Bon, puisque Fondug s'est lancé pour du bon le sujet, je vais m'y atteler aussi.
C'était l'année dernière, au mois d'octobre, donc il y a de cela un an pile poil. Nous étions en Argentine pour deux semaines seulement, un crime lorsqu'on réalise la taille du pays et le foultitude de sites à visiter. Enfin, après avoir fait un tri, il nous restait les destinations incoutournables: Mendoza, Buenos Aires, El Calafate... et bien sur Ushuaia (prononcez bien uSSuaya!) Le bout du monde! Et ouais, c'est bien dans le sujet.
Je m'attendais à voir une ville industrielle et relativement importante. Ben... Non pas exactement. Paysages quasi-bidonville because inflation du peso, gamins jouant au foot entre les carcasses de machines à laver sur les terrains vagues... Bref, pas vraiment la joie. Et en plus, le temps faisait des siennes: un épais brouillard recouvrait toute la région, soleil absent.
Nous avions décidé de visiter par nous même le parc national qui s'étend à l'extrémité du territoire argentin, et dont la pointe se situe presque au bout du monde, l'endroit le plus septentrional du globe. La était censé se trouvé ce célèbre panneau qui indiquait "El fin del Mundo" cad "Le BOUT du monde" (et pas la "FIN du monde"). Bon, ce panneau on l'a cherché et bien cherché même. Après qu'un taxi nous aie déposé au milieu du parc, marche de 5h avec les chevaux en liberté qui surgissent soudainement d'un buisson, lièvres sauvages qui gambadent à coeur joie dans les plaines verdoyantes, oiseaux en tout genre et à toutes têtes. Ambiance donc très bucolique! Mais bon, ce bout du monde, on l'a jamais trouvé. Alors qu'on commencait à désespérer: la nuit tombait, aucune habitation ni moyen de communication. Ah le natel? Vous pensez qu'il y a du réseau au bout du monde??
Et voila t'il pas, alors que nous longions un petit sentier caillouteur, que nous rencontrons un petit mini-bus blanc. On court vite au milieu de la route pour faire de grands signes - la purée de pois nous enveloppait toujours. C'était notre jour de chance, une équipe de routards qui rentrait à Ushuaïa. Une Allemande, un Anglais et un Italien auxquels vinrent s'ajouter nos deux Suisses.
Ah que de bon souvenirs!
C'était l'année dernière, au mois d'octobre, donc il y a de cela un an pile poil. Nous étions en Argentine pour deux semaines seulement, un crime lorsqu'on réalise la taille du pays et le foultitude de sites à visiter. Enfin, après avoir fait un tri, il nous restait les destinations incoutournables: Mendoza, Buenos Aires, El Calafate... et bien sur Ushuaia (prononcez bien uSSuaya!) Le bout du monde! Et ouais, c'est bien dans le sujet.
Je m'attendais à voir une ville industrielle et relativement importante. Ben... Non pas exactement. Paysages quasi-bidonville because inflation du peso, gamins jouant au foot entre les carcasses de machines à laver sur les terrains vagues... Bref, pas vraiment la joie. Et en plus, le temps faisait des siennes: un épais brouillard recouvrait toute la région, soleil absent.
Nous avions décidé de visiter par nous même le parc national qui s'étend à l'extrémité du territoire argentin, et dont la pointe se situe presque au bout du monde, l'endroit le plus septentrional du globe. La était censé se trouvé ce célèbre panneau qui indiquait "El fin del Mundo" cad "Le BOUT du monde" (et pas la "FIN du monde"). Bon, ce panneau on l'a cherché et bien cherché même. Après qu'un taxi nous aie déposé au milieu du parc, marche de 5h avec les chevaux en liberté qui surgissent soudainement d'un buisson, lièvres sauvages qui gambadent à coeur joie dans les plaines verdoyantes, oiseaux en tout genre et à toutes têtes. Ambiance donc très bucolique! Mais bon, ce bout du monde, on l'a jamais trouvé. Alors qu'on commencait à désespérer: la nuit tombait, aucune habitation ni moyen de communication. Ah le natel? Vous pensez qu'il y a du réseau au bout du monde??
Et voila t'il pas, alors que nous longions un petit sentier caillouteur, que nous rencontrons un petit mini-bus blanc. On court vite au milieu de la route pour faire de grands signes - la purée de pois nous enveloppait toujours. C'était notre jour de chance, une équipe de routards qui rentrait à Ushuaïa. Une Allemande, un Anglais et un Italien auxquels vinrent s'ajouter nos deux Suisses.
Ah que de bon souvenirs!