Appel à témoins Appel à témoins : où achetez-vous vos contenus numériques ?

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Pour les CD : La Fnac en général en magasin ou par Internet. Quelques rares fois ailleurs. Pas d'achat sur iTunes, c'est terminé. Trop de contrainte. Refaire un CD pour enregistrer sur le disque dur de ma voiture, c'est très loin d'être top.

Pour les DVD : la Fnac, très rarement ailleurs

Pour les bouquins, rien ne vaut le papier. Librairie, Fnac et très rarement internet
 
Pour la musique, je suis abonné à Qobuz. Si un album me plaît vraiment, je l'achète. Chez Qobuz également. Puisque je n'achète que du lossless, j'ai laissé tombé l'iTunes Store. Depuis que je suis abonné, je ne télécharge plus illégalement.
J'achète de temps en temps des CD, quand la version numérique n'est pas dispo.

Pour les films, depuis je suis abonné à Canal+, je télécharge beaucoup moins. J'ai loué quelques films sur l'iTunes Store, mais le choix (surtout en VOST) n'est pas assez large.
J'achète quelques DVD ou Blu-Ray quand il y a des promotions.
Concernant les séries, en offre légale attrayante, je n'ai rien trouvé.

Pour les livres, j'achète de plus en plus les versions numériques à lire sur mon Kindle. J'achète très peu sur le Kindle Store à cause des DRM. J'achète un peu plus sur l'iBook Store et surtout sur des boutiques indé (comme Bragelonne ou Le Belial) qui font parfois de bonnes promotions.
Grâce à Calibre, je peux facilement convertir les ebook pour mon Kindle.

Enfin, pour les magazines, soit je suis abonné à version web, soit j'achète la version papier. Lire un magazine sur une petite tablette, ça ne fonctionne pas encore. Pour moi.
 
Merci, mais franchement, là, avec ce lien, on me parles chinois !
Lire le paragraphe : Pour retirer l’autorisation de tous les ordinateurs associés à votre identifiant Apple

qui commence par :
Si vous devez accorder une autorisation à votre nouvel ordinateur, mais n’y parvenez pas car vous disposez déjà de cinq ordinateurs autorisés, vous pouvez retirer l’autorisation de tous les ordinateurs en procédant comme suit : (explication en 5 points)
 
Salut !

J'achète mes jeux sur Steam principalement. C'est la meilleure plateforme pour moi, et je me suis habituée au service immédiat. Je n'ai plus à me déplacer en boutique et me retrouver avec des tonnes de boîtes qui prennent la poussière chez moi. Au niveau des prix c'est attractif, notamment pendant les soldes.

Pour la musique c'est principalement iTunes pas pour une question de prix ou qualité, mais plus par habitude et à cause de mon éco-système Apple. C'est plus simple.

Par contre pour ce qui est des films lorsque je désire vraiment en acheter un je vais en boutique prendre le support physique pour en profiter sur ma platine avec un véritable écran cinéma. Pour les livres idem, je n'arriverai jamais à me faire aux epub et autres livres numériques. Je trouve que visuellement le papier est beaucoup moins fatigant par ailleurs j'apprécie de lire quelques pages selon mon envies lors de mon choix et j'ai toujours cette peur de me faire voler mon iPad dans le métro ou le RER pendant une lecture. L'attrait du livre par comparaison est bien moindre ! Je profite d'Amazon, ou d'un Furet du Nord tout prêt de chez moi pour ces achats là. Amazon dispose d'un service client particulièrement bon et d'un très gros stock. Quand mon livre n'est pas en librairie je vais sur Amazon. J'aime aller au Furet par ailleurs pour flanner et découvrir les nouveautés mises en avant. Toucher le livre par moi même encore une fois me fait bien plus craquer que de voir une jaquette sur iTunes.

Mais soyons honnête en ce qui concerne les films je trouve l'offre légale quelque soit son support beaucoup trop cher. Je ne fais pas partie de ces gens qui vont regarder les bonus, les cut scene ou autre ajout au film. C'est le film qui m'intéresse tout simplement et débourser une quinzaine d'euros pour une nouveauté qui sera vue une fois ou deux avant de dormir je trouve cela beaucoup trop excessif. Canal+ a bien développé son offre et beaucoup de films sont dispo gratuitement pour les abonnés.
 
Dernière édition:
J'achetais énormément de CD, DVD et livres avant de quitter la France pour mes études. J'ai découvert le problème de la surtaxe poids à l'aéroport. :D J'ai basculé vers iTunes pendant l'été 2007-2008. Je voyage énormément et les revendeurs numériques sont les seuls solutions viables. J'ai récemment troqué mon Cybook pour un iPad mini, et j'achète mes livres principalement sur le Kindle Store. (il y a d'avantage de livres académique.) Pour tous le reste, c'est l'iTunes Store. Je regrette qu'on ne puisse pas ouvrir un compte "international". Au final j'ai aujourd'hui un compte Australien, un compte Français, un compte britannique, et un compte USA. C'est ingérable.
 
Eh bein en voilà une question qu'elle est bonne!

Pour les livres c'est facile, j'utilise une liseuse Kindle donc c'est sur Amazon.fr que ça se passe. J'en consomme peu parce que souvent plus cher que la version papier. On va dire que j'en achète un tous les deux mois en électronique et au moins le double en papier.

Pour les jeux vidéos, Steam pour mon Mac, Appstore pour les iPhone et iPad, play.com pour la Xbox 360, j'achète jamais en magasin.

Pour les films j'ai 4 comptes iTunes, un Fr, un UK, un Be et of course, un US. J'achète pour facilement 300€ de séries et films tous les mois.
Si je ne trouve pas mon bonheur sur iTunes, je vais sur Amazon.com/.fr ou play.com et j'essaye de trouver une version avec Digital Copy. C'est vraiment un point important pour moi afin de m'éviter un rip.

Pour la musique c'est 95% sur iTunes et 5% en version boite sur différents sites.

Je n'achète JAMAIS de films DVD ou BR en magasin réel (donc pas virtuel), vraiment jamais et ce depuis plusieurs années. C'est trop cher et il n'y a jamais assez de choix. Je ne veux pas attendre 3 mois que ça sorte en Europe donc j'achète aux USA.

Je n'achète plus de magasines que ce soit en version papier ou en version numérique.
 
CD et DVD : achats "anecdotiques", en grandes surfaces – sur commande, le cas échéant ;

Livres : en librairie - la plupart sur commande.
 
De mon côté
Musique: physique CD ou MP3 via le comparateur de prix http://www.hubluc.com/
Donc au final c'est plus souvant sur 7Digital ou Amazon qu'iTunes
A noter que j'ai commencé à acheter des MP3 suite à la disparition des DRM.


Livres: encore pas mal avec de vrais livres, le côté DRM me déplait énormément et les prix ne sont pas toujours adaptés selon moi.
Mes achats de eBook se limitent pour l'instant à http://librairie.immateriel.fr/ sur l'offre sans DRM.


BD: papier uniquement


Video: vu que trouver sans DRM et/ou avec un surpport VO et VF n'est pas si simple que cela je suis resté au support physique.
 
Que ce soit pour la musique ou pour les films, je préfère l'achat de de CD ou de DVD - Blu Ray en raison des limitations imposées en terme de possibilités de se les prêter au sein de la famille et accessoirement entre amis. Je les convertis pour pouvoir les lire sur mon iPad en déplacement et les stocke dans iTunes.

Le piratage n'a aucun intérêt ici. C'est la convivialité qui est mise en cause par ce système. Je lis un livre qui me passionne, je vois un ancien film que l'on ne voit plus ni au cinéma, ni à la TV, au cours d'une discussion en famille ou entre amis, impossible de poursuivre l'échange d'idées, …

Le système devient inacceptable à force de tout vouloir contrôler. Le problème des droits d'auteur ne se posait pas il y a 10 ou 20 ans. Les auteurs ne se plaignaient pas que l'on prête le livre, la musique ou le film qu'ils avaient écrit, composé ou réalisé. Parfois ou souvent, il déclenchait l'achat par celui qui avait reçu l'ouvrage en prêt. C'était peut-être même le contraire, car l'auteur pouvait retirer une légitime fierté parce que c'est une autre façon de donner de la valeur à son travail.

Autre problème, les distributeurs deviennent tout-puissants. Par ex. : si vous avez envie de revoir un film visionné il n'y a pas si longtemps, disons 10 ou 15 ans, cela devient souvent impossible, car pour eux, ils ne voient plus d'intérêt commercial à le proposer à la vente ou en streaming. Par ex. : peut-être vous souvenez-vous du film, Medicine Man avec Sean Connery ? En voie de disparition. On peut acheter le DVD sur Amazon au prix d'environ 100 € ! Cela devient délirant. Et ce n'est de loin pas le seul. Je ne parle même pas des films d'auteurs ou plus confidentiels.

Il y a donc une perte terrible au niveau artistique et les cinémathèques n'ont souvent pas les moyens budgétaires pour se substituer aux distributeurs pour ce qui est des films qui ont perdu leur actualité.

Aujourd'hui, on ne sait même pas comment nous allons pouvoir transmettre en héritage à nos enfants, les biens dématérialisés que l'on a acquis au cours d'une vie.

Bref, je me demande si la dématérailisation n'est pas le symbole de la cupidité des majors et des distributeurs, avides de faire consommer la production immédiate. Le reste n'étant plus de leur intérêt, ils sont indifférents à celui des consommateurs.

Quant au livre, j'ai essayé de lire sur mon iPad en voyage ou en d'autres circonstances (hospitalisations, salle d'attentes, transports en commun…). Je n'y arrive pas. Même les BD ! Rien en vaut le livre que l'on touche, que l'on hume… Mais je suis peut-être d'une autre génération ?
 
Dernière édition:
Je dirais que le problème de ce point de vue est lié à la notion de licence d'utilisation d'un morceau/album/livre/film. Se pose-t-il avec les supports physiques ? C'est là qu'on touche les limites de la notion de "dématérialisé" car la musique n'est pas un bien matériel en soi, à la limite un écrit non plus. Combien devrions nous "payer" le souvenir qu'on a d'une écoute, d'un visionnage ou d'une lecture ? C'est bien le casse-tête qui se pose avec la notion de droit d'auteur. Se souvenir, c'est en soi un "téléchargement". En fait internet par ce qu'il permet désormais pose collectivement la question. Naguère, quand il n'existait que des supports physiques pour les œuvres, elle se posait déjà mais le coût de production de ce support permettait d'enfouir cette question du prix de l'art sous le tapis. Avec sa "dématérialisation" (sa conversion en fichiers) on ne peut plus se permettre ce genre de pirouette. La question se pose désormais plus crûment que jamais (pas pour les logiciels car ils ont un coût de production et un usage bien défini dès le départ) : combien doit coûter l'art ? Sur quelles bases ? Comment doit-il être rémunéré ? Par qui ? Jusqu'à quel point ? Comme le net permet de multiples combinaisons il propose une multitude de possibilités donc laquelle est la bonne ?
 
J'ai peine à suivre votre raisonnement @Average Joe. La protoécriture date de 50'000 ans, si l'on considére les dessins rupestres comme une forme d'écriture. Sinon, on a retrouvé en Chine une protoécriture datant de 7'000 ans. Depuis Gutenberg, la poésie, la littérature, l'histoire, la philosophie… ne se transmettent plus de bouche à oreille. La musique non plus d'ailleurs. Enfin, l'art pictural s'est aussi transmis depuis la préhistoire. Or, si nous avons connaissance de tout cela, c'est bien que l'information a pu nous parvenir sous forme de supports matériels de différentes natures (pierre, terre cuite, bois, papyrus, …, papier).

Au XIXe siècle apparaîssent des supports pour les images (1826) ou selon l'Académie des Sciences, le daguerréotype est considéré comme la première invention. À noter que ce procédé a «été donné au monde» par le fils de l'inventeur. Le premier enregistrement sonore date de 1857 et le procédé a fait l'objet du dépôt d'un brevet par le français Édouard-Léon Scott de Martinville. Le cinématographe est breveté par les frères Lumières en 1895. Puis sont apparus les films et les microfilms comme moyens de transmission et de conservation. René Dagron, un photographe et inventeur français, sera le premier à breveter un procédé de microfilm, le 21 juin 1859.

Tout un commerce s'est organisé autour de l'Art depuis l'Antiquité, sur tous les continents. Dans ma première intervention, j'ai évoqué la question du droit de transmettre mon patrimoine (matériel ou dématérialisé) à mes enfants. Or le droit d'héritage fait l'objet d'une codification depuis l'Antiquité.

Autrement dit, toutes ces inventions datent d'avant 1900. Le XXe siècle n'a fait que développer et exploiter ces inventions pour les rendre industrielles. L'apparition des micro-ordinateurs datent des années 1970 environ. Et tout fonctionne semble-t-il sans mécontentement excessif de la part des auteurs, des industriels, des possesseurs ou collectionneurs d'oeuvres jusque vers les années 1990.

Je pense donc que le problème est excessivement récent, eu égard à toutes les notions historiques développées ci-dessus. Je suis tout à fait convaincu que tout ceci n'a rien à voir avec la matérialité ou la dématérailité des supports, toutes formes d'Art confondues.

Le véritable problème apparaît comme par hasard avec la concrétisation de la critique de l'état-régulateur et «l'économie de marché au nom de la liberté de l'individu et de l'efficacité ». Ce sont les théories néolibérales qui pronent la dérégulation du commerce, la mondialisation des marchés, … Bref, je ne vais pas m'étendre sur un sujet que certains connaissent, mais surtout que beaucoup subissent. C'est une infime période de l'Histoire, pendant laquelle l'économie apparaît être une loi universelle (un peu comme la gravité, la thermodynamique…), sinon divine (le Veau d'Or…). Jamais dans l'Histoire, la cupidité et son pendant la convoitise ne sont apparues d'une telle ampleur.

Aujourd'hui, cet appât du gain est devenu tel qu'il va jusqu'à prétendre que les oeuvres que chacun peut acquérir dans les commerces plus ou moins spécialisés, n'appartiennent pas à l'acheteur. Donc, il ne peut pas le prêter sans autorisation, ni le donner (en tant que don ou cadeau), ni le transmettre aux héritiers, etc. C'est une notion totalement nouvelle, dont l'élément central est effectivement la notion de license, après des millénaires d'histoire de l'art et du commerce qui s'est construit autour de ces biens (matériels ou dématérialisés). C'est une forme nouvelle d'autoritarisme. Le contrôle tend à devenir total d'un bout à l'autre de la chaîne. Personne n'ignore jusqu'à quels excès peuvent évoluer les formes de totalitarisme.

Et bien je prétends que cet autoritarisme, ce despotisme et tous les autres -ismes sont nuisibles et inacceptables à toute vie communautaire un tant soit peu équilibrée (je n'ai pas écrit égalitaire). Et il faut lutter contre cette tendance qui ne favorise même pas les artistes, sinon un petit nombre de privilégiés, pour autant qu'ils fassent preuve d'un certain conformisme. Les autres sont plus ou moins … de la revue !

Navré @Average Joe, je n'arrive pas à entrer dans votre raisonnement

PS : Wikipedia a fortement été mis à contribution dans ce texte. Toutes les citations ne sont pas entre parenthèses.
 
Dernière édition:
Il n'y avait pas vraiment de "raisonnement" dans mon intervention, plutôt des questions qui se posent à mon avis plus crûment que jamais. Mais je suis d'accord sur le fait que la notion que l'achat n'entraîne plus la propriété est non seulement contradictoire d'un point de vue pro-marchand/libéral mais insupportable pour l'acheteur et non viable sur le long terme (justement en termes de patrimoine personnel qui se retrouve donc dévalué), c'est en gros ce que je disais dès le début de mon post.
 
@Average Joe, je comprends maintenant que nous sommes d'accord. Je vous remercie pour cette discussion qui m'a permis de mettre en forme certaines idées qui nourrissent mes attitudes et comportements d'indigné de plus de 60 balais ! Il faut dire que je me rattrape, car je n'ai pas pu faire mai 68, j'étais trop jeune ! ;)

Cette simple question posée par MacG a réveillé en moi la cruauté que j'ai observée chez nombres de mes usagers lorsque je travaillais. Et il était extrêmement difficile de trouver des solutions en leur faveur. Cette cruauté, c'était les soucis d'ordres socio-économiques (excès de travail ou chômage de plus ou moins longue durée); les difficultés psychologiques (dépression, addiction pour compenser la perte de sens; décompensation psychiatrique…); troubles de la communication. Ces facteurs sont systématiquement à l'origine de la violence interpersonnelle.

Cette explication n'a peut-être pas sa place dans un forum comme celui de MacG. Pourtant, la question soulevée autour des habitudes de consommation posent des problèmes centraux qui mériteraient des attitudes consuméristes de résistance jusqu'à ce que le problème soit résolu dans le respect des intérêts de chacune des parties (artistes, industriels, marchands, consommateurs, recyclage des supports). Je crains qu'il faille provisoirement refuser de s'adapter à la dématérialisation des supports, jusqu'à ce qu'une paix industrielle et économique soit conclue.

Rédacteurs de MacG, ne faites pas l'impasse sur cet aspect de la vie du citoyen consommateur !

Merci d'avoir partagé les élucubrations d'un bientôt vieil homme !
 
Pour ma part, je suis assez inconstant. Je m'explique :

J'achète de la musique principalement sur iTunes pour la simplicité mais quand je ne trouve pas le titre que je souhaite (rare) ou que je trouve moins cher ailleurs avec une promo (genre sur Amazon), je n'hésite pas à télécharger ailleurs. Puis le titre est rapatrié dans iTunes. De toute façon, moi et la musique = cloud via subsonic. Et vue la qualité des nouvelles musiques, je préfère écouter ce que je possède déjà !

Pour les vidéos, c'est plus simple, je n'achète pas de vidéo dématérialisée. Pour moi, rien ne vaut la qualité Blu-ray, surtout quand on a investi dans un bon écran et un bon Ampli. Il m'arrive de ripper mes bluray avant de partir en voyage (genre les disney pour ma fille en voiture). Pour les séries, depuis que j'ai canal+, je n'ai plus besoin d'acheter les coffrets, je les ai d'ailleurs tous revendus.

Je suis abonné à deux magazines que je reçois au format papier car lire sur tablette, je trouve ça complique pour un magazine (enfin pour ceux que je lis et qui n'apporte aucun contenu supplémentaire sur tablette).

Enfin, pour les livres, beaucoup de epub gratuits récupérés par ci par là (les Jules Verne, ...) sinon, j'achète tout mes livres numériques sur Amazon. Mais je reste majoritairement fidèle aux belles éditions papier. Je vais d'ailleurs acheté ma 4ème bibliothèque car je n'ai plus de place.

Voilà pour ma life
 
Dernière édition:
bonjour,

je suis devenu un adepte de la dématérialisation après avoir vécu à l'autre bout du monde (Australie). Alors accro du cd, je me suis équipé de mon premier ipod (écran couleur, 20Gb) et y ai mis une bonne partie de ma discothèque. Quelques années après et un nouvel ipod classic 120Gb a pu contenir la totalité de mes cd pour un petit moment (ce n'est largement plus le cas aujourd'hui). Bien sûr tout ça en qualité basse 128kbps autrement c'était pas possible. J'achetais alors des cds pour la musique Australienne, en me limitant, et récupérais les nouveauté françaises sur iTunes, jusqu'à l'arrivée de Qobuz.
Enfin pour mes recherches (histoire du jazz) j'achetais pas mal de vinyles, et en achète toujours un peu car beaucoup de choses n'ont jamais été rééditées en cd.

Depuis que je suis rentré en Europe j'ai un système assez simple: cd pour la musique "commerciale" si c'est moins cher, sinon je télécharge chez Qobuz. Si c'est disponible j'achète en haute qualité chez Qobuz encore, ou Linn et Naim. Il m'arrive aussi de faire un tour chez Bandcamp ou directement sur les sites des artistes.

La majorité de mes achats sont des téléchargements au minimum en lossless, j'ai laissé tombé l'iTunes Store sauf si je ne peux vraiment pas trouver l'album ailleurs en lossless et malheureusement ça arrive: par exemple 'Portholes To A Love & Other Short Stories' de Pyeng Threadgill. Pour les musiques autre que "commerciales", je n'achète de cd que si l'album n'est pas en téléchargement, ou si je lorgne sur une édition particulière ou un coffret, ou encore pour les sacd (si un album a été enregistré directement en DSD je préfère prendre le sacd qu'un transfert LPCM sur Qobuz ou ailleurs).

Quand je vivais en France ou en Australie où les douanes font pas vraiment de zèle (en Australie en dessous de 1000AU$ il n'y a pas de TVA/GST à payer), je me procurais pas mal de disques chez Jazz Loft, CDBaby et Amazon US. Les douanes Anglaises et le Royal Mail sont plus strictes c'est un minimum de 8£ de frais plus la TVA, alors j'évite un maximum et rêve du jour où la totalité des catalogues sera disponible en ligne sans contrainte de territoire.

Pour les films, c'est Blu-Ray en majorité mis à part quelques achats impulsifs sur iTunes mais les DRM me gavent vraiment vu que j'ai pas d'appareil avec AirPlay ni d'Apple TV.

Que se soit pour les films ou la musique, le streaming, c'est pas pour moi. Mon débit est limité (encore qu'avec 350Gb par mois ça devrait aller) et il l'était aussi en Australie. Je ne dis pas que je ne me laisserai pas tenter, l'offre de Qobuz bien que chère est attirante par la qualité et le catalogue; l'offre d'amazon aussi pour les films mais je me sentirai obligé de l'utiliser pour ne pas payer pour rien. J'ai essayé Acetrax avec un bon d'achat obtenu avec la TV, c'était pas mal mais le catalogue était très limité et le service va fermer.

J'ai quelques e-books achetés chez amazon et l'harmattan mais pas de liseuses ou d'iPad, alors jusqu'à ce que je m'équipe je ne crois pas que j'en achèterai plus. L'autre problème avec les livres numériques est la difficulté d'en tirer des références. En tant qu'universitaire j'ai besoin d'avoir des références précises, donc le papier domine sauf pour les articles de journaux académiques que j'ai majoritairement en pdf. Je les lis avec Paper sur l'ordi en attendant l'iPad.
C'est papier pour les BD aussi. Quant aux magazines, ben la bibliothèque c'est bien. Je suis client de Relay aussi mais certain magazines ont pris la fuite du coup c'est moins intéressant (Jazznews et Diapason) et leur logiciel Delivery est vraiment horrible. J'essaierai peut-être le kiosk que je ne connaissait pas avant de lire ce forum (merci!).

Pour les logiciels, jeux ou pro, j'ai tendance à préférer les sites des applications elle-mêmes plutôt que le Mac AppStore (sauf en cas de promo). D'autant plus que j'ai acquis pas mal de logiciel par des bundles. J'utilise Steam aussi et lorgne du côté de GOG pour les vieux jeux.

voilà.
 
Où j'achètes mes contenus multimédia ? Euh, là ou c'est le moins cher... Généralement dans un magasin réel, donc, c'est à dire en général la FNAC. Par contre quand le dernier CD d'Armin van Buuren vient de sortir, je n'hésite pas à le payer 20€ sur iTunes... :D
 
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