Bon, la question peut paraître un peu malsaine au premier abord. Elle me semble, à moi, naturelle. La plupart d'entre nous rêvent souvent à leur vie future. La mort faisant partie intégrante de la vie, pourquoi n'en rêverait-on pas aussi ?
La question n'est pas "QUAND aimeriez-vous mourir ?". C'est à mon sens assez peu important. Enfin en tout cas c'est pas la question. Personnellement, je me fous de savoir si je mourrai à 40 ou à 80 berges. J'aurai la surprise. Par contre, je ne peux pas m'empêcher de fantasmer sur la façon dont celà va se passer...
J'aimerais mourir d'une crise cardiaque qui me laisserait encore cinq minutes.
Cinq minutes de souffrance aigüe qui me rappellerait que je vis mes derniers instants. Cinq minutes qui paraîtraient sans doute une éternité et dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort.
Surtout ne pas paniquer, ne pas gâcher ce moment privilégié en tentant vainement de sauver ma vie. D'ailleurs j'aimerais mourir seul. Mon égoïsme m'interdit de partager avec qui que ce soit un instant si unique. Non, je veux mes cinq minutes d'agonie pour moi.
À quoi songerais-je ? À ma vie, un peu, mais pas trop. C'est un coup à choper des regrets et des angoisses de dernière minute (merde, j'ai mis une pizza dans le four !). Je penserais surtout à profiter de ma mort, je crois. Juste me dire Alors ça y'est... et analyser les sensations que me procure cette nouvelle drogue. Et puis attendre sereinement le moment où la douleur va s'arrêter, où tout va s'arrêter passque, putain ça fait quand-même vachement mal, bordel ! et laisser tranquillement s'éteindre le cerveau.
Sentir venir l'obscurité. Fin.
Ce qui peut bien se passer après est sans importance et c'est un autre sujet. En ce qui me concerne je ne crois pas au Père Noël.
Voilà comment j'aimerais mourir. Et vous ?
La question n'est pas "QUAND aimeriez-vous mourir ?". C'est à mon sens assez peu important. Enfin en tout cas c'est pas la question. Personnellement, je me fous de savoir si je mourrai à 40 ou à 80 berges. J'aurai la surprise. Par contre, je ne peux pas m'empêcher de fantasmer sur la façon dont celà va se passer...
J'aimerais mourir d'une crise cardiaque qui me laisserait encore cinq minutes.
Cinq minutes de souffrance aigüe qui me rappellerait que je vis mes derniers instants. Cinq minutes qui paraîtraient sans doute une éternité et dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort.
Surtout ne pas paniquer, ne pas gâcher ce moment privilégié en tentant vainement de sauver ma vie. D'ailleurs j'aimerais mourir seul. Mon égoïsme m'interdit de partager avec qui que ce soit un instant si unique. Non, je veux mes cinq minutes d'agonie pour moi.
À quoi songerais-je ? À ma vie, un peu, mais pas trop. C'est un coup à choper des regrets et des angoisses de dernière minute (merde, j'ai mis une pizza dans le four !). Je penserais surtout à profiter de ma mort, je crois. Juste me dire Alors ça y'est... et analyser les sensations que me procure cette nouvelle drogue. Et puis attendre sereinement le moment où la douleur va s'arrêter, où tout va s'arrêter passque, putain ça fait quand-même vachement mal, bordel ! et laisser tranquillement s'éteindre le cerveau.
Sentir venir l'obscurité. Fin.
Ce qui peut bien se passer après est sans importance et c'est un autre sujet. En ce qui me concerne je ne crois pas au Père Noël.
Voilà comment j'aimerais mourir. Et vous ?