C'est le genre de "loupé" qui m'arrive assez souvent : intervenir dans une phrase déjà écrite sans la relire après ou insuffisamment.
Tant que personne ne l’envoie caquer… Il ne pense pas, ha ha ha !?je me demande ce que penserait notre @aCLR de cette initiative.
Ok, je ne voyais pas les choses comme ça.Un homme grossier n'a pas forcément conscience de sa grossièreté : il a pu être mal éduqué, vivre dans un milieu où cet usage est la norme, ou simplement agir sous l'emprise de ses passions. À l'inverse, la vulgarité procède d'un choix. On est vulgaire parce qu'on se complaît dans la grivoiserie, parce qu'on cherche à choquer, ou parce qu'on refuse délibérément les bonnes manières, les codes du bon goût et de l'étiquette. Pourrait-tu, par pur hasard, te présenter à ton travail en pyjama ? Si tu t'écartes ainsi des usages vestimentaires, c'est bien pour attirer l'attention. La vulgarité est, par essence, une forme d'exhibition ou de provocation ; celui qui transgresse les codes avec excès le fait rarement par mégarde.
Chez toi c'est donc caquer ?!?Tant que personne ne l’envoie caquer…
mais aussi des vieux 33 de mes grands-parents.