Laurent T a dit:C'était une vanne....
Laurent T a dit:je n'interviendrais plus dans ce sujet étant donné que je déteste me faire attaquer personnellement sur un sujet qui n'a rien à voir. je voulais juste apporter une nuance à la paranoïa ambiante mais j'avais oublié que certains font leur chou gras là dessus...
Laurent T a dit:SEULS LES LOGICIELS SUSCEPTIBLES D'APPLICATION INDUSTRIELLE (=ceux qui servent à fabriquer des biens) sont brevetables !
Anonyme a dit:Justement, il ne faut pas lâcher prise comme ça. [ ]
Perso, j'avais compris ça comme une vanne.WebOliver a dit:Ça n'y ressemblait pas... Ou du bon usage des smileys...![]()
Bon, reprenons.
Laurent T a dit:J'ai été bête, j'ai pas réfléchi, au lieu de vanner en disant que j'étais payé par microsoft j'aurais du dire que je suis payé par apple, ça aurait peut être moins jasé...
SyQuest a dit:A quoi cela sert-il d'appliquer des brevets sur les logiciels si ce sera toujours aussi "formidable" que maintenant? Dans quel but des grosses boîtes ont intérêts à imposer des brevets?![]()
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bilbo a dit:
Mais non, le «» que tu avais mis rendait le propos très clair.
Mais le mot Microsoft est très sensible dans le coin, la prochaine fois, ne change pas une virgule mais mets les smileys «![]()
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» Les sujets sensibles méritent qu'on mette les points sur les i.![]()
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A+
Je donne 2H à MS pour trouver une application industrielle à Excel.En partie faux, car l'article 4 "Conditions de brevetabilité" de la proposition énonce que :
"1. Les Etats membres veillent à ce qu'une invention mise en oeuvre par ordinateur soit brevetable à la condition qu'elle soit susceptible d'application industrielle, qu'elle soit nouvelle et qu'elle implique une activité inventive"
Excel n'est pas d'application industrielle.
Qu'est ce qu'une contribution technique ?"2. Les Etats membres veillent à ce que pour impliquer une activité inventive, une invention mise en oeuvre par ordinateur apporte une contribution technique
Là encore on ne peut pas breveter tous les logiciels, loins de là.
L'histoire n'est pas de trouver une application industrielle à Exel car son objet n'est pas à avoir une finalité industrielle. Cette finalité est nécessairement exclusive d'une finalité non industrielle (comme faire des tableaux). En plus, comme je l'ai rajouté ce matin si Exel avait un brevet, celui ci ne servirait que dans la mesure où Exel serait une étape du processus industriel. Les juristes de chez l'ogre de redmond devront être sacrément doués pour réussir à faire passer l'idée que Exel a une finalité industrielle.vonstroheim a dit:
Je donne 2H à MS pour trouver une application industrielle à Excel.
Une contribution technique est une réponse technique à un problème technique. On peut penser que l'opération de C/C est une contribution technique qui puisse répondre. Mais le problème technique est apprécié assez étroitement par les offices de brevet, et je ne pense pas que ne pas coller un doc xml soit un problème très technique.vonstroheim a dit:Qu'est ce qu'une contribution technique ?
Si on parle de technique logicielle, le copier-coller d'un document XML directement dans Excel n'est-il pas une contribution technique ?
C'est la marque de fabrique des textes communcautairesvonstroheim a dit:Tout est flou dans ce texte.
Laurent T a dit:Au fait je tiens à dire que je n'ai pas la science infuse loin de làSi quelqu'un est plus doué que moi qu'il se manifeste pour nous éclairer![]()
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Anonyme a dit:Voici un extrait de Yannick Bailly, "La protection juridique des logiciels libres",http://www.droit-technologie.org , 16 Février 2000
"La non-brevetabilité des logiciels : un acquis précaire.
Le principe de la non-brevetabilité du logiciel en tant que tel a été réaffirmé depuis 1968 dans notre
droit national et par le biais de la convention de Munich du 5 octobre 1973 sur la délivrance de
brevets européens (dite convention sur le brevet européen ) qui, dans son article 52 §2 c), exclut de la
brevetabilité " les programmes d?ordinateurs " rapprochés en l'occurrence des plans, principes et
méthodes dans l'exercice d'activités intellectuelles.
Cette exclusion est fondée sur le fait que "le programme n'est tout simplement pas une invention ".
Effectivement, la création d'un logiciel passe par l'analyse d'un problème donné (idée insusceptible
de protection) puis par l'élaboration d'un algorithme pour décomposer en étapes opératoires les
différentes phases qui vont du problème à sa solution.
L'algorithme étant une formule mathématique, le logiciel apparaît donc comme la mise en oeuvre d'un
raisonnement ou comme l'expression d'une idée.
Procédé intellectuel, le logiciel ne constitue donc pas une invention parce que l'algorithme en tant que
méthode mathématique n'a pas d'effet technique, or l'invention se caractérise par la production d'un
effet technique."
J'espère que cela vous éclairera.![]()
ED
Ce qui n'empêche pas les gens moins "documentés" de s'exprimer... bruyammentbilbo a dit:Ce n'est pas tous les jours qu'on a un étudiant en DEA droit de l'informatique dont le sujet de mémoire est "les inventions mises en oeuvre par ordinateur sous le double élcairage du droit d'auteur et du brevet".
Les gens plus doués qui fréquentent ces lieux ne doivent pas être légions.![]()
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cham a dit:Ce qui n'empêche pas les gens moins "documentés" de s'exprimer... bruyamment(pas brillamment hein
).![]()
bilbo a dit:
Là, j'avoue que je n'ai rien compris.![]()