@Louisjoudig Je préviens que si tu ne réponds pas, je vais aller cracher le morceau au rectorat comme quoi y a un prof qui fait qu'à nous asséner des trucs comme des vérités sans jamais chercher à étancher notre soif d'apprendre.
L’orthographe est un ensemble de règles de rédaction que l’on a fixé pour se comprendre, rien de plus. Si chacun invente sa propre orthographe, personne ne comprendrait personne, le monde vivrait dans une cacophonie permanente. Je te ferai en outre remarquer que Paul Valéry est un philosophe, pas un grammairien, et que Bernard Pivot n’est qu’un journaliste, certes très cultivé, mais pas spécialisé dans le domaine.Je crois que je connais la réponse : l’absurdité de l’orthographe de la langue française, tout simplement. Paul Valéry dénonçait déjà, en 1935 : « l’absurdité de notre orthographe, une des fabrications les plus cocasses du monde » (désolé, je n’ai plus la source de cette citation). L’incohérence de cette orthographe est partout ; par exemple, le doublement des consonnes (agrandir mais aggraver), parmi de multiples autres exemples. D’après ce que je sais, Corneille, Voltaire et Molière se fichaient de ces absurdités. La fameuse « langue de Molière » était bien tout autre que son orthographe. Alors que savoir écrire (ou parler) est d’abord savoir s’exprimer, raconter, intéresser, structurer une pensée…, on nous apprend dès nos plus jeunes années que la beauté du français tient dans son orthographe. Jusqu’à faire des concours de dictée ! Et séparer ainsi les gens cultivés et méritants des ploucs incultes ! Bernard Pivot (que, vu nos âges respectifs, nous connaissons presque tous) s’étonnait, dit-on, de ce « masochisme gaulois ». On ne nous apprend pas à être créatifs mais à obéir sans se poser de question. On écrit ça comme ça parce que… c’est comme ça.
Ceci dit de la part d’un type qui a été professionnellement correcteur et relecteur, et qui un jour s’est demandé de quel droit il corrigeait des « fautes d’orthographe » dans de superbes textes qu’il n’aurait pas lui-même été capable de rédiger.
À qui faut s'adresser pour balancer un type qui nous poste une photo porno ?
Soit, mais....L’orthographe est un ensemble de règles de rédaction que l’on a fixé pour se comprendre, rien de plus. Si chacun invente sa propre orthographe, personne ne comprendrait personne, le monde vivrait dans une cacophonie permanente.
il faudrait plus de coercition mais ce serait rédhibitoire...(pour certaines obscures, absconses, absurdes ou abruties - je ne perds jamais une occasion de caser l'un de ces quatre mots qui me sont savoureux à la bouche, à l'oreille et à l'œil), l'ont fait pour rien...
C’est un langage dérivé de l’argot, qui servait, originellement, aux criminels qui voulaient se préserver des policiers. Ainsi, corde devenait veuve, fille devenait fée… Je t’enjoins à lire Les Misérables, tu y découvriras quantité d’expressions et de vocabulaire argotiques de l’époque. Cette tradition perdure toujours, les jeunes voyous voulant à tout prix se démarquer de l’autorité établie. Ce refoulement passe aussi par une langue différente.Soit, mais....
Y a tout de même un paquet de jeunes qui pratiquent ce que je n'hésite pas à qualifier de mise à mort de l'orthographe, selon des codes pas toujours unifiés, et pourtant ils se comprennent entre eux.
De là à penser que ceux qui ce sont cassé la nénette à mettre en place un moulon de règles (pour certaines obscures, absconses, absurdes ou abruties - je ne perds jamais une occasion de caser l'un de ces quatre mots qui me sont savoureux à la bouche, à l'oreille et à l'œil), l'ont fait pour rien...
Un paquet certes, mais l’autre paquet, avec d’autres règles « bien à lui » ? Tu remarqueras que ce qui fait la compréhension est en fait le socle commun constitué du code orthographique et grammatical général.Y a tout de même un paquet de jeunes qui pratiquent ce que je n'hésite pas à qualifier de mise à mort de l'orthographe, selon des codes pas toujours unifiés, et pourtant ils se comprennent entre eux.
Je ne suis pas sûr que l'argot soit originellement l'apanage des criminels. C'est essentiellement un "langage" créé par certains groupes sociaux dans le but de ne pas être compris par des non-initiés.C’est un langage dérivé de l’argot, qui servait, originellement, aux criminels qui voulaient se préserver des policiers. Ainsi, corde devenait veuve, fille devenait fée… Je t’enjoins à lire Les Misérables, tu y découvriras quantité d’expressions et de vocabulaire argotiques de l’époque. Cette tradition perdure toujours, les jeunes voyous voulant à tout prix se démarquer de l’autorité établie. Ce refoulement passe aussi par une langue différente.
Je suis d'accord.Un paquet certes, mais l’autre paquet, avec d’autres règles « bien à lui » ? Tu remarqueras que ce qui fait la compréhension est en fait le socle commun constitué du code orthographique et grammatical général.
C’est une question d’étymologie : délai vient de l’ancien français deslaier, qui vient lui-même du latin dilatare, « différer ». À l’inverse, « relais » vient du verbe « relaisser » de l’ancien français, qui fut substantivé. En revanche, je ne connais pas l’étymologie de « balai », je doute qu’il vienne du latin ou du grec.
Si chacun invente sa propre orthographe, personne ne comprendrait personne, le monde vivrait dans une cacophonie permanente.

Pourquoi et comment a-t-on décidé ces règles complexes d’accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir ? Et pourquoi a-t-on supprimé l’accord du participe présent, qui, pourtant, était utilisé avant le XVIIe siècle ? Quelle cohérence ?
Allons, tu retardes.Elle s'est fait couper les cheveux puis elle s'est laissée mourir.
Presque les profs de lettres que je connais, y compris moi-même, haïssent cette réforme, qui efface bon nombre des particularités de la langue, évocatrices de ses origines et du chemin parcouru depuis le latin ou le grec. Seuls les jeunes certifiés, n’ayant jamais fait d’étymologie ou d’analyse grammaticale poussées l’acceptent, parce qu’ils ne comprennent pas lesdites particularités ni les conséquences de cette réforme.Je trouve dommage que la modeste réforme (et non la révolution) de l’orthographe préconisée en 1990 par Michel Rocard n’ait pas été suffisamment mise en pratique. Et pourtant, j’étais moi-même l’époque vent debout contre cette réforme, tellement j’étais plein de ce côté sacré de l’orthographe française.
Toi le Flamand au français mal crotté, je te réponds en chanson :@Moonwalker ... Comme d'habitude, tu es "trop" ... ! Il y a moyen d'expliquer quelque chose sans monter sur tes grands chevaux !
C'est une simple discussion, pas une bataille !
Perso, je vais dans le sens de @Dead head mais ça, tu dois t'en douter !![]()
Si on s'était rencontré à Courtrai en 1302, et bien, tu sais, le flamand il t'en aurait mis plein la tronche !!!!Toi le Flamand au français mal crotté, je te réponds en chanson :
Comment ne pas être d'accord ?La sélection par l'orthographe ! Une billevesée de gauchistes pour flatter les incultes et la racaille. « Vous êtes ignorants et vous le resterez, faites-nous confiance ».
Allons, tu retardes.
Iel s’est fait.e couper les cheveux puis iel s’est laissé.e mourir.
Ok boomer ?
C'est vrai que tu as besoin tous les jours de savoir où allaient les bus en Grèce !Lors d'un voyage en Grèce, la fréquentation du Bailly quelques dizaines d'années auparavant m'a permis de savoir où allaient les bus. À noter que, dans ce pays, il y a des cours de grec ancien !