Comment aimeriez-vous mourir ?

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poildep

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17 Août 2004
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en dehors de vos histoires
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Bon, la question peut paraître un peu malsaine au premier abord. Elle me semble, à moi, naturelle. La plupart d'entre nous rêvent souvent à leur vie future. La mort faisant partie intégrante de la vie, pourquoi n'en rêverait-on pas aussi ?

La question n'est pas "QUAND aimeriez-vous mourir ?". C'est à mon sens assez peu important. Enfin en tout cas c'est pas la question. Personnellement, je me fous de savoir si je mourrai à 40 ou à 80 berges. J'aurai la surprise. Par contre, je ne peux pas m'empêcher de fantasmer sur la façon dont celà va se passer...

J'aimerais mourir d'une crise cardiaque qui me laisserait encore cinq minutes.
Cinq minutes de souffrance aigüe qui me rappellerait que je vis mes derniers instants. Cinq minutes qui paraîtraient sans doute une éternité et dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort.
Surtout ne pas paniquer, ne pas gâcher ce moment privilégié en tentant vainement de sauver ma vie. D'ailleurs j'aimerais mourir seul. Mon égoïsme m'interdit de partager avec qui que ce soit un instant si unique. Non, je veux mes cinq minutes d'agonie pour moi.
À quoi songerais-je ? À ma vie, un peu, mais pas trop. C'est un coup à choper des regrets et des angoisses de dernière minute (merde, j'ai mis une pizza dans le four !). Je penserais surtout à profiter de ma mort, je crois. Juste me dire Alors ça y'est... et analyser les sensations que me procure cette nouvelle drogue. Et puis attendre sereinement le moment où la douleur va s'arrêter, où tout va s'arrêter passque, putain ça fait quand-même vachement mal, bordel ! et laisser tranquillement s'éteindre le cerveau.
Sentir venir l'obscurité. Fin.

Ce qui peut bien se passer après est sans importance et c'est un autre sujet. En ce qui me concerne je ne crois pas au Père Noël.


Voilà comment j'aimerais mourir. Et vous ? :)
 
ça bien sur c'est la BIG question
mais ,on ne se la pose pas de la meme maniere,selon notre age
jusqu'a 30 ans,on espere que ça ne vienne pas ,on a tant a faire
pour la plupart,déja assis dans la vie,il nous faut construire la suite
prevoir la survie des gosses(si on en a,bien sur !,:p )
plus les projets de couple ,ou de celibataire
donc, la ,la mort si elle survient,elle nous emmerde,c'est une intruse,
comment ?,cette salope,on ne lui avait rien demandé,que vient elle là
stopper nos efforts,de quel droit ! là,c'est une injustice,on est lésé.
sautont allegrement 15 ans,et plusieurs fois sa compagne :D :rose:
passé la quarantaine,généralement stabilisé,le volant de ses envies
bien calé dans la tete,c'est une conduite interieur que l'on drive
faire gaffe au sanglier qui passe( en français"amant de sa julie")
resister a la biche affolée(en français="la belle en cuisse,
qui passe sans arret devant votre bureau,la jupette a ras du bonbon"),
on se dit que si la grande faucheuse arrive,cça nous f'rait chier de
ne pas avoir accepté la tentation,de la ,le nombre de galipettes
extra conjugales,sans grande importance,mais generatrice de separation.
passé la soixantaine,une certaine phylosophie s'installe.
on se dit que comme on ne peut rien y faire,il faudrait partir sans emmerder
sa famille,prevoir l'imprevisible,pas laisser d'inconnu pour ses descendants.
je crois donc qu'apres avoir accepter cet etat de chose,tout ce qui se passe
aprés,c'est du bonus,on peut y aller a font,faire tout ce qu'on veut(et que l'on
peut ,bien sur),n'ayant plus de peur insidieuse,sauter a l'elastique
dans tout les sens(en français=foncer dans le tas")
j'avoue que a ce stade,on est bien,le travail fini(et oui ,c'est bien connu,
un retraité est beaucoup plus occupé qu'avant,puisqu'il lui faut se depecher
de faire tout ce qu'il n'a pas pu faire avant).
au repos,on va au bar,on repond si l'on veut a des inconnus("sympa":D ),
mais si l'on est est tout seul,on ferme le gaz avant de se coucher. :affraid:
:love: :zen:
 
poildep a dit:
J'aimerais mourir d'une crise cardiaque qui me laisserait encore cinq minutes.
Cinq minutes de souffrance aigüe qui me rappellerait que je vis mes derniers instants. Cinq minutes qui paraîtraient sans doute une éternité et dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort.
Surtout ne pas paniquer, ne pas gâcher ce moment privilégié en tentant vainement de sauver ma vie.

:D :D :D

Toi, tu t'avances un peu vite. Si ça t'arrive, tu penseras peut-être: "mais qu'est ce que j'étais naïf quand j'ai écrit ça." :D

Tu écris: "dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort. " :D :D :D

Franchement pour avoir eu l'occasion, à plusieurs reprises de vivre ça, (non, ce n'est pas moi qui faisait l'infar :D ) ça ne me semble pas être un bon moment pour "méditer sur sa vie".

Comme on est dans la "théorie", tu as le droit, bien évidement, de rêver que ça se passe comme ça. :up:
 
aricosec a dit:
ça bien sur c'est la BIG question
mais ,on ne se la pose pas de la meme maniere,selon notre age
jusqu'a 30 ans,on espere que ça ne vienne pas ,on a tant a faire
pour la plupart,déja assis dans la vie,il nous faut construire la suite
prevoir la survie des gosses(si on en a,bien sur !,:p )
plus les projets de couple ,ou de celibataire
donc, la ,la mort si elle survient,elle nous emmerde,c'est une intruse,
comment ?,cette salope,on ne lui avait rien demandé,que vient elle là
stopper nos efforts,de quel droit ! là,c'est une injustice,on est lésé.

Ben moi je dois être dans cette période : je n'en veux pas chez moi :D

Ma mort je n'y pense pas vraiment, mais avec celle des autres, il à des circonstances que j'aimerai éviter pour ma fin ... pas de longue maladie, je ne voudrai pas me sentir partir petit à petit.
En fait ça me fout la trouille la mort, parfois je sens qu'elle m'effleure, sur les routes ... ou ailleurs...

Et puis imaginer telle ou telle mort me parait absurde, ça ne se passera pas du tout comme on l'aura souhaité.

Sinon il y à bien une chanson : "Oui ye veux mourirrrrr sour scèèèèneuuuuuuu" et tant qu'à faire que ce soit sur une "grande" scène ! :rolleyes:
 
Vers 70 ans juste avant de devenir invalide et pour la cause de la mort je me réserve des surprises :)
 
La mort... vaste sujet, grave sujet, sujet tabou... pourtant nous y viendrons tous !
je ne pense pas que l'on puisse se foutre de la "date" de sa mort comme le prétend Poildep, mourrir à 40 ans c'est beaucoup trop tôt, nous ne sommes pas prêt pour ça, notre famille ne l'ai pas, nos enfants ne le sont pas !!
j'ai cru que j'allais mourrir à 30 ans, il y a 3 ans donc, sans les progrès de la médecine je ne serai plus la aujourd'hui, c'est à dire que si mon père avait eu ce que j'ai eu lui serait mort.
Bref tout ça pour dire que on ne peut pas balayer comme ça le choix de la date !!
Mais pour revenir au sujet, rien d'exceptionnel, je fantasmerai de mourrir en dormant ou mieux avec une blonde ou brune je suis pas difficile à forte poitrine :D en pleine action, si vous voyez ce que je veux dire :p , et faire une crise cardiaque foudroyante et mourrir avec un sourire de béatitude et de jouissance :love: Voilà pour moi... suivant :up:
 
poildep a dit:
J'aimerais mourir d'une crise cardiaque qui me laisserait encore cinq minutes.
Cinq minutes de souffrance aigüe qui me rappellerait que je vis mes derniers instants. Cinq minutes qui paraîtraient sans doute une éternité et dont je profiterais pleinement pour méditer sur ma vie, sur ma mort.
Mon père a eu une crise cardiaque... En pleine nuit, à la veille de l'anniversaire de mon petit frère. Il venait de revenir de voyage d'affaire (revenu exprès pour mon frère) et heureusement qu'il a eu le premier reflexe d'aggriper ma mère dans son sommeil pour pouvoir appeler les secours. Car il était deux secondes plus tard paralysé sur place. Ce geste l'a sauvé.
Je peux te dire que c'est pas marrant à voir. Dans de telles conditions, il me parait impossible de penser uniquement à soi...

poildep a dit:
Surtout ne pas paniquer, ne pas gâcher ce moment privilégié en tentant vainement de sauver ma vie. D'ailleurs j'aimerais mourir seul. Mon égoïsme m'interdit de partager avec qui que ce soit un instant si unique. Non, je veux mes cinq minutes d'agonie pour moi.
Eh ben, je te souhaite d'être seul effectivement.


poildep a dit:
Voilà comment j'aimerais mourir. Et vous ? :)
Dans mon sommeil de préférence, ou alors une mort instantannée, brutale, à laquelle je ne m'y attends pas... Par exemple, foncer à 250km/h, louper un virage et se prendre un mur (sans tuer personne autre que moi).
 
Foguenne a dit:
Comme on est dans la "théorie", tu as le droit, bien évidement, de rêver que ça se passe comme ça. :up:
ben oui. :) J'ai, pour mon jeune âge, enduré un paquet de souffrances physiques (morales aussi mais c'est pas le sujet) et c'est pour ça que je me permet de faire çui qu'a pas peur. J'ai vu la mort de près, de très près. C'était pas une belle mort. C'était plein de sang, j'avais une tronche à faire la veillée funéraire à cercueil fermé. Voilà un peu pourquoi je fantasme sur une mort propre, comme dans les films. Je ne prétend pas être réaliste. ;)
 
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Réactions: camisol
kitetrip a dit:
Mon père a eu une crise cardiaque... En pleine nuit, à la veille de l'anniversaire de mon petit frère. Il venait de revenir de voyage d'affaire (revenu exprès pour mon frère) et heureusement qu'il a eu le premier reflexe d'aggriper ma mère dans son sommeil pour pouvoir appeler les secours. Car il était deux secondes plus tard paralysé sur place. Ce geste l'a sauvé.
Je peux te dire que c'est pas marrant à voir. Dans de telles conditions, il me parait impossible de penser uniquement à soi...
Je n'ai ni femme, ni enfants, et peu d'entourage. Je vois donc les choses autrement.
La mort n'est jamais belle à voir, quelle que soit la façon dont elle se passe. Désolé si je t'ai choqué. :zen:
 
semac a dit:
La mort... vaste sujet, grave sujet, sujet tabou... pourtant nous y viendrons tous !
je ne pense pas que l'on puisse se foutre de la "date" de sa mort comme le prétend Poildep, mourrir à 40 ans c'est beaucoup trop tôt, nous ne sommes pas prêt pour ça, notre famille ne l'ai pas, nos enfants ne le sont pas !!
j'ai cru que j'allais mourrir à 30 ans, il y a 3 ans donc, sans les progrès de la médecine je ne serai plus la aujourd'hui, c'est à dire que si mon père avait eu ce que j'ai eu lui serait mort.
Bref tout ça pour dire que on ne peut pas balayer comme ça le choix de la date !!
Mais pour revenir au sujet, rien d'exceptionnel, je fantasmerai de mourrir en dormant ou mieux avec une blonde ou brune je suis pas difficile à forte poitrine :D en pleine action, si vous voyez ce que je veux dire :p , et faire une crise cardiaque foudroyante et mourrir avec un sourire de béatitude et de jouissance :love: Voilà pour moi... suivant :up:

à part le suicide, on choisit rarement sa mort : sa vie on peut la choisir même si certains de nos choix nous enferment et en rendent d'autres impossibles sinon plus difficiles

je ne veux pas surtout pas savoir la date ce qui m'angoisse

fatalement le jeu se finira un jour ou l'autre mais je préfère vivre pleinement ma vie comme si demain en était le dernier jour pour ne pas regretter d'avoir dit à certaines personnes que je les aime, d'avoir fait ce que je voulais avec elle, ...

je ne sais comment je redeviendrais de la poussière mais je préfére partir avant certaines personnes auxquelles je ne saurais pas survivre (c'est fortement égoïste)

Sinon pour répondre à la question et dans l'hypothèse hautement improbable : corde + pain de glace en écoutant "Das Spiel ist aus" (Laibach) pour comprendre que l'en déçà vaut trop largement l'au-delà
 
Il me semble que c'est Einstein qui disait qu'il voulait mourir en Suisse, car en Suisse, tout arrive 20 ans après... ;) :zen:

Sinon pour ma mort, à vrai dire je m'en fous un peu. On ne choisit pas sa mort. Elle arrivera quand elle arrivera. Et peu importe comment ça se passera, ça change rien pour soi-même.
 
molgow a dit:
Il me semble que c'est Einstein qui disait qu'il voulait mourir en Suisse, car en Suisse, tout arrive 20 ans après... ;) :zen:

Sinon pour ma mort, à vrai dire je m'en fous un peu. On ne choisit pas sa mort. Elle arrivera quand elle arrivera. Et peu importe comment ça se passera, ça change rien pour soi-même.

C'est la tuile pour vous les suisses : l'ITMS dans 20 ans !
 
Aprés ma mort je veux aller là (pas vierge, mais c'est pas grave elle me fait penser au soleil, cette vieille étoile, ah oui!!! encorencore...)
 
Mourrir, sa fait deja pas super longtemps que je suis né..


Quitte à mourrir autant que sa soit rapide, et loin des personnes que j'aime pour qu'ils ne voient pas mon agonie. Mais moi ma question que je me pose toujours c'est est-ce que je serais que je suis mort ou je serais mort alors je pourrais pas le savoir?Bref y'a-t-il quelque chose après la mort :confused:
 
DJ_FoX_MaC_ClouD a dit:
Bref y'a-t-il quelque chose après la mort :confused:
Ca c'est la question qui tue (:D). Je pense que chacun a sa propre idée sur la question. Pour ma part, après la mort, y a les asticots... et je serais heureux que mon corps serve à quelque chose, donc ça sera soit de la bouffe pour asticots, soit je donnerai mon corps à la science. :)
 
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Réactions: monoeil
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