france soir !un journal de moins?

que pensez vous du cas france soir?


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sur itélé , ils en parlent avec le coté , "la presse c'est la democratie blabla" , ils font appel au ministre de la culture etc . m'enfin , si personne ne l'achete , c'est bien qu'il ya un souci ...:heu: :mouais:
 
le "souci"s c'est l'inexistance de la page 3,
femme à poil manquante, résultats financiers dans la tourmente...
:rolleyes::o
 
joeldu18cher a dit:
sur itélé , ils en parlent avec le coté , "la presse c'est la democratie blabla" , ils font appel au ministre de la culture etc . m'enfin , si personne ne l'achete , c'est bien qu'il ya un souci ...:heu: :mouais:
Toute la presse quotidienne dite "sérieuse" va mal - tout simplement parceque le nombre de lecteurs réguliers est en chute libre depuis longtemps (ce qui atténue un peu les effets supposés des gratuits : la presse quotidienne allait déjà mal avant qu'ils n'apparaissent).

Mais faire appel au ministère de la culture....
Après le patriotisme économique, quoi ? L'élitisme intellectuel ?
Je ne suis libéral que quand c'est des français qui achètent des boîtes étrangères ou des gens sérieux et intello qui rachètent des journaux ?
Pitoyable à mon avis.

Pour France-soir, si je comprend l'inquiétude des salariés (surtout ceux dont les rubriques risquent de sauter), je suis assez interloqué par le manque apparent de questionnement sur l'interêt et l'originalité du journal dans le paysage...
Un peu comme si on voulait supprimer France2 sans que personne ne se demande quelle est sa valeur ajoutée (par rapport à TF1 par exemple...) - tiens nous voilà dans le fil sur la redevance, là...
 
Ben j'comprends rien, France Soir c'est pas le truc de Cauet là maintenant ?
 
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Réactions: la(n)guille
A qui la faute....
Bon ok, internet, la TV,la presse gratuite(enfin que dans les grandes villes)... sont une concurrence féroce...
Mais le prix de certains journaux, magazines...n'incitent pas a acheter....
Et surtout le manque de sérieux de certains journaux ou plutôt leurs manque d'indépendance vis a vis du pouvoir politique ou plutôt de leurs riches propriétaires

Pour le coup Link, tu manques un peu d'infos précises sur la situation de la Presse en France.
La presse anglo-saxonne vit très bien malgré Internet et le reste. Alors pourquoi cette situation si mauvaise en France ?
La situation de la Presse française est tributaire d'une organisation qui remonte à la Libération. Dès 1945, une restructuration complète de la Presse française s'est opérée pour d'abord châtier les journeaux qui avaient collaboré. La Presse s'est donc retrouvée dans un système hypercadré par l'Etat. Sous l'influence du puissant Parti Communiste de l'époque, la diffusion UNIQUE de toute la Presse a été confiée aux Nouvelles Messageries de Presse Parisienne (NMPP), bastion de la CGT. De même, le puissant Syndicat du Livre CGT tenait toutes les imprimeries. Le nerf de la guerre de la Presse, son impression et sa diffusion, se trouvait géré par une commission paritaire composée des représentants des patrons de presse et des syndicats (CGT en tête), qui négociaient les grilles salariales et les avantages (plutôt pas mauvais dans le Livre et la Presse !). La Presse française a toujours eu les coûts de diffusion et de production les plus chers d'Europe. La situation a tenu pendant quelques décennies, mais le monde, lui, a évolué et non pas le système mis en place en 1945. Les pertes de clientèles des journeaux ont porté un coup très dur à des équilibres financiers déjà fragiles. Les grèves de la NMPP n'arrangeant pas les choses, à chaque vélléité de réorgnaisation du système (on connait la chanson...). Du coup, les journeaux se retournent vers l'Etat, qui a injecté, et injecte encore, mais sans grand succès. La perte de lectorat est peut-être due aussi à la désillusion du politique, or nous avons une presse politisée. De plus, les journeaux augmentant leur prix pour essayer de se refaire une santé budgétaire, çà n'était pas incitatif à l'achat.
Il y a un quotidien qui néanmoins s'en sort bien en ce moment c'est Le Parisien. Journal peu idéologisé, qui évite de jargonner, et sait présenter des informations nationales claires et des sujets proches du quotidien des gens. Le tout sans populisme ou raccolage vulgaire. D'accord, c'est pas LE journal d'investigation, mais c'est très bien fait. Il m'arrive de le lire au bistrot. Et çà n'a rien à voir avec le torchon qu'était devenu France-Soir. France-Soir a été fondé par un très grand homme de presse : Pierre LAZAREFF. Sa femme tenait une agence de presse très réactive qui fonctionnait en Société Coopérative (SCOOP) d'où l'expression "c'est un scoop" qui n'a rien d'anglais comme origine ! Mais n'est pas Pierre Lazareff qui veut...
 
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Réactions: joeldu18cher
Mets ça : "Pour le coup Link, tu manques un peu d'infos précises sur..." dans ton presse-papiers, ça va resservir...
 
jul29 a dit:
Pour le coup Link, tu manques un peu d'infos précises sur la situation de la Presse en France.
La presse anglo-saxonne vit très bien malgré Internet et le reste. Alors pourquoi cette situation si mauvaise en France ?
La situation de la Presse française est tributaire d'une organisation qui remonte à la Libération. Dès 1945, une restructuration complète de la Presse française s'est opérée pour d'abord châtier les journeaux qui avaient collaboré. La Presse s'est donc retrouvée dans un système hypercadré par l'Etat. Sous l'influence du puissant Parti Communiste de l'époque, la diffusion UNIQUE de toute la Presse a été confiée aux Nouvelles Messageries de Presse Parisienne (NMPP), bastion de la CGT. De même, le puissant Syndicat du Livre CGT tenait toutes les imprimeries. Le nerf de la guerre de la Presse, son impression et sa diffusion, se trouvait géré par une commission paritaire composée des représentants des patrons de presse et des syndicats (CGT en tête), qui négociaient les grilles salariales et les avantages (plutôt pas mauvais dans le Livre et la Presse !). La Presse française a toujours eu les coûts de diffusion et de production les plus chers d'Europe. La situation a tenu pendant quelques décennies, mais le monde, lui, a évolué et non pas le système mis en place en 1945. Les pertes de clientèles des journeaux ont porté un coup très dur à des équilibres financiers déjà fragiles. Les grèves de la NMPP n'arrangeant pas les choses, à chaque vélléité de réorgnaisation du système (on connait la chanson...). Du coup, les journeaux se retournent vers l'Etat, qui a injecté, et injecte encore, mais sans grand succès. La perte de lectorat est peut-être due aussi à la désillusion du politique, or nous avons une presse politisée. De plus, les journeaux augmentant leur prix pour essayer de se refaire une santé budgétaire, çà n'était pas incitatif à l'achat.
Il y a un quotidien qui néanmoins s'en sort bien en ce moment c'est Le Parisien. Journal peu idéologisé, qui évite de jargonner, et sait présenter des informations nationales claires et des sujets proches du quotidien des gens. Le tout sans populisme ou raccolage vulgaire. D'accord, c'est pas LE journal d'investigation, mais c'est très bien fait. Il m'arrive de le lire au bistrot. Et çà n'a rien à voir avec le torchon qu'était devenu France-Soir. France-Soir a été fondé par un très grand homme de presse : Pierre LAZAREFF. Sa femme tenait une agence de presse très réactive qui fonctionnait en Société Coopérative (SCOOP) d'où l'expression "c'est un scoop" qui n'a rien d'anglais comme origine ! Mais n'est pas Pierre Lazareff qui veut...

J'entendais encore tout à l'heure sur France inter cet argument qui attribue la situation de la presse quotidienne nationale (PQN) en France - et dans tes lignes la situation de la presse dans son ensemble -. aux NMPP.
Une bonne occasion de taper sur les syndicats.
Il y a quelques années, mes camarades journalistes encore à l'école tenaient le même discours. "les ouvriers du livre ceci, les NMPP cela".
C'est toujours plus facile que de critiquer notre système global d'information et l'appauvrissement de la presse écrite avec la montée de l'info à la télé et sur internet.
De la même facon, je me souviens d'une journaliste à France 3 qui ne comprenait pas la lutte des syndicats contre les contrats de qualif. (un des cousins du CPE en quelque sorte, en moins pire). Depuis elle a été remplacée par une armée de stagiaire...

Depuis, mes camarades journalistes ont compris aussi qu'après les réductions d'effectifs des ouvriers du livre, ce sont les efffectifs des journalistes auxquels se sont attaqués les journaux.

Rien n'est jamais acquis. Si personne n'est plus là pour défendre quelques acquis qui nous séparent du XIXe siècle, d'autres seront là pour les remettre en cause, faites leur confiance.

"Quand ils ont emmené les opposants politiques, j'ai pas bougé, j'étais pas concerné. Les juifs ? pas bougé. Quand ca a été le tour des homos, j'ai pas bougé. Les syndiqués ? pas bougé. Les handicapés ? pas bougé.
Quand ca été mon tour, y avait plus personne pour me défendre .... "
 
jul29 a dit:
Il y a un quotidien qui néanmoins s'en sort bien en ce moment c'est Le Parisien. Journal peu idéologisé, qui évite de jargonner, et sait présenter des informations nationales claires et des sujets proches du quotidien des gens. Le tout sans populisme ou raccolage vulgaire. D'accord, c'est pas LE journal d'investigation, mais c'est très bien fait. Il m'arrive de le lire au bistrot. Et çà n'a rien à voir avec le torchon qu'était devenu France-Soir. France-Soir a été fondé par un très grand homme de presse : Pierre LAZAREFF. Sa femme tenait une agence de presse très réactive qui fonctionnait en Société Coopérative (SCOOP) d'où l'expression "c'est un scoop" qui n'a rien d'anglais comme origine ! Mais n'est pas Pierre Lazareff qui veut...

Pour cette partie, j'approuve !!
Et pour le Parisien, qui s'en sort effectivement très bien.

Et pour France soir : le journal fonctionnait depuis plusieurs années avec de moins en moins de journalistes et de plus en plus de stagiaires (j'ai croisé sur certains événements des étudiants en histoire chargés de faire seuls le papier...) incapable de payer ses pigistes - 6 mois pour se faire payer un portrait pour 90 euros... (2 feuillets).
Forcément, c'était devenu un torchon...
 
Rien n'est jamais acquis. Si personne n'est plus là pour défendre quelques acquis qui nous séparent du XIXe siècle, d'autres seront là pour les remettre en cause, faites leur confiance.

"Quand ils ont emmené les opposants politiques, j'ai pas bougé, j'étais pas concerné. Les juifs ? pas bougé. Quand ca a été le tour des homos, j'ai pas bougé. Les syndiqués ? pas bougé. Les handicapés ? pas bougé.
Quand ca été mon tour, y avait plus personne pour me défendre .... "

C'est un peu fort... :rolleyes:
Se faire quasiment traiter de facho parce qu'on ose critiquer :
- d'une part un système mis en place il y a 60 ans et qui n'a jamais été réformé,
- d'autre part certains excès des syndicats qui ont finalement scié la branche sur laquelle ils étaient assis (j'en sais quelque chose : j'ai un oncle qui était dans le livre) et notamment les grèves abusives des NMPP.

Enfin, bref, pour bien prouver mon attachement au respect de principes démocratiques et de tolérance, j'applique dès maintenant la Charte et la Licence du Bar qui demandent d'éviter tout débat politique.
 
vg93179 a dit:
Rien n'est jamais acquis. Si personne n'est plus là pour défendre quelques acquis qui nous séparent du XIXe siècle, d'autres seront là pour les remettre en cause, faites leur confiance.
Hou là là, carrément !
France-Soir, un acquis ?
Euh...

Si il y a quelque chose à défendre dans la presse, m'est avis que c'est plus en achetant et lisant les journaux qui nous paraissent de qualité afin de leur assurer un financement suffisant pour faire leur boulot.
Qui sait si ce n'est pas justement pour ça que France-soir se meurt ?
 
Madmac a dit:
reflexes bien gaulois...
comme pour le CPE... tout le monde veut des règles d'état, des lois, des jugements et que les autres respectent ces lois, règles et jugements, mais que ça ne s'applique surtout pas à eux...
ceci dit, il y a quelques années, (années noires s'il n'en fut), heureusement qu'il y avait des gaulois pour ne pas respecter la loi, les règles et les jugements...

On aimerait bien que les mêmes (étudiants, journalistes) manifestent et rouspêtent contre tout ce qui empêchent les petites entreprises de vivre... et qui paient énormément d'impôts pour les faire vivre...

Je n'ai jamais lu France-Soir et je n'ai jamais été étudiant....

Respect... :love:
 
jul29 a dit:
C'est un peu fort... :rolleyes:
Se faire quasiment traiter de facho parce qu'on ose critiquer :
- d'une part un système mis en place il y a 60 ans et qui n'a jamais été réformé,
- d'autre part certains excès des syndicats qui ont finalement scié la branche sur laquelle ils étaient assis (j'en sais quelque chose : j'ai un oncle qui était dans le livre) et notamment les grèves abusives des NMPP.

Enfin, bref, pour bien prouver mon attachement au respect de principes démocratiques et de tolérance, j'applique dès maintenant la Charte et la Licence du Bar qui demandent d'éviter tout débat politique.


Mais non, je te traitais pas de facho, c'était, en fin de texte, une image forte illustrant un discours actuel qui critique toute forme de greve et de défense de certains acquis, en les assimilant à des actes de fainéantise... et en oubliant que tout peut tres vite être remis en cause.
Bien sur qu'il y a eu des abus de la part des ouvriers du livre et des NMPP, mais y a pas que France Soir qui en dépends, et ce n'est certainement pas la cause de sa déchéance.
Quant à toi Ponkhead, tu n'as pas compris... ni mes propos ni ceux de jul29 d'ailleurs...
Oui, France Soir était important, et c'est bien navrant de le voir aujourd'hui à la dérive, après avoir sacrifier sa qualité et son sérieux aux contraintes économiques et à des choix hasardeux de ses repreneurs successifs.
En cela, tu pourrais le comparer à un CDI, qui, si personne ne le défend, deviendra minable, avant de disparaitre... mais pas grave, il était minable.

C'était le sens de ma dernière phrase.
 
ce qui est clair dans le projet de rey vu tel qu'il le présente c'est que cela donnerait une particularité à france soir qui ne représente plus rien de précis ... c'est aussi pour cela que l'on ne l'achete pas ... et vouloir à tout prix garder politique et culture , c'est un peu vouloir rester un journal comme les autres et tout et tout ... mais c'est justement ce que l'on reproche à france soir , c'est de faire comme les autres sans caractere distinctif ... si on va sur l'huma , on sait qu'on aura un eclairage communiste plus syndicaliste plus"ouvrier" de l'actu ; si on va sur la croix ,on sait qu'on aura du chretien , pour figaro , le monde , libé , on sait que ce sera plus a droite ou a gauche .. mais on y voit clair ... alors que france soir on ne sait plus ..
le parisien c'est le journal pratique clair qui fait tout ..


que reste t il a france soir comme creneau specifique dans ce cas ..?
 
une petite cagnotte paraît-il.............

quand on parlait de tabloïd...."La Voix du Nord" et "Nord Eclair" vont passer en format tabloïd (changement de maquette, logo, pagination, etc...); à voir demain.....

:zen:
 
jul29 a dit:
Pour le coup Link, tu manques un peu d'infos précises sur la situation de la Presse en France.
La presse anglo-saxonne vit très bien malgré Internet et le reste. Alors pourquoi cette situation si mauvaise en France ?
La situation de la Presse française est tributaire d'une organisation qui remonte à la Libération. Dès 1945, une restructuration complète de la Presse française s'est opérée pour d'abord châtier les journeaux qui avaient collaboré. La Presse s'est donc retrouvée dans un système hypercadré par l'Etat. Sous l'influence du puissant Parti Communiste de l'époque, la diffusion UNIQUE de toute la Presse a été confiée aux Nouvelles Messageries de Presse Parisienne (NMPP), bastion de la CGT. De même, le puissant Syndicat du Livre CGT tenait toutes les imprimeries. Le nerf de la guerre de la Presse, son impression et sa diffusion, se trouvait géré par une commission paritaire composée des représentants des patrons de presse et des syndicats (CGT en tête), qui négociaient les grilles salariales et les avantages (plutôt pas mauvais dans le Livre et la Presse !). La Presse française a toujours eu les coûts de diffusion et de production les plus chers d'Europe. La situation a tenu pendant quelques décennies, mais le monde, lui, a évolué et non pas le système mis en place en 1945. Les pertes de clientèles des journeaux ont porté un coup très dur à des équilibres financiers déjà fragiles. Les grèves de la NMPP n'arrangeant pas les choses, à chaque vélléité de réorgnaisation du système (on connait la chanson...). Du coup, les journeaux se retournent vers l'Etat, qui a injecté, et injecte encore, mais sans grand succès. La perte de lectorat est peut-être due aussi à la désillusion du politique, or nous avons une presse politisée. De plus, les journeaux augmentant leur prix pour essayer de se refaire une santé budgétaire, çà n'était pas incitatif à l'achat.
Il y a un quotidien qui néanmoins s'en sort bien en ce moment c'est Le Parisien. Journal peu idéologisé, qui évite de jargonner, et sait présenter des informations nationales claires et des sujets proches du quotidien des gens. Le tout sans populisme ou raccolage vulgaire. D'accord, c'est pas LE journal d'investigation, mais c'est très bien fait. Il m'arrive de le lire au bistrot. Et çà n'a rien à voir avec le torchon qu'était devenu France-Soir. France-Soir a été fondé par un très grand homme de presse : Pierre LAZAREFF. Sa femme tenait une agence de presse très réactive qui fonctionnait en Société Coopérative (SCOOP) d'où l'expression "c'est un scoop" qui n'a rien d'anglais comme origine ! Mais n'est pas Pierre Lazareff qui veut...

Pour ça qu'il y'a un "mais", quand je parle du prix, je prend en compte tout les coûts du journal:siffle: , moi perso je suis abonné à deux magazine car quand j'estime qu'"une chose" le merite je suis pres a mettre le prix, le monde est un bon journal mais là c'est quand même trop cher (dû notamment a ce tu dis ;)).
A propos de l'aide de l'Etat, c'est par exemple, le timbre (par contre je ne sais pas si c'est un financement total ou partiel )des journaux qu'on prend en abonnement:rateau:
 
jul29 a dit:
(...) France-Soir a été fondé par un très grand homme de presse : Pierre LAZAREFF. Sa femme tenait une agence de presse très réactive qui fonctionnait en Société Coopérative (SCOOP) d'où l'expression "c'est un scoop" qui n'a rien d'anglais comme origine ! Mais n'est pas Pierre Lazareff qui veut...

C'est vrai ça? J'adore.