d'ailleurs donné de mon temps pour faire des corrections, annotations, etc... je peux pas dire que mes efforts purement désintéressés aient été estimés à leur juste valeur :mad: :mad: ), peut-être certains membres veulent-ils savoir de quoi il retourne. Voilà tout. :)
 
Hippocampe a dit:
Effectivement, la question de départ est claire, mais là où ça devient confus, c'est le but. Vous voulez débattre de l'intéret de l'interdisciplinarité, de manière général ou vous êtes à la recherche d'autre chose ?? Parce dans le deuxième cas, c'est pas très clair...

A préciser si possible.

Non, non, c'est bien la première option issu d'un fil sur "Réagissez" à propos d'Autocad sur Mac et qu'on a "transféré" au Bar, où il nous semblait plus à sa place.
 
jul29 a dit:
Non, non, c'est bien la première option issu d'un fil sur "Réagissez" à propos d'Autocad sur Mac et qu'on a "transféré" au Bar, où il nous semblait plus à sa place.

Puis-je me permettre de te demander de faire un bref résumé de ce fil, histoire de savoir dans quel contexte s'inscrit votre questionnement.

Et surtout, excuser mon ignorance crasse... Autocad... ça sert à quoi ?? :rose: :rose:
 
Hippocampe a dit:
Puis-je me permettre de te demander de faire un bref résumé de ce fil, histoire de savoir dans quel contexte s'inscrit votre questionnement.

Et surtout, excuser mon ignorance crasse... Autocad... ça sert à quoi ?? :rose: :rose:

Voir les derniers posts de ce forum la.
Autocad est un logiciel de CAO-DAO (Conception assistée par Ordinateur - Dessin Assisité par Ordinateur) qui sert à faire des plans 2D (archi, industrie, design...) et fait aussi de la 3D (technique surtout).
 
et donc, comme je le disais dans le fil sur Autocad:

On a tenté le coup en ouvrant une agence d'archis "ouverte", et on a proposé à des professionnels des tous les métiers de la création de venir s'installer avec nous... il y a des graphistes, une styliste, des web designers, une paysagiste, un designeur produits, un photographe... c'est pas mal, ça fonctionne bien mais la réalité des marchés dans nos métiers fait que nous avons peu l'occasion de travailler ensemble, du moins pas sur tous les projets...

par exemple, ça fait deux ans qu'on a plus refait notre site, la proximité et le copinage faisant qu'on a pas le loisir de s'en occuper, nos opérations rentables passant en avant-plan...

par ailleurs, on a une saine émulation, mais ça nous fait aussi perdre un peu de temps...
 
quetzalk a dit:
Juste une remarque sur la forme : si tu souhaites que ce thread vive un peu et permette un échange intéressant, permets que je suggère :
- des posts un peu plus courts
- ne développant qu'un thème à la fois
- la limitation au strict minimum des citations
- et du coup privilégier le développement de réflexions personnelles plus que ces mêmes citations

Sinon ça va vite devenir un catalogue d'extraits indigeste et solitaire... ;)

Pour Loustic : et les Pyramides ? t'imagines les réunions... :affraid: :sick:

J'y suis allé peut-être un peu fort j'avoue... d'où peut-être la comparaison avec Nascarboy ou je ne sais plus qui de mon ami Golf :heu:

Enfin pour répondre à la question (très pertinente) concernant le but éventuel de la question initiale, je dois avouer que, de mon côté, ce n'est pas tout à fait désintéressé,.
Effectivement je suis étudiant et il me faut une carotte pour avancer - avancer signifiant ici que mes études sont passionnantes certes, mais il faut bien tendre à quelque chose.

Pour être passé par la case agence plusieurs fois comme "simple technicien" et ayant participé comme stagiaire (heureusement) à l'aventure tramway du Mans (soit un étage d'immeuble entier avec ingénieurs, architectes, paysagistes, secrétaires, chef de pôle, représentant SEM quelques fois, et tout ce monde-là 35h par semaine pour les ingénieurs et les secrétaires :rolleyes: 45-60 pour les autres.

Enfin bref, c'était le foutoir total. Les politiques ayant le mot sur les architectes urbanistes paysagistes (bref le maître d'½uvre, dans ce cas : 2 agences différentes) et les ingénieurs qui eux s'intercalent en disant que le calepinage des arbres est secondaire par rapport à leurs candélabres....:hein:

Comprenez que je me pose la question : quel avenir pour moi dans ce merdier ?

Donc pour en revenir aux choses sérieuses ;)...
 
la(n)guille a dit:
et donc, comme je le disais dans le fil sur Autocad:

On a tenté le coup en ouvrant une agence d'archis "ouverte", et on a proposé à des professionnels des tous les métiers de la création de venir s'installer avec nous... il y a des graphistes, une styliste, des web designers, une paysagiste, un designeur produits, un photographe... c'est pas mal, ça fonctionne bien mais la réalité des marchés dans nos métiers fait que nous avons peu l'occasion de travailler ensemble, du moins pas sur tous les projets...

par exemple, ça fait deux ans qu'on a plus refait notre site, la proximité et le copinage faisant qu'on a pas le loisir de s'en occuper, nos opérations rentables passant en avant-plan...

par ailleurs, on a une saine émulation, mais ça nous fait aussi perdre un peu de temps...

Expérience passionnante mais qui doit pas être évidente, effectivement, question "business".
 
our être passé par la case agence plusieurs fois comme "simple technicien" et ayant participé comme stagiaire (heureusement) à l'aventure tramway du Mans (soit un étage d'immeuble entier avec ingénieurs, architectes, paysagistes, secrétaires, chef de pôle, représentant SEM quelques fois, et tout ce monde-là 35h par semaine pour les ingénieurs et les secrétaires 45-60 pour les autres.

Enfin bref, c'était le foutoir total. Les politiques ayant le mot sur les architectes urbanistes paysagistes (bref le maître d'½uvre, dans ce cas : 2 agences différentes) et les ingénieurs qui eux s'intercalent en disant que le calepinage des arbres est secondaire par rapport à leurs candélabres....

Comprenez que je me pose la question : quel avenir pour moi dans ce merdier ?

Effectivement cela éclaire davantage ton propos.
Alors je résume : tu as connu une mauvaise expérience du monde professionnel, à travers, à te lire, une "usine à gaz". Est-ce le principe de l'interdisciplinarité qui est en cause ou plutôt un problème organisationnel ? Je pencherai pour le second cas. Dans le cas de projets complexes comme ceux-ci, le rôle du chef de projets est essentiel. D'abord pour faire l'interface entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre, et ensuite pour coordonner et prendre les arbitrages qui s'imposent. Un peu comme en Analyse de la Valeur en industrie, le chef de projets devrait être un "faux-candide", c'est-à-dire qu'il ne devrait pas être issu des métiers en présence, afin de ne pas avoir de prise de parti "corporatiste" ou de conflit d'intérêt conceptuel.
Ensuite la prééminence des décisions politques est inhérentes aux métiers de l'aménagement de l'espace public. Les décideurs mettent en jeu leur mandant, avec l'argent des contribuables. Ces métiers sont aussi des métiers politiques (au sens de la chose politique, qui concerne la cité).
 
C'est quoi au juste vous voulez faire ? (sans animonité c'est jute que j'ai du mal à suivre ;) ) refaire un bauhaus version info de ce siècle ?
 
naas a dit:
C'est quoi au juste vous voulez faire ? (sans animonité c'est jute que j'ai du mal à suivre ;) ) refaire un bauhaus version info de ce siècle ?

À ce propos il faut que je lise Moholy-Nagy...quelqu'un a t-il la référence d'un livre ou texte(s) ? :zen:
 
jul29 a dit:
Effectivement cela éclaire davantage ton propos.
Alors je résume : tu as connu une mauvaise expérience du monde professionnel, à travers, à te lire, une "usine à gaz". Est-ce le principe de l'interdisciplinarité qui est en cause ou plutôt un problème organisationnel ? Je pencherai pour le second cas. Dans le cas de projets complexes comme ceux-ci, le rôle du chef de projets est essentiel. D'abord pour faire l'interface entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre, et ensuite pour coordonner et prendre les arbitrages qui s'imposent. Un peu comme en Analyse de la Valeur en industrie, le chef de projets devrait être un "faux-candide", c'est-à-dire qu'il ne devrait pas être issu des métiers en présence, afin de ne pas avoir de prise de parti "corporatiste" ou de conflit d'intérêt conceptuel.
Ensuite la prééminence des décisions politques est inhérentes aux métiers de l'aménagement de l'espace public. Les décideurs mettent en jeu leur mandant, avec l'argent des contribuables. Ces métiers sont aussi des métiers politiques (au sens de la chose politique, qui concerne la cité).

Ce n'est qu'une expérience, brodé là-dessus ne m'intéresse pas. Le passé est toujours important, mais il n'aide pas à construire objectivement l'avenir - sauf s'il est théorisé ou construit - À partir de cela on peut toujours broder, maintenant, l'idée est de savoir comment et pour aller où ? (je pense qu'il n'est pas nécessaire de dire avec qui) - le quoi en sera le fruit
 
Giam_ a dit:
Ce n'est qu'une expérience, brodé là-dessus ne m'intéresse pas. Le passé est toujours important, mais il n'aide pas à construire objectivement l'avenir - sauf s'il est théorisé ou construit - À partir de cela on peut toujours broder, maintenant, l'idée est de savoir comment et pour aller où ? (je pense qu'il n'est pas nécessaire de dire avec qui) - le quoi en sera le fruit

Ce n'est pas de la broderie : c'est juste l'expression d'une réalité concrète qu'il faut se coltiner tous les jours dans ce milieu professionnel. Je crois que tu balayes un peu vite la question de l'expérience, sachant effectivement toutefois qu'une expérience doit permettre de se projeter dans l'avenir plutôt que de lamenter avec des "ah si j'avais". L'expérience c'est quoi finalement ? La suite de nos échecs, digérés, disséqués, et qui nous grandissent.
Maintenant, la réponse à ta dernière question dépend surtout de toi... Pour construire l'avenir, il faut aussi faire confiance au temps.
 
L'expérience, c'est ce que l'on a fait avec la technique que l'on possédai à un moment précis
Ce moment dont on se souvient
Donc l'expérience ne sert le futur que dans la mesure de l'acquis
Or l'acquis est par nature chez l'homme
L'homme est autre chose
Il se projette et par la même son espèce
Donc l'important n'est pas dans l'instant présent mais déjà dans le futur
Or quel futur est à imaginer ?
Tel est la question :heu: désolé
 
Sur ce, bonne nuit tout le monde - moi jsui out (partiels oblige) :sleep:

J'y reviendrai plus tard, l'esprit reposé :rose:
 
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