racontez votre première fois !

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Spyro a dit:
Il voulait élargir le cercle des dindons lui :rateau:

Ok je sors :rose:

:D :D :D

Il pourra plaider les circonstances atténuantes : "Monsieur, ces dindons, il faisaient la roue, moi qui joue des fléchettes, j'ai pas pu me contrôler !"
 
Spyro a dit:
Il voulait élargir le cercle des dindons lui :rateau:

Ok je sors :rose:
He be... Roberta a eu chaud avec son cercle de dindes ! ;) :love:
 
:D Bravo pour cet article; j'ai bien ri!! ;) :up: ... un goupil en caleçon à fleurs...il a du goût le goupil :D ... et les poules aiment bien les fleurs...S'il avait pris un rateau avec une poule ou un dindon, il aurait pu s'inquiéter!!!
 
stephane6646 a dit:
:D Bravo pour cet article; j'ai bien ri!! ;) :up: ... un goupil en caleçon à fleurs...il a du goût le goupil :D ... et les poules aiment bien les fleurs...S'il avait pris un rateau avec une poule ou un dindon, il aurait pu s'inquiéter!!!

N'empêche, la honte sur la figure du gamin, il a plus qu'à déménager !
 
Ah je m'en souviens comme si c'était hier.

J'en rêvais depuis longtemps. C'est comme un rituel initiatique qui nous fait passer de l'enfance à l'age adulte, ou tout du moins est-ce l'image qu'en ont tous ceux qui ne l'ont pas encore vécu. C'était une tendre journée de printemps. Le soleil dardait sur moi ses rayons encore jeunes de l'hivers finissant, et l'herbe était encore humide de la rosée du matin.

J'étais impatient. Je sentais monter en moi une chaleur illusoire et le désir faisait se dilater mes narines. Je n'arrivais pas à tenir en place, mais je devais rassembler mon courage et me calmer. Un mouvement brusque, une erreur et on peut se blesser, ternissant ainsi tristement cet instant magique.

Je pris alors une grande inspiration et laissai la chaleur envahir mon corps. Je sentais dans tous mes muscles mon sang qui bouillonnait tel un torrent indomptable prêt à se ruer à l'assaut du dernier gué de la rivière Kwai. Je commençais alors les mouvements de contraction répétitifs que l'on préconise aux jeunes débutants. La tension montait, l'air semblait se resserrer autour de moi tandis que je bandais tous mes muscles.

Et soudain j'ouvris les yeux et elle était là. Rousse comme le soleil au coucher, chaude comme une journée d'été, elle s'étalait docilement devant moi. J'étais elle et elle était moi. Nos deux existence ne faisaient plus qu'un et les sentations de tout ce qui nous entourait se mêlaient et s'estompaient. Elle était le monde. Elle était mon monde. Elle était tout pour moi.

Après cet instant suprème de communion elle se retira doucement, dans un souffle apaisant, ramenant l'un après les autres les sens exacerbés par cette expérience. Le vent paraissait tornade glacial, les arbres avaient revêtu les plus belles couleurs sur lesquelles un regard se soit jamais posé, l'herbe semblait bruisser de cent pas désordonnés, la rivière au loin faisait écho au bouillonnement de mes veines qui s'appaisait.

C'était ma première flamme.

Spyro in Mémoires d'un dragon
 
Le type a dû trop écouter la chanson "Nick les poules" de Joe La Mouk. :D (merci jpmiss pour ce lien dans un autre thread)
 
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Réactions: semac
Spyro a dit:
Ah je m'en souviens comme si c'était hier.

J'en rêvais depuis longtemps. C'est comme un rituel initiatique qui nous fait passer de l'enfance à l'age adulte, ou tout du moins est-ce l'image qu'en ont tous ceux qui ne l'ont pas encore vécu. C'était une tendre journée de printemps. Le soleil dardait sur moi ses rayons encore jeunes de l'hivers finissant, et l'herbe était encore humide de la rosée du matin.

J'étais impatient. Je sentais monter en moi une chaleur illusoire et le désir faisait se dilater mes narines. Je n'arrivais pas à tenir en place, mais je devais rassembler mon courage et me calmer. Un mouvement brusque, une erreur et on peut se blesser, ternissant ainsi tristement cet instant magique.

Je pris alors une grande inspiration et laissai la chaleur envahir mon corps. Je sentais dans tous mes muscles mon sang qui bouillonnait tel un torrent indomptable prêt à se ruer à l'assaut du dernier gué de la rivière Kwai. Je commençais alors les mouvements de contraction répétitifs que l'on préconise aux jeunes débutants. La tension montait, l'air semblait se resserrer autour de moi tandis que je bandais tous mes muscles.

Et soudain j'ouvris les yeux et elle était là. Rousse comme le soleil au coucher, chaude comme une journée d'été, elle s'étalait docilement devant moi. J'étais elle et elle était moi. Nos deux existence ne faisaient plus qu'un et les sentations de tout ce qui nous entourait se mêlaient et s'estompaient. Elle était le monde. Elle était mon monde. Elle était tout pour moi.

Après cet instant suprème de communion elle se retira doucement, dans un souffle apaisant, ramenant l'un après les autres les sens exacerbés par cette expérience. Le vent paraissait tornade glacial, les arbres avaient revêtu les plus belles couleurs sur lesquelles un regard se soit jamais posé, l'herbe semblait bruisser de cent pas désordonnés, la rivière au loin faisait écho au bouillonnement de mes veines qui s'appaisait.

C'était ma première flamme.

Spyro in Mémoires d'un dragon

:confused: :confused: :confused: s'cuse moi j'ai pas compris : tu l'as niquée finalement ou pas ??? :mouais: :p :p
 
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Réactions: semac
Spyro a dit:
Ça se nique une flamme ??

AH mais t'es pas un dragon toi tu peux pas comprendre :rolleyes:

En tous cas, si j'ai bien compris, les dragons, c'est comme les chiens, on les calme avec un grand seau d'eau ! :D

PS. Les dragons n'auraient-ils que des plaisirs solitaires ? n'as-tu pas trouvé de dragonne à ta taille chez le maroquinier du coin ? :eek: :D
 
Là j'ai une image assez perturbante...un mariachi avec un baton de ski pendu au bout de son bâton...c'est grave doc ?! :mouais: :heu:
 
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