De la vie des macgéens V2.0

Un homme grossier n'a pas forcément conscience de sa grossièreté : il a pu être mal éduqué, vivre dans un milieu où cet usage est la norme, ou simplement agir sous l'emprise de ses passions. À l'inverse, la vulgarité procède d'un choix. On est vulgaire parce qu'on se complaît dans la grivoiserie, parce qu'on cherche à choquer, ou parce qu'on refuse délibérément les bonnes manières, les codes du bon goût et de l'étiquette. Pourrait-tu, par pur hasard, te présenter à ton travail en pyjama ? Si tu t'écartes ainsi des usages vestimentaires, c'est bien pour attirer l'attention. La vulgarité est, par essence, une forme d'exhibition ou de provocation ; celui qui transgresse les codes avec excès le fait rarement par mégarde.
Ok, je ne voyais pas les choses comme ça.
Bon, en fait, je ne les voyais pas du tout.
Merci pour ton point de vue.

Et, non, je ne pourrais pas me présenter au travail ou ailleurs en pyjama.
Pour la première raison que je n'en ai pas.
Pour la deuxième que déjà que je ne supporte pas les gens en sruvêtements...
Et pour la dernière raison que je dors nu. Et s'il s'agit de se présenter au travail dans sa tenue de nuit, c'est un coup pour moi à friser la correctionnelle.

Tant que personne ne l’envoie caquer…
Chez toi c'est donc caquer ?!?
C'est avec un g chez moi (mais tu t'en doutes).
 
  • Haha
Réactions: Louisjoudig