<blockquote><font class="small">Posté à l'origine par aricosec:</font><hr />
inexorablement,pendant que certains font les finauds,le temps s'ecoule
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Excité comme un parisien, le Arico. Enfin, je ne voudrais pas lui faire faire une embolie du neurone enflé. Et donc, je ne le laisse pas moisir
plus longtemps. Je m'excuse, j'ai pas trop eu le temps de raffiner.
L'exil d'Alex à Aix, loin d'Alix
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C'était en Aix, la ville d'eaux,
Que s'était exilé Alexandre
Exaspéré de toujours entendre
Les cris d'Alix, vraiment plein le dos
Espérant y trouver la paix,
Y oublier ses rixes avec Alix,
Laisser le temps le rattraper,
Et boire frais lentement son pastis
Si loin d'Alix, L'exil était doré,
Alexandre bronzait peinard,
Sur le plumard espatarré
Dans l'axe du soleil, un vrai panard
En bas, le glacier lançait son malaxeur,
Bercé par le ron-ron, Alexandre,
Ronflait sans plus même entendre,
Grincer l'axe rouillé du ventilateur
Finie l'asphyxie de l'exigu studio,
Des voisins l'insupportable radio,
Sur la terrasse Alexandre
Laissait le vent le détendre
Mais s'emmerdait aussi l'Alexandre
Sans plus personne à devoir attendre,
Sans Alix avec qui rixer
Sans ces cris, sans ces excés
Moralité : c'est bien beau de bader,
D'écarquiller les doigts de pieds.
Mais bader seul, ça laisse un froid.
Faut pas sortir de l'X pour savoir ça.
C?est ainsi que devint chauffeur de bus,
Sur la ligne d'Aix à Marseille
Et ça dura trente ans et plus ,
Un étudiant attardé sans oseille.
Parce qu'Alix aimait pas le train
Mais détestait pas le train-train
Et tout est bien qui finit bien
Prenez un ticket, c'est pour rien.