Ah mais ! Je revendique cette paternité haut et fort ... !Entre un retraité qui s’arroge la paternité d’une expression et un entrepreneur qui dénigre une société de gestion des droits d’auteurs, la journée commence bien !
Les deux mon capitaine@Gwen : faudrait savoir. L'I.A est un outil merveilleux qui permet de s'affranchir de la SACEM ou la machine à plagiat la plus coûteuse et la plus énergivore au monde ?
Comme le gars dans mon quartier qui se plaint que certaines dépenses publiques soient payées avec SES impôts ! ... ça fait 20 ans qu'il ne bosse pas, qu'il est au chômage et qu'il va bouffer aux restos du coeur - le gars que j'aperçois parfois à 4H du mat en train de tituber en rentrant chez lui alors que je gamelle mes matous !Sinon, en passant, j'ai tendu l'oreille aux propos de comptoir des mecs attablés à la terrasse du bar à côté de chez moi. Leur constat : Les jeunes ne travaillent plus aujourd'hui. Ah ah, et lui, il est là à 10h42, à siroté son breuvage alors que je n'aperçois pas un de ces soi-disant jeunes flâner en ce moment. Ils doivent sûrement être chez eux en train de jouer aux jeux vidéo, je ne vois pas d'autre explication.
C'est à ça qu'on les reconnaît !ls osent tout!!!![]()
C'est moi ou ta saillie est matinée d'ironie ?Tiens, revenons à ces histoires de musiques créées de toute pièce par une intelligence artificielle, j'y vois un domaine plus qu'intéressant, la création personnelle, qui va ainsi permettre de se dédouaner de la SACEM. En effet, toute diffusion de musique enregistrée à la SACEM réclame, pour le commerce ou l'événement la diffusant de payer une redevance que j'estime parfois être du racket mafieux. Les commerces vont donc pouvoir s'affranchir de cette dîme en ne diffusant plus que de la musique créée au kilomètre par une intelligence artificielle qui pondra un fond sonore simple et agréable pour le chaland baguenaudant dans ses rayons. La SACEM va donc sûrement tenter de déceler les infractions au droit d'auteur en constatant les plagiats potentiels, cette institution ne servant qu'a ça, traquer, tel un bon petit soldat, le moindre son qui pourrait lui permettre de continuer a vivre grand train au détriment des véritables auteurs.
Ça doit être moi.Et je suis sûr que la SACEM va entraîner une IA afin de débusquer les plagiats des utilisateurs utilisant d'autres IA pour pouvoir toucher encore plus de brouzoufs. Quel avenir merveilleux où l’on va voir débarquer le fisc et se faire confisquer sa maison car on aura demandé à une IA une chanson dans le style de X ou Y. Mais bon, on voit déjà intervenir les autorités pour d’autres cas liés à l’IA.
Je crois malheureusement qu'échapper aux artistes horripilants n'est qu'un vœu pieu.Un commerçant arrivera un matin et avec un simple prompt pourrait diffuser de la musique dite classique le matin, du jazz l'après-midi et quelque chose d'un peu plus sirupeux en fin de journée, le tout avec juste un abonnement modeste a un outil d'intelligence artificielle. Ce qui nous évitera peut être aussi de devoir subir certains artistes modernes horripilants.
En parlant de ça. Ça va faire un paquet de temps qu'on traine en terrasse et qu'on alimente les lieux en discours et anecdotes. Parfois même on attire de nouveaux clients.On ne demande pas à un cafetier s’il préfère les bavards ou les taciturnes, tant qu’ils consomment !?
Selon mes propres constatations, à 10h42 les jeunes ne jouent aux jeux vidéos, ils dorment.Sinon, en passant, j'ai tendu l'oreille aux propos de comptoir des mecs attablés à la terrasse du bar à côté de chez moi. Leur constat : Les jeunes ne travaillent plus aujourd'hui. Ah ah, et lui, il est là à 10h42, à siroté son breuvage alors que je n'aperçois pas un de ces soi-disant jeunes flâner en ce moment. Ils doivent sûrement être chez eux en train de jouer aux jeux vidéo, je ne vois pas d'autre explication.
Les deux mon capitaine (tiens, je vais revendiquer l’utilisation de cette phrase sur macG puisque j'ai réussi à la placer deux fois en quelques heures)C'est moi ou ta saillie est matinée d'ironie ?
Et sous des faux airs de taper sur la SACEM, tu tapes en fait sur l'IA ?
"Il est bo le lavabo" en est l'exemple ultime démontré par l'absurde.La technique du matraquage de mélodies faciles (je dis "mélodies" c'est pas le mot mais vous comprenez le concept) dans l'intention de nous la faire acheter, ou consommer, est bien trop rentable pour s'arrêter. Car il faut bien avouer que, même merdique, à force de matraquage la mélodie facile nous reste. Il se peut même qu'on finisse par l'apprécier, selon le curieux concept de "plaisir coupable".
C'est bien vu, et il a raison, pourquoi se sentir coupable et donc honteux de ce que l'on aime ?Réponse (grosso modo) : Je n'ai pas de plaisir coupable. Je ne me sens jamais coupable d'avoir du plaisir.
Le type m'a plu.
Tu devrais faire des reportages animaliers, on s’y croiraitSelon mes propres constatations,
En discothèque, ce qui va faire danser les gens, ce n’est pas le morceau obscur et tout nouveau sorti du chapeau par un DJ novateur, mais la ritournelle dont tout le monde peut fredonner les paroles si comme Philippe Catherine il coupe le son. Donc, la nouveauté propulsée par IA est loin de remplacer la bonne ville chanson d’antan.
"Il est bo le lavabo" en est l'exemple ultime démontré par l'absurde.
C'est bien vu, et il a raison, pourquoi se sentir coupable et donc honteux de ce que l'on aime ?
Tu devrais faire des reportages animaliers, on s’y croirait![]()
Pour moi, la période la plus intéressante - en ce qui me concerne - se situe avec l'avènement de la "House music" et plus particulièrement de la "New Beat" pour laquelle la Belgique a été un précurseur ! C'était dans les dernières années de 1980 !
Allez ! Pour me faire pardonner, je vais te poster une photo de la main qui a serré celle de Jimi Hendrix (la gauche, bien entendu !) ... J'y étais en 67 !!!Cela aurait pu tourner au cauchemar mais j’avais les oreilles moitié dans le Métal moitié dans Richard Wagner. Ça m’a sûrement sauvé.
Ma femme bosse chez un traiteur ouvert 365 par an...Sinon, en passant, j'ai tendu l'oreille aux propos de comptoir des mecs attablés à la terrasse du bar à côté de chez moi. Leur constat : Les jeunes ne travaillent plus aujourd'hui. Ah ah, et lui, il est là à 10h42, à siroté son breuvage alors que je n'aperçois pas un de ces soi-disant jeunes flâner en ce moment. Ils doivent sûrement être chez eux en train de jouer aux jeux vidéo, je ne vois pas d'autre explication.
Punaise, je l'avais oubliée celle-là.
Parce que tu t'imagines vraiment que ça n'allait pas me revenir en tête ?!?Remarquer que moi, je ne vous ai pas mis le son de "Bo le lavabo" pour ne pas vous détruire le peu de neurones qui reste actif aujourd’hui.
J’en conclus que tu ne fais pas allégeance au chef du clan.Le maire de ma ville s'appelle Babayoko, c'est le maire de la ville où je vis, ce n'est pas mon maire.
Ma femme bosse chez un traiteur ouvert 365 par an...
Hier encore, ses horaires ont changé. Un jeune n'est encore pas venu travaillé, une autre ne se sent pas bien: résultat mémère est rentrée à plus de 22 heures.
Remarque, le jeune que nous appellerons Toufik* s'en fout, il fait comme la directrice, Rachida* qui ne vient que lorsqu'elle a envie.Et comme c'est elle qui valide les horaires de travail pour les chèques déjeuner, ben ce mois-ci; tintin! L'autre gamine Aminata*, 120 kilos les jours de diète est coutumière du fait, même pendant le ramadan, elle n'a pas perdu un gramme ni gagné une once de courage...
Par chance son magasin peut compter sur les vieux, une partira à la retraite à la fin du mois, ma femme et un autre collègue l'an prochain...
Il ne restera donc que des jeunes, qui refusent de bosser jours fériés et week-end demandent à être payés pour ce qu'ils estiment être leur dû.
Le renouvellement du personnel est affolant, personnel peu motivé, qu'il faut former alors qu'ils s'en foutent, ne sont pas respectueux de la clientèle qui n'est pas habituée à être traitée avec si peu d'égards ( essentiellement des vedettes, politiques ou de vieux bourgeois fortunés à force de travail et donc jalousés par les faignasses assistées depuis leur plus jeune âge).
Je vais encore passer pour un réac...
Le maire de ma ville s'appelle Babayoko, c'est le maire de la ville où je vis, ce n'est pas mon maire.
Modos chéris, caviardez, effacez ou excluez moi; cela ne changera rien à ce que je décris.
*Les prénoms ont été changés... Mais pas trop...
Le patron se réserve l’exclusivité des échantillons Nespresso reçus chaque mois, na !?on n'a toujours pas eu droit à la tournée du patron.
À qui faut aller se plaindre ?
Si le patron tenait également un bouge de paris clandestins, il aurait gagné le pactole à miser sur la ritournelle des impôts en réponse à la critique de la Sacem !SES impôts !
Qu’est-ce qu’il disait déjà l’autre con aux pieds longs ?! L’opinion se situe entre l’ignorance et la connaissance !?Et puis c'est sur que deux exemples suffisent à faire une démonstration de la véracité de certaines opinions.