quetzalk a dit:Parfois je me prends à rêvasser, à cauchemarder que cet espèce de dépit blasé incertain insipide et repu dans lequel nous stagnons depuis une dizaine d'année est le prémice d'un gros merdier, comme la mer qui se calme et se retire à peine dans une calme étrangeté avant de vomir son tsunami sur le bronzeur écervelé. Une guerre - quelle qu'en soit la forme ? la concrétisation des catastrophes écologiques et sanitaires annoncées ? En tous cas l'essentiel est surtout de ne pas freiner, ne même pas tenter de tourner le volant avant l'impact... continuons.
Quand j'en parle à mon psy, il dit que je me projette, un contre avis ? :rolleyes: