[Permettez moi de m'introduire comme diraient Zebig Rob. et SuperM.]
J'ai l'impression d'être très old school" en disant "donne la patate".
[/Permettez moi de m'introduire comme diraient Zebig Rob. et SuperM.]
Mercredi, je traînais mon ennui et une mélancolie bourbe (pour ne pas dire crasse) sur l'iTunes Music Store. Je parcours d'une souris distraite (une odeur de fromage fondu émanant de la sodexho peut-être) les nouveauté et, dépité, pousse mon inquisition dans le moteur de recherche. Machinalement je saisis "h u b e r t" et valide. Hubert Laws apparaît ; je descends dans la liste jusqu'à croiser Hubert tiret Félix. La discographie iTMS me fais voyager dans le temps. Je me souviens de la tentation du bonheur et de sa réciproque. Je me souviens du vinyl "clap" du concert de 1983 piqué à mon frère. Je ne connaissais pas l'artiste mais vibrais sur l'intro des dingues et de paumés. Certains ont eu une adolescence "The Cure". Moi c'était "HFT". Passons...
Un titre d'Album m'attire : Live au Bataclan "j'y étais". Hop : direction iPod mini -- accompagné d'ultra moderne solitude et de fragments d'hébétudes -- pour se noyer dans mes souvenirs.
Sortie du boulot, molette magique. Boum. Plus de seine, plus de pont de l'Alma, plus de meringue dorée fleurie au pied. Oubliés les lignes 9, 6 et le RER A. Je suis ailleurs, dans les vapeurs ennivrante de la voix de Thiéfaine. Je marche au rytme de la basse. Je nage dans l'amertume du café serré d'Hubert-Félix. Je me surprends à chanter "Nike ta mère Reboock ta soeur et Adidas Rock'n'roll" à voix haute. Mon majeur et mon index tressautent sur la couture de la saccoche IBM (c'est à moitié tromper non). Je transpire et je cours, je froisse mon costume sur les roto tom accompagnant l'Alligator 427. Je souris, enfin, et sature mes oreilles de guitare électrique. je survole le bitûme "je sais que mes enfant s'appelleront 'vers de terre'". Je reprends mon souffle sur mai, joli mai mois de Marie.
Je rentre chez moi quand Paul (en personne
) vient pour assurer une fin de partie.
Je prends ma femme dans les bras, l'embrasse.
merci...
J'ai l'impression d'être très old school" en disant "donne la patate".
[/Permettez moi de m'introduire comme diraient Zebig Rob. et SuperM.]
Mercredi, je traînais mon ennui et une mélancolie bourbe (pour ne pas dire crasse) sur l'iTunes Music Store. Je parcours d'une souris distraite (une odeur de fromage fondu émanant de la sodexho peut-être) les nouveauté et, dépité, pousse mon inquisition dans le moteur de recherche. Machinalement je saisis "h u b e r t" et valide. Hubert Laws apparaît ; je descends dans la liste jusqu'à croiser Hubert tiret Félix. La discographie iTMS me fais voyager dans le temps. Je me souviens de la tentation du bonheur et de sa réciproque. Je me souviens du vinyl "clap" du concert de 1983 piqué à mon frère. Je ne connaissais pas l'artiste mais vibrais sur l'intro des dingues et de paumés. Certains ont eu une adolescence "The Cure". Moi c'était "HFT". Passons...
Un titre d'Album m'attire : Live au Bataclan "j'y étais". Hop : direction iPod mini -- accompagné d'ultra moderne solitude et de fragments d'hébétudes -- pour se noyer dans mes souvenirs.
Sortie du boulot, molette magique. Boum. Plus de seine, plus de pont de l'Alma, plus de meringue dorée fleurie au pied. Oubliés les lignes 9, 6 et le RER A. Je suis ailleurs, dans les vapeurs ennivrante de la voix de Thiéfaine. Je marche au rytme de la basse. Je nage dans l'amertume du café serré d'Hubert-Félix. Je me surprends à chanter "Nike ta mère Reboock ta soeur et Adidas Rock'n'roll" à voix haute. Mon majeur et mon index tressautent sur la couture de la saccoche IBM (c'est à moitié tromper non). Je transpire et je cours, je froisse mon costume sur les roto tom accompagnant l'Alligator 427. Je souris, enfin, et sature mes oreilles de guitare électrique. je survole le bitûme "je sais que mes enfant s'appelleront 'vers de terre'". Je reprends mon souffle sur mai, joli mai mois de Marie.
Je rentre chez moi quand Paul (en personne
Je prends ma femme dans les bras, l'embrasse.
merci...