À propos des grands titres, La Walkirie, La messe de Requiem en ré mineur, et tant d'autres, c'est constitué de petits tubes de 3 mn entrecoupés de longues parties chiantes. Seul JS Bach échappe à ça à mon avis...
Tu n’as simplement pas une oreille exercée.
Quand gamin, je mettais la 3e de Beethoven (Klemperer, Philharmonia) que j’empruntais à ma maman, c’était pour ces moments « où ça tabasse » et la marche funèbre, la construction de l’œuvre, son architecture, je ne la reconnaissais pas. Aujourd’hui je sais que le grand moment de la symphonie, sa clef de compréhension, est dans le quatrième mouvement, avec l’introduction du thème de Prométhée.
Die Walküre, déjà, c’est un opéra. Près de 4 heures de musique, quasiment ininterrompue (à part les entractes). La « chevauchée » ce n’est que le prélude du troisième acte.
Wagner procède par Leitmotiv. Des phrases musicales qui illustrent un personnage, un objet, une idée. Elles sont jouées, chantées, modifiées, etc. Cela participe à un niveau de lecture différent de l’œuvre. Ça ne s'apprend pas en une écoute. Le cycle de l’anneau complet c'est une quinzaine d’heures. Le « wagnérien » connaît ça quasiment par cœur. (nous sommes de grands malades)
Une messe de Requiem correspond avant tout aux temps de la liturgie catholique.