De la vie des macgéens V2.0

Discours assez con et convenu.
Merci.
Les hommes aussi ont porté des talons.
Aiguilles ?

Je pense que ce que dit notre ami n'est pas dénué d'intérêt.
Celles qui les portent le font toutes (!) par choix ? Aucune pression sociale/culturelle ?
Et que l'on peut accorder un minimum de réflexion à ce questionnement.

Euh non, dans le premier cas, c’est pour se faire voir, être plus grande, faire ressortir ses jambes, c'est un outil de séduction narcissique.
Que voilà une vision de la femme à talons bien particulière.
 
Elle a bon dos la « pression sociale ».

C’est quand même ça pour plusieurs, le déterminisme social.

Comparaison n’est pas raison.

C’est vrai, mais mon point n’était pas la comparaison. Je donnais un autre exemple pour illustrer le fait que nos choix/actions peuvent être conditionnés par des éléments extérieurs; on est loin du libre arbitre.

La femme en Louboutin qui monte les marches au festival de Cannes et celle en burka qu’on va fusiller dans le stade de Kaboul ? Vraiment ?

Wow, l’appel au ridicule. Bravo moon (je peux t’appeler moon, hein ?)


Moment détente (ce ne sont pas des Louboutin, mais ce sont tout de même de très beaux souliers)

 
You’re welcome.

Aujourd’hui ça n’étonne même plus.

Et que l'on peut accorder un minimum de réflexion à ce questionnement.
Minimum. Il faut pas trop pousser non plus.

Selon toi, les femmes qui achètent des stilettos sont des victimes sociales, des êtres programmés, sans volonté propre ? Comme iDanGener, tu leur dénies donc tout libre arbitre, toute intelligence sociale.

Moi, je pense qu’elles portent ça parce qu’elles le veulent bien, parce qu’elles se sentent bien avec, qu’elles y trouvent intérêt. Celles que je connais qui ne peuvent ou ne veulent pas en porter n’en portent pas. La plupart arborent le type de chaussures nécessaires à l’activité qu’elles entendent pratiquer. C’est aussi simple que cela.

J’ai en horreur ce discours faussement féministe qui consiste à toujours en faire des victimes de quelque chose, voire à faire des attributs de la féminité des signes servitude. C’est d’ailleurs plus souvent celui d’hommes que de femmes. En fait, cette réflexion sur les femmes en talon, leur démarche, la cambrure, les yeux des hommes, etc. C’est ça l’expression du sexisme. Cette attitude que tu décris parle surtout du machisme refoulé qui dort en toi. Ou plus simplement ta sensibilité à la séduction féminine. Séduction qui appartient plus au règne animal qu’à l’ordre social.

Qui définit la féminité si ce ne sont les femmes elles-mêmes ? Il n’y a aucune loi qui impose le port et la longueur des talons des femmes dans l’espace public. N’en déplaise à notre ami d’outre-atlantique, comparer le contrôle des femmes par les mœurs vestimentaires issues d'une société patriarcale archaïque de bédouin arabes et le port de talons aiguilles à près de 1 000 euro la paire, c’est passer à côté de deux sujets différents.

C’est vrai, mais mon point n’était pas la comparaison. Je donnais un autre exemple pour illustrer le fait que nos choix/actions peuvent être conditionnés par des éléments extérieurs; on est loin du libre arbitre.

Il y a des cités dans mon pays « issu des Lumières » où exprimer un semblant de féminité est pour une jeune fille le risque de passer pour une « pute », une fille « facile » et de là « bonne à prendre ». Le problème du prix des chaussures à talons aiguille ne vient alors que très loin après le droit d’envisager d’en porter. Moins revendiqué et politique que le voile, le port de sur-vêtements difformes est la manière occidentale de se dissimuler aux hommes, une sorte de « burka des quartiers ».

Pour ces jeunes femmes, des talons aiguilles ne sont pas un signe d’avilissement mais de libération.

Maintenant, « le fait que nos choix/actions peuvent être conditionnées par des éléments extérieurs » n’empêche pas le libre arbitre. C’est croire les femmes bien naïves d’imaginer qu’elles n’ont pas conscience de ce « conditionnement », qu’elles ne sont pas capables d’en jouer, d’en user, d’en faire un instrument de séduction/pouvoir vis-à-vis des hommes comme des autres femmes.

Ce sont bien les femmes qui définissent ce qu’est la féminité. Depuis les années vingt, elle se sont emparées des attributs masculins, comme le pantalon, la cravate, cheveux courts, pour les détourner à leur profit. Elles n’en restent pas moins femmes.
 
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Réactions: Louisjoudig
C'est quand même dingue, quelque soit le sujet il faut que les choses soient soit blanches soit noires... et rien au milieu.
 
c’est à cause de cinquante nuances de gris. un bouquin tellement nul et un film a l’avenant. en conséquence on ne veut plus entendre parler que de noir et blanc.
Ha zut alors , deux merdouilles influencent autant les gens...C'est ballot. :grinning:
Pas vu le film , ni lu le livre alors je te fais confiance.
 
Bon, ayé, là ça m'a gonflé.
Il se passe exactement ce qu'a prédit le chirugien, l'ongle de mon doigt, maintenant réparé (le doigt, pas l'ongle) est en train de se barrer, mais pas complètement. Il tient encore au niveau de la base et semble collé à la peau.
Et c'est bien ça le pire.
J'ai beau essayer de le protéger, j'ai la panique d'aller me le retourner sur un geste malheureux.
J'ai d'abord pensé à tirer dessus doucement pour l'arracher, mais je pense que l'idée est particulièrement conne. Et, de toute manière je n'en aurai jamais le courage.
Je me demande si je ne devrais pas en couper un maximum, mais il n'y aucune chance que je réussisse à trouver un outil coupant suffisamment fin pour passer dessous.
'tain, ça y est, là ça me tire vraiment soucis.
 
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Réactions: Dead head et Gwen
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage... Pour avoir vécu la perte d'un ongle d'orteil (le gros) le temps joue pour toi. Le trempage aussi, j'étais au bord de la mer quand l'ongle s'est barré, fais-y gaffe, maintiens le par n'importe que moyen.