c'est à dire de protester systématiquement (en anglais obligatoirement) à l'adresse abuse@fournisseurconcerné, attention = une fois sur deux, ces fournisseurs n'ont pas de boite "abuse" et le message revient "non remis"
on peut aussi chercher l'adresse IP de l'émetteur ou de son fournisseur d'accés
http://www.ripe.net, en Europe (en principe) ils figurent sur ce fichier et indiquent une adresse pour protester contre les spams (abuse ou postmaster ou autre)
inconvénient de cette stratégie :
pas mal de temps... même bien organisé (texte traduits tous prêts), il faut compter environ deux minutes minimum par plainte.
attention, on joint la copie (collée, pas en pièce jointe) du message source et jamais de PJ s'il y en a. le fournisseur d'accès de l'expéditeur est le dernier (le plus bas) qui suit la mention "received" dans l'en-tête du message. l'adresse IP est composée de 4 nombres de 0 à 255 séparés par 3 points.
avantage : si tous les spammés faisaient çà, peut-être que les FAI ou serveurs (croulants sous les plaintes) finiraient par réagir... peut-être en créant une "haute autorité ou police d'internet" !
il m'est arrivé de déposer une plainte au procureur de la république avec copie à la CNIL
classement sans suite du procureur, mais félicitations de la CNIL
par ailleurs, il faut savoir comment et pourquoi les spam's sont créés et envoyés
j'ai quelques renseignements là-dessus. pour ceux que çà intéresse, je peux développer une autre fois (pas trop le temps ce soir)
jean-louis
etude-arnaweb@club-internet.fr
ps : en ce qui concerne les "Scam's africains", ma dénonciation auprès du FAI est systématique, pour les autres quand j'ai le temps (une cinquantaine de temps en temps)