Ce commentaire, il est vrai, ne s'adresse qu'à un nombre non majoritaire de macusers, mais que j'estime siffusamment conséquent pour légitimer ce qui suit. En bref, que les gens qui ne possêdent pas de système audio 2.1 et plus passent leur chemin, ou du moins s'abstiennent de tenir des propos désagréables à la suite de ce message - de toute façon, pour ce que ça peut me foutre...
Donc, après cette entrée en matière qui aura, je l'espère, rebuté le plus grand nombre, je passe au commentaire proprement dit.
Le tout nouveau tout beau iMac G5 consacre la conception typiquement mac d'un ordinateur intégré à l'écran, ou le contraire, c'est selon le point de vue. On me dira, ça n'a rien de nouveau. Mais le fait est que, mis à part le PowerMac, la gamme Apple est devenue, ces dernières années, des eMacs au Powerbook, un gamme composée exclusivement d'ordinateurs sans tour, que l'on pose sur un bureau et qui marchent tout seuls comme des grands. Voilà, au fond, tout le problème. Imaginons que le macuser soit mélomane. Il y a peu de chances qu'il se contente du système audio intégré à son mac. Il va plutôt faire l'acquisition d'un rutilant kit audio 2.1, ou s'il aime les petits effets, 4, 5, 6 ou 7.1. Et en général, les caissons de basse de ces systèmes, on les met sous le bureau où repose l'ordinateur, pour profiter du rendu des basses. Et pour peu que le système en question soit un truc de qualité (le mien, par exemple, le Logitech Z-2200 THX, où le caisson de basses à lui seul fait 120 W RMS), le bureau, dès que la musique, les jeux ou les films sont mis en route, n'en mêle pas large. Il vibre. Il vibre beaucoup. Il tremble. Et le mac, qui tout à l'heure avait si fière allure, se prend soudain à regretter d'être bardé de tant de petites pièces mobiles et de trucs fragiles que les tribulations du bureau mettent sérieusement en danger de mort. Des solutions existent, c'est vrai. Pour mon Powerbook, j'ai fabriqué un socle à base de carton ondulé et de tampons de coton qui amortit 80 à 90 % des vibrations, et qui me permet de mixer ou de regarder des divx sans craindre de fusiller mon matériel. Mais pour en revenir à ce fameux iMac G5, je crains que l'exiguïté du socle proposé en série ne vienne contrarier tout tentative de solution artisanale de ce genre. L'iMac G5, en conclusion, n'est pas une machine pour mélomanes. Tant pis. Il avait pourtant l'air sympa, comme ça, à première vue.
Donc, après cette entrée en matière qui aura, je l'espère, rebuté le plus grand nombre, je passe au commentaire proprement dit.
Le tout nouveau tout beau iMac G5 consacre la conception typiquement mac d'un ordinateur intégré à l'écran, ou le contraire, c'est selon le point de vue. On me dira, ça n'a rien de nouveau. Mais le fait est que, mis à part le PowerMac, la gamme Apple est devenue, ces dernières années, des eMacs au Powerbook, un gamme composée exclusivement d'ordinateurs sans tour, que l'on pose sur un bureau et qui marchent tout seuls comme des grands. Voilà, au fond, tout le problème. Imaginons que le macuser soit mélomane. Il y a peu de chances qu'il se contente du système audio intégré à son mac. Il va plutôt faire l'acquisition d'un rutilant kit audio 2.1, ou s'il aime les petits effets, 4, 5, 6 ou 7.1. Et en général, les caissons de basse de ces systèmes, on les met sous le bureau où repose l'ordinateur, pour profiter du rendu des basses. Et pour peu que le système en question soit un truc de qualité (le mien, par exemple, le Logitech Z-2200 THX, où le caisson de basses à lui seul fait 120 W RMS), le bureau, dès que la musique, les jeux ou les films sont mis en route, n'en mêle pas large. Il vibre. Il vibre beaucoup. Il tremble. Et le mac, qui tout à l'heure avait si fière allure, se prend soudain à regretter d'être bardé de tant de petites pièces mobiles et de trucs fragiles que les tribulations du bureau mettent sérieusement en danger de mort. Des solutions existent, c'est vrai. Pour mon Powerbook, j'ai fabriqué un socle à base de carton ondulé et de tampons de coton qui amortit 80 à 90 % des vibrations, et qui me permet de mixer ou de regarder des divx sans craindre de fusiller mon matériel. Mais pour en revenir à ce fameux iMac G5, je crains que l'exiguïté du socle proposé en série ne vienne contrarier tout tentative de solution artisanale de ce genre. L'iMac G5, en conclusion, n'est pas une machine pour mélomanes. Tant pis. Il avait pourtant l'air sympa, comme ça, à première vue.