Hé ! Hé ! J'ai réussi à me faufiler dans un réseau et je peux donc ré-exercer ma prose en longitude...
Disons en gros que lesdites «
variables d'environnement » sont des préférences à géométrie variable touchant l'usage du Système d'
OS X par l'utilisateur. Parmi ces préférences, la variable d'environnement
$PATH ("chemin de l'utilisateur connecté") est une liste d'adresses à des répertoires (graphiquement invisibles) de binaires UNIX, exécutables en ligne de commande, que l'utilisateur définit comme ses dossiers de référence automatique. La variable
$PATH va un peu jouer le rôle du «
Trousseau de session» en ce qui concerne ces exécutables : elle évite à l'utilisateur qui veut appeler un utilitaire dans une fenêtre du «
Terminal» d'avoir chaque fois à renseigner le chemin absolu à ce programme (genre :
/usr/local/bin/exiftool) en tête d'une commande - ce qui serait suprêmement malcommode, par la longueur de la saisie mais aussi par l'effort de mémoire impliqué. Si je veux passer, par exemple, une commande
diskutil : "
il_est_où_?" le binaire
diskutil > que je puisse mentionner son chemin absolu ?
Je ne vais pas m'amuser à chaque commande à commencer par un :
whereis_machin pour savoir dans quel répertoire il gîte, afin de pouvoir mentionner un chemin absolu. Si, au contraire, tel et tel répertoire à utilitaires (comme
/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin:/usr/local/bin etc.) sont listés par leurs adresses absolues dans un fichier-référence de l'utilisateur (genre :
~/.bash_profile) > alors il suffira désormais dans un shell
bash du «
Terminal» d'énoncer directement l'utilitaire en tête d'une commande (genre :
diskutil, ou
chown etc.) et le chemin absolu à ce binaire sera établi en coulisse. Un certain nombre d'adresses à des répertoires canoniques sont référencées a priori dans la variable
$PATH de l'utilisateur, mais ce dernier peut rajouter des adresses, comme ici pour toi :
/usr/local/bin qui paraissait faire défaut. Mais il est possible aussi de pointer vers n'importe quel dossier importé quodlibétiquement dans le volume de l'OS (par exemple à des dossiers d'utilitaires contenus dans le paquetage des
Command Line Developer Tools > et désormais les binaires en question seront appelables directement dans des commandes.
La manière la plus commode (de mon point de vue) pour opérer ces ajouts d'adresses à la variable
$PATH consiste dans la commande :
Bloc de code:
export PATH=$PATH:[chemin_absolu_au_dossier_de_binaires]
Tu as raison : «
El Capitan» est un OS qui fonctionne tout en mettant a priori plein de bâtons dans les roues de l'utilisateur. L'application «
Homebrew», par exemple, est bien commode pour installer des utilitaires : il suffit de passer une commande de type :
Bloc de code:
brew install [NOM_DU_PROGRAMME]
et l'installation va s'opérer automatiquement. Le problème étant que ce programme affectionne la localisation
/usr/local comme destination d'installation et que si ce sous-dossier
local (et ce qui en relève) n'a pas les permissions pemettant cet usage (par exemple si
user=root &
group=wheel)> alors une rectification s'impose à
user=me &
group=admin (par exemple) pour débloquer cet espace d'atterrissage...
J'ai l'impression que c'était un problème additionnel pour
soiziclecros et qu'un petit
chown a rétabli la situation à son avantage...