La demeure du Chaos

bien vu
J'irai jusqu'à dire en plaisantant à peine qu'il y a une esthetique du discours de la provocation

et bien entendu une sous section
esthetique de l'anti-esthetisme bourgeois
 
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Réactions: rezba
pascalformac a dit:
bien vu
J'irai jusqu'à dire en plaisantant à peine qu'il y a une esthetique du discours de la provocation

et bien entendu une sous section
esthetique de l'anti-esthetisme bourgeois

Arrête ! Arrête ! on va se faire traiter de fachos-réacs dans les antichambres de la rue de Valois. ;)
 
Je me souviens d'un tableau représentant un rectangle blanc et dont le titre était (si ma mémoire est bonne) :

Traversée de la mer rouge par les Hébreux. La mer s'est retirée, les hébreux sont passés, les troupes de Pharaons ne sont pas encore arrivées.

Cela donnait à peu prés ça :

hebreux.jpg







PS : laissez Roberto sortir, ça suffit maintenant. :D
 
jul29 a dit:
Arrête ! Arrête ! on va se faire traiter de fachos-réacs dans les antichambres de la rue de Valois. ;)
Qu'y a t il rue de Valois?
Des salons et des antichambres :D

Le Ministère de DDV alias "Misteur Fnac Virgin DRM" ;) lui est passé au 92 rue Saint-Honoré !

Pas loin d'un EXCELLENT bar à vins pas cher ( voir les fils adressses bouffe , je crois que je l'ai mis)

Quant aux fachos réacs , marrant , mais je les verrai, mine de rien plutôt du coté des gens dont au sujet desquels on glause.
( glause toujours tu m'interesses comme disait l'autre, Ahh l'Autre , ce grand méconnu comme disait Lacan)

ps la réference Roberto Vendez est un MUST comme on dit chez les mauvaises Lang.

Allais France !
( faut que je sorte là, je dérive sport, mes neurones clapautisent or ne l'oublions pas
il faut impérativement... faire sens)
 
jul29 a dit:
Evidemment, vue la nullité esthétique de ce genre de proposition, il faut bien aller noyer le tout dans la sauce d'un charabia discursif. Une forme de marketing de la subversion. :hein:

Il faut préciser le sens que tu donnes au mot esthétique (différent de beau) ;)

Marketing de la subversion évidemment, mais on verra à plus ou moins long terme s'il est tenté par autre chose. Évidemment, il commence à vouloir jouer avec l'idée de réserver une partie de l'oeuvre à quelques initiés et, à mon sens, c'est à partir de là que l'on va voir jusqu'où il compte aller ;)
Note aussi que ça manque cruellement d'extraterrestres mais cela peut encore évoluer :D
 
"Marketing de la subversion", "esthétique de l'anti-esthétisme bourgeois"....

Ce fil dépasse toutes mes espérances ! :love:

Bon, on disgresse un peu sur le contenu de l'œuvre et sur la pensée du créateur-mécène-deus ex machina. Mais je suppose qu'il faut aller au fond de ce débat avant de pouvoir revenir aux questions touchant son impact social.

Alors je creuse encore un peu, tout en tentant de recentrer par le haut.

J'ai l'impression, en lisant les zozos, que l'on est effectivement face à une nouvelle prophétie. La volonté de fonder une religion dont les artistes seraient les prêtres. Prendre au pop-art son marketing, tirer l'art conceptuel jusqu'à sa vanité fondamentale, et tenter de circuler parmi les méandres contradictoires de la philiosophie a-moderne ("le monde ne se divise pas seulement en choses et en idées, mais aussi en hybrides des deux, et cela fut toujours le cas") et post-moderne ("rien n'est plus comme avant"), le tout saupoudré de situationnisme ("la société est spectacle, et il suffit de dire pour être")*.

"Les religions sont mortes, mais il faut restituer le sacré", dit en substance le monsieur de la salamandre. Comme les scientifiques, qui promettaient d'être les nouveaux apôtres, ne savent que faire dans l'utilitarisme et l'athéisme, les artistes seront les nouveaux donnneurs de sens.
D'où les deux faces de la chose, la "demeure", publique, qui provoque le regard, et la "maison", privée, qui rassemble les disciples.
Il y a un parallèle avec le néo-conservatisme de Dantec et autres Houellebecq (dont l'immense stalker, qui nous visita il y a quelques temps, est le premier exégète français auto-consacré).
Mais les objectifs sont encore autres. Il ne s'agit pas tant de retourner à un occident perdu, que de refonder une civilisation sur le néant et l'autodestruction de l'humanité, par subversion du présent.
Là, oui, il y a fumisterie. Mais pas plus que chez les dadas en leur temps. ;) et que je te reboucle ma boucle...

N'empêche que c'est une autre façon, pas inintéressante du point de vue de l'analyse, de reposer la question de la place de l'artiste.







*j'espère que mes raccourcis ne choqueront pas trop les puristes.
 
y a pas à recentrer ( on parle de chaos:) )

on sent des relents de homme nouveau et autres du passé fézon tableuraz qui sont-furent - pas vues comme fumisteries par tous.
Dans le passé récent c'est même allé assez loin .
Je connaissais un artiste combodgien qui aurait été ravi de donner son avis...
---------
Artiste "shaman" ?
Artiste " devin"?
Artiste "précurseur - leader d'avant garde"?

on a beau dire :siffle: ca tourne encore et toujours autour de la définition et de la position de l'artiste
 
Roberto Vendez a dit:
Sauf mon cher que les Dadaistes, en leur temps, faisaient face (artistiquement) à des schémas bourgeois d'autant plus imposants qu'ils s'étaient durçis au contact de la révolution russe : le monde était "plus simple" et incarner l'avant-garde était une ambition plus limpide qu'aujourd'hui.


Ah... Ainsi, tu connais les dadaistes. Je me disais aussi que tu étais pour quelque chose dans les épisodes précédents. :D
Micazara, c'est toi ! Avoue !

S'il y a de nos jours beaucoup plus de soupçons d'éventuelles fumisteries, c'est que depuis la seconde moitié du siècle passé de nombreuses "révolutions culturelles" (au sens littéral du terme) plus ou moins identifiables sont venues rendre infiniment plus complexe le contexte dans lequel évolue l'artiste.

Le "tout est possible" était un idéal à accomplir pour certains artistes dès la fin du XIXème siècle, c'est désormais, et depuis quelques années, un simple constat qui peut même assécher la créativité.
:sick:

C'est une possibilité. Et en même temps, nous sommes loin d'avoir fait le tour. Mais ceux qui s'aventurent hors des frontières établies se heurtent régulièrement à l'incompréhension de leurs semblables.
(Tiens, je pense à cette compagnie d'art public que je chéris particulièrement, et dont le dernier spectacle repose inlassablement la question de ce qu'est une intervention artistique, et, plus prosaïquement, de la "discipline" à laquelle les financeurs ou les acheteurs rattachent leurs productions).

et allez, un peu de pub pour play rec....



 
Pfff... De toute façon on a vu lors du reportage d'Envoyé Spécial sur Ehrmann qu'il utilise exclusivement des PC sous Windows... Pfff... Tu parles de chaos...

:D :D :D






Forum55.gif
 
TibomonG4 a dit:
Il faut préciser le sens que tu donnes au mot esthétique (différent de beau) ;)
.... / .....
Note aussi que ça manque cruellement d'extraterrestres mais cela peut encore évoluer :D

Je te rassure : le "beau" est une catégorie esthétique ;) . Mais je ne veux pas disgresser sur ce que j'entends par "esthétique", et quand même revenir au sujet. Que M. Erhmann ne souhaite montrer sa demeure qu'uax initiés ne me choque pas. Après tout il s'agit d'une collection privée. Il en fait ce qu'il en veut.

Côté extraterrestres, lacune impardonnable effectivement. :o :D Je serais lui je rajouterai aussi une dose de société secrète et de complot mondial. C'est très vendeur çà en ce moment ! :D
 
jul29 a dit:
Je serais lui je rajouterai aussi une dose de société secrète et de complot mondial. C'est très vendeur çà en ce moment ! :D
Aaah
De facon implicite y aurait il alors une démarche commerciale dans cette démarche artistique? Un truc à vendre?

on pourrait alors aussi envisager le champ esthétique du démarchage
( les télémarketeurs font de l'Art !!)

Ou bien n'est ce qu'une démarche provoco-philanthropico-rebelle ( de niveau 4 sur l'échelle de la rébellion normée)?

Que de questions

Quoiqu'il en soit vu le nombre de démarches envisageables , il serait souhaitable qu'un podologue donne son avis.
 
iNano a dit:
J'espère que je ne suis pas hors-sujet avec ceci... Il s'agit d'une "maison" qui se trouve en banlieue lyonnaise et dont le propriétaire est feru d'art (il est artiste lui-même) : il laisse les artistes s'y exprimer librement et ça donne ce résultat. C'est également le siège de sa société. On aime... ou pas ! Perso je trouve que c'est un lieu extraordinaire (même si je ne l'ai vu qu'en photo jusqu'à présent) ; malheureusement, la "Demeure du Chaos" est menacée d'être detruite par les autorités locales... Où commence la dictature et où s'arrête la liberté ?


wow, ça doit faire du "bruit" dans le paysage, non?
 
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Réactions: katelijn
rezba a dit:
N'empêche que c'est une autre façon, pas inintéressante du point de vue de l'analyse, de reposer la question de la place de l'artiste.[/I]

Sauf ton respect, Rezba, tu ne trouves pas qu'il y en a un peu marre de ce débat sur la place de l'artiste ? Toute une partie de la création contemporaine française de ces 20 dernières années ne cesse de tourner sempiternellement autour de çà, façon T.O.C. Avec la référence gavante à Duchamp, dont l'oeuvre a été triturée à un tel point que je finis par me demander s'il avait vraiment pensé à tout ce qu'on a pu extraire comme bouillies conceptuelles de son travail...
Or si ce thème a été - à mon sens - usé jusqu'à la trame, c'est du fait même du statut de la création contemporaine en France où l'Etat (Ministère de la Culture) a largement influencé les conditions tant institutionnelles que financières (marché public) de la culture. Je partage l'humeur atrabilaire d'un Jean Clair à ce sujet (dussé-je me faire traiter de réac' comme le désignent ses détracteurs) : le système de financement de la "culture" * en France a finalement asséché la création. Je n'exposerai pas plus avant cette thèse, faute de temps, mais certains se sont sournoisement amusés à pousser ce système ad absurdum. Ainsi il y a une dizaine d'années, cette artiste américaine contactée par un centre d'art français qui avait fait une proposition cocasse finalement refusée. Elle restait à New-York, le centre lui envoyant le montant de la subvention prévue pour son travail. Avec cet argent elle aurait été faire son shopping dans les boutiques de NYC, et aurait réexpédié ses tickets de caisse pour qu'ils soient exposés !!! Dans un autre contexte, pourtant moins subventionné (Angleterre), ces étudiants en dernière année des Beaux-Arts qui avaient fait scandale en utilisant l'argent d'une subvention de travail collectif afin d'aller se dorer la pilule au soleil (plages de Thaïlande, si je me souviens). Ils avaient filmé leurs vacances au caméscope, comme M. Tout-le-Monde, et avaient présenté çà comme une performance. :D



*autre débat : la "culture", façon Lang ("tout est culture"), n'a-t-elle pas complètement fait oublier "l'art" ? :confused:
 
rezba a dit:
"Marketing de la subversion", "esthétique de l'anti-esthétisme bourgeois"....

Ce fil dépasse toutes mes espérances ! :love:

Bon, on disgresse un peu sur le contenu de l'œuvre et sur la pensée du créateur-mécène-deus ex machina. Mais je suppose qu'il faut aller au fond de ce débat avant de pouvoir revenir aux questions touchant son impact social.

En espérant ne pas trop disgresser, mais d'un point de vue théâtrale, Hermann fait son spectacle. Et le spectacle vivant est aujourd'hui un mélange de différents arts.


Socialement ...
L'art et le sacré.
Disons le clairement, il y a ici toutes les caractéristiques qui définissent une "secte".
Certains l'ayant connu en disent que quand on y entrait on ne pouvait plus en sortir ...
Et l'implant qu'il impose à ses disciples en est une preuve.
Encore un gourou fauchant des âmes perdues, en leur donnant un sens à leur vie (un prêt- à-penser), une idéologie (la salamandre), et même jusqu'à leur proposer une aide matériel (mécène). En gros toute les ficelles de la manipulation. Car il utilise aussi les objections de ses détracteurs pour son propre compte.

Il utilise aussi les préceptes de la "charte des missions de service public pour le spectacle" de Catherine Trautmann régissant le spectacle vivant : extraits

"La responsabilité sociale
Cette responsabilité s’exerce, au-delà des relations que chaque organisme entretient avec le public le plus fidèle, par tous les modes d’action susceptibles de modifier les comportements dans cette partie largement majoritaire de la population qui n’a pas pour habitude la fréquentation volontaire des œuvres d’art. Dans cette perspective, un large réseau de partenaires et de relais inscrits dans la vie professionnelle ou associative, comprenant notamment le secteur socio-éducatif, doit être recherché, voire suscité. Une politique tarifaire simple, cohérente et attractive constitue également un élément important dans un processus de démocratisation des pratiques d’accès aux institutions et productions du spectacle vivant.
La sensibilisation, dans le cadre de l’éducation, de nouvelles classes d’âge aux réalités de la pratique et de l’offre artistique doit être une priorité stratégique. Cette action peut être directe, par l’organisation de rencontres, de stages, de classes culturelles et plus généralement par l’utilisation de toutes les possibilités qu’offrent les procédures partenariales entre l’éducation nationale et la culture, ou indirecte par une large diffusion de documents pédagogiques, un esprit de dialogue et de service identifié en tant que tel par le corps enseignant. Elle doit être une composante régulière et prioritaire de l’activité des institutions, au plus près de leur projet artistique. Dans le même esprit, des liens particuliers doivent être tissés avec l’Université.
La responsabilité sociale s’exerce également à l’égard des personnes exclues pour des raisons éducatives, économiques ou physiques. Il est aujourd’hui du devoir civique de chacun des organismes culturels bénéficiant de fonds publics de prendre une part dans l’atténuation des inégalités."


C'est vrai que la dessus, l'Etat y va un peu fort : atténuer les inégalités sociales avec le spectacle vivant ...

On continue

La responsabilité professionnelle
Les institutions artistiques et culturelles, chargées de mission d’intérêt général, peuvent constituer des pôles de référence pour les professionnels de leur secteur.
Les compétences, les savoir faire, les espaces de travail et les équipements techniques qu’elles concentrent doivent pouvoir bénéficier :
>> aux équipes artistiques ou culturelles situées dans l’environnement géographique, qui n’ont pas toujours de lieu fixe ou dont l’espace de travail est très limité ; toutes les formes de collaboration peuvent être envisagées, du prêt d’espace ou de matériel à la coproduction en passant par l’association, sous forme de stages, ou d’assistanat aux productions et aux autres activités de l’établissement.

>> aux équipes d’amateurs qui souhaitent recevoir des conseils, des informations, parfois une assistance et la possibilité de présenter leur travail à un public différent, dans un cadre technique professionnel.
Enfin, une attention constante doit être consacrée aux jeunes artistes, techniciens ou professionnels de la médiation et de la gestion culturelle, pour lesquels les réseaux institutionnels doivent constituer un espace d’apprentissage et d’insertion privilégié.

Toute cette responsabilité pour le spectacle vivant, les maigres subventions ne suffisent pas !

Pourtant le spectacle vivant est le plus subventionné de tous les arts en Rhône Alpes (et j'imagines dans les autres DRAC aussi ????)

"Il s’agit principalement du soutien à la création et de l’aide à la production et à la diffusion. Dans le champ du spectacle vivant l’ Etat a engagé 33,9 M € dans le soutien à la création, à la production et à la diffusion. Dans cette enveloppe le total des aides aux compagnies a été de 4,5 M€ ."

Extrait du Bilan de la DRAC Rhone Alpes : téléchargeable ici

Conclusion :

Hermann en tant qu'"artiste du spectacle" semble se placer contre les institutions, dans une situation où les artistes émergent dans tous les coins de France et de Navarre et où cela engendre quelques complications d'un point de vue économique (l'Etat a beau subventionner il ne peut pas donner de l'argent à tous le monde donc il donnent des conditions toujours plus strictes et souvent irréalisables pour tous les artistes du spectacle vivant). Ainsi que des problèmes de lieu de représentations.
Il se trouve donc être le mécène idéale, qui a priori*, ne demande pas tant de conditions pour aider les autres artistes, qu'il possède un lieu, tout en leur offrant ce que le "spectacle vivant" subventionné est censé offrir à la société et aux autres artistes.

* l'implant est il une condition ?
 
jul29 a dit:
Sauf ton respect, Rezba, tu ne trouves pas qu'il y en a un peu marre de ce débat sur la place de l'artiste ? Toute une partie de la création contemporaine française de ces 20 dernières années ne cesse de tourner sempiternellement autour de çà, façon T.O.C. Avec la référence gavante à Duchamp, dont l'oeuvre a été triturée à un tel point que je finis par me demander s'il avait vraiment pensé à tout ce qu'on a pu extraire comme bouillies conceptuelles de son travail...
Or si ce thème a été - à mon sens - usé jusqu'à la trame, c'est du fait même du statut de la création contemporaine en France où l'Etat (Ministère de la Culture) a largement influencé les conditions tant institutionnelles que financières (marché public) de la culture. Je partage l'humeur atrabilaire d'un Jean Clair à ce sujet (dussé-je me faire traiter de réac' comme le désignent ses détracteurs) : le système de financement de la "culture" * en France a finalement asséché la création. Je n'exposerai pas plus avant cette thèse, faute de temps, mais certains se sont sournoisement amusés à pousser ce système ad absurdum. Ainsi il y a une dizaine d'années, cette artiste américaine contactée par un centre d'art français qui avait fait une proposition cocasse finalement refusée. Elle restait à New-York, le centre lui envoyant le montant de la subvention prévue pour son travail. Avec cet argent elle aurait été faire son shopping dans les boutiques de NYC, et aurait réexpédié ses tickets de caisse pour qu'ils soient exposés !!! Dans un autre contexte, pourtant moins subventionné (Angleterre), ces étudiants en dernière année des Beaux-Arts qui avaient fait scandale en utilisant l'argent d'une subvention de travail collectif afin d'aller se dorer la pilule au soleil (plages de Thaïlande, si je me souviens). Ils avaient filmé leurs vacances au caméscope, comme M. Tout-le-Monde, et avaient présenté çà comme une performance. :D



*autre débat : la "culture", façon Lang ("tout est culture"), n'a-t-elle pas complètement fait oublier "l'art" ? :confused:

Vous devriez donner des points de réputation à d'autres avant d'en offrir de nouveau à jul29.

Il serait peut-être temps de penser que Duchamp a fait de la m*erde et que ces provocations sont devenus des provocations de boy scout onaniste et qu'il serait peut-être temps de arrêter de se servir de lui comme d'un précurseur. Il serait plus intéressant de s'intéresser a son frère qui lui a travaillé l'art.