Anecdotes...
Ça c'est bien. Je déteste ce type d'écriture qui est juste une extension du langage SMS et exclut plus qu'elle n'inclut. Si on veut marquer les deux genres, on écrit : Madame, Monsieur, en toutes lettres.Et pour finir, my2cents, l'écriture incluse est une hérésie sans nom. J'ai pour principe d'arrêter de lire au moindre é.e.es et encore moins de répondre, y compris au boulot. Et si on me demande "Mais pourquoi n'as-tu pas répondu ?", je réponds que je n'ai pas compris. En général, on m'emmerde plus après.
Les correcteurs intégrés ne sont pas suffisants pour assurer une quelconque réussite à un mauvais en orthographe (quand ça n'est pas qu'ils te trouvent des fautes qui n'en sont pas).Quant au correcteur d'orthographe et de grammaire, il devrait limiter les dégâts théoriquement mais malgré tout, on voit passer tellement de fautes dans les mails. Et cela n'excuse en rien de se relire.
Je ne suis pas un défenseur de l'écriture inclusive, loin de là.Ça c'est bien. Je déteste ce type d'écriture qui est juste une extension du langage SMS et exclut plus qu'elle n'inclut. Si on veut marquer les deux genres, on écrit : Madame, Monsieur, en toutes lettres.
Très drôle mais parfaitement malhonnête.Etant un peu "énervé" ma réponse hier soir a été cinglante : "Ne vous en faites pas ... comme il a encore SES boules, il n'a qu'à s'amuser avec !!!!!" ... le silence qui a suivi en a dit long ... ...![]()
C’est sur que si tu ne sais pas accentuer les « A », placer des majuscules en début de phrase ou comprendre la différence entre « ces » et « ses », aucun correcteur ne peut aider.J'ai Antidote depuis fort longtemps. Ce dernier ne se contente pas de vérifier hors contexte les mots
Ce n'est nullement une tentative d'inclusion, c'est une tentative du putsch de certaines gents féminines envers un monde patriarcal. Sauf que de fait, elle exclut énormément de personnes en rendant les textes difficilement lisibles et je prends souvent cet exemple, de l'aveugle qui voudrait lire ça, il serait bien embêté et aurait bien des difficultés à ne pas être déconcentré par ces lettres égrenées au milieu du texte et surtout ces arrêts intempestifs en milieux de mots alors que l'on n'est nullement en fin de phrase.Mais il convient de se poser une question. Est-ce là une tentative (encore à l'étude puisque visiblement imparfaite) d'avoir une écriture réellement inclusive (donc universaliste, puisqu'il s'agit de traiter le genre humain sur un même pied, et non comme deux entités, l'une avec des seins et l'autre avec des bijoux qui pendent) ou un cataplasme imaginé pour contenter quelque génération outragée ou quelque minorité bruyante ?
Dès lors qu'il sera établi qu'il s'agit là d'une véritable démarche, alors, comme avec tout, l'intégration, l'acceptation et la compréhension se fera avec le temps.
En tout cas, ça y ressemble et c'est autant illisiblePar contre, non, ça n'est pas une extension du langage sms.
Ah non mais là-dessus, je te suis. C'est illisible (peut-être aussi par manque d'habitude, hein, je le redis - et aussi, ne pas le perdre de vue, parce que ça nous irrite).En tout cas, ça y ressemble et c'est autant illisible
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Du bon emploi des signes de ponctuations…de quel cerveau malade est venue l'idée d'employer le point en plein milieu d'un mot - le point, quoi - le point qui, de longue date, finit les phrases
Fichtre, voici ma méconnaissance démasquée.Je serais d'humeur taquine, je te dirais ma petite main froide que ton tiret d'incise relève de la même méconnaissance des signes graphiques, hi hi hi. Pour une incise, il est courant de lire un tiret court [ - ] voire deux [ -- ] alors que la règle prévoit d'employer le tiret moyen [ – ] autrement nommé demi-cadratin, car sa longueur vaut la moitié du corps de l'alphabet utilisé. Son raccourci clavier sous macOS est ⌥ + ⇧ + -. Dans le visualiseur de caractères il se nomme en dash. Et sur le clavier iOS il faut maintenir la touche tiret court pour faire apparaitre un menu contextuel proposant le tiret moyen.
À ta décharge, je dois dire une chose. Avant l'essor de l'informatique individuelle, qui tapait du texte ? Les imprimeurs de ville et autres compositeurs typographes. Des personnes qui avaient reçu une formation pour cette pratique. Je serais moi-même bien incapable d'utiliser l'une des nombreuses machines créées entre la fin de la casse de plombs d'imprimerie et le début du personnal computer. Aujourd'hui… C'est plus pareil ! Le premier venu possédant un traitement de texte peut se déclarer écrivain public et s'il possède aussi une imprimante, alors là c'est imprimeur qu'il renseigne pour son code NAF !Fichtre, voici ma méconnaissance démasquée.
+1 ![…], l'écriture incluse est une hérésie sans nom. J'ai pour principe d'arrêter de lire au moindre é.e.es et encore moins de répondre,[.]
Les correcteurs ne feront jamais d'un âne un cheval de course.
Est-ce là une tentative (encore à l'étude puisque visiblement imparfaite) d'avoir une écriture réellement inclusive (donc universaliste, puisqu'il s'agit de traiter le genre humain sur un même pied, et non comme deux entités, l'une avec des seins et l'autre avec des bijoux qui pendent) ou un cataplasme imaginé pour contenter quelque génération outragée ou quelque minorité bruyante ?
So do I.Je suis persuadé que c'est l'option 2, malheureusement.
L’anglais n’est pas un bonne perspective de franche rigolade concernant le langage inclusif !So do I.
Au nom de l'inclusivité, ou à peu près.Quel intérêt y a-t-il à modifier des règles déjà établies ?
Argument de vieux con (cela dit, Louis, en toute courtoisie et sans aucune intention d'insulter) ou de vieille moule qui ne veut surtout pas changer de rocher à cause de la marée parce qu'elle ne veut même pas entendre parler de la marée.Ces changements risquent surtout de désorienter les usagers de la langue française.
On est d'accord, ces règles ne sont pas faciles.Ces règles ne sont déjà pas faciles, alors s'il faut qu'il y en ait désormais deux versions…
Tu te fourvoies.Y a des mecs, à un moment, on leur a dit qu'à partir de maintenant il fallait mettre un "^" sur certaines voyelles suivies d'un "s" et supprimer ce "s" (mais pas partout, sinon c'est trop simple : on a un hôpital et une hospitalisation). Ils ont dû être désorientés, mais ça s'est fait. En combien de temps, j'en sais rien, mais ça s'est fait. Et nous, on se cogne du pourquoi, du comment, des mecs qui en ont chié, on se vit le truc et c'est marre.