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Aux dernière nouvelles, on ne l’a pas vu dans le détroit d’Ormuz.
Et oui, Richard Wagner n’a pas que composé des opéras, il commit cette symphonie en ut majeur dans sa jeunesse (1832). Elle appartient à l’univers des compositeurs « romantiques » de cette période, les Schumann et Mendelsohnn, mais se rapproche aussi du style de Lizt, celui de la fumeuse « musique de l’avenir ». Le wagnérien expérimenté y cherchera les prémisses de ses émois favoris.