heu la chine, c'est loin, nan? :hein:
plus sérieusement, je vois pas trop l'intérêt de l'utilisation de reserve naturelles, des limites, des possibilités de les exploiter, sans fin, parce qu'au final, c'est pas un besoin de consommation de ressources mais une solution pour les différents problèmes auxquels nous sommes confrontés, entre autre ses déplacer. Faisons le constat que même si il n'y a pas de pénurie de ressource naturelle, en particulier du pétrole, leur consommation excessive peut entrainer (et entrainera) des déséquilibres...
alors finalement, j'ai trouvé la solution à tout cela: si il n'y a pas de limite de reserves, il faut en décreter une à leur utilisation :rateau:
le souci, c'est que l'exploitation d'une ressource naturelle induit bien souvent une raréfication d'une autre ressource naturelle (eau saine/biodiversité).
il ne faut vraiment pas (enfin, si je suis élu président des états unis bientôt, c'est ce que je ferais) faire l'économie d'une vraie reflexion de fond sur les modes de vies, par exemple. Ca fait un peu altermondialiste, mais c'est quand même un pilier des différentes stratégies de développement durable qui se fondent sur une très forte interaction entre les politiques sectorielles.
un exemple cité au dessus: le développement des bio carburants:
on sait aujourd'hui que ces carburants ne seront qu'une partie minoritaire du mix énergétique dédié au transport (objectif plan climat de 5.75%). Or le développement des cultures qui permettront de fabriquer ces biocarburants induiront du transport, car toutes les régions ne peuvent pas produire...et donc consommation d'énergie fossiles...
le développement de telles cultures nécessitera des compléments pour améliorier la productivité: engrais et/oui OGM...les engrais dans l'eau, c'est que du bonheur pour les stations de traitement...
j'arrête là la chaine, mais au lieu de courir après des solutions techno qui ne seront pas suffisantes, il serait peut-être temps (et c'est déjà en cours) de se poser la question essentielle: ne peut-on pas faire un effort sur notre train de vie?
aujourd"hui, on en est à choisir la nuisance que l'on considère comme supportable pour masquer les autres
plus sérieusement, je vois pas trop l'intérêt de l'utilisation de reserve naturelles, des limites, des possibilités de les exploiter, sans fin, parce qu'au final, c'est pas un besoin de consommation de ressources mais une solution pour les différents problèmes auxquels nous sommes confrontés, entre autre ses déplacer. Faisons le constat que même si il n'y a pas de pénurie de ressource naturelle, en particulier du pétrole, leur consommation excessive peut entrainer (et entrainera) des déséquilibres...
alors finalement, j'ai trouvé la solution à tout cela: si il n'y a pas de limite de reserves, il faut en décreter une à leur utilisation :rateau:
le souci, c'est que l'exploitation d'une ressource naturelle induit bien souvent une raréfication d'une autre ressource naturelle (eau saine/biodiversité).
il ne faut vraiment pas (enfin, si je suis élu président des états unis bientôt, c'est ce que je ferais) faire l'économie d'une vraie reflexion de fond sur les modes de vies, par exemple. Ca fait un peu altermondialiste, mais c'est quand même un pilier des différentes stratégies de développement durable qui se fondent sur une très forte interaction entre les politiques sectorielles.
un exemple cité au dessus: le développement des bio carburants:
on sait aujourd'hui que ces carburants ne seront qu'une partie minoritaire du mix énergétique dédié au transport (objectif plan climat de 5.75%). Or le développement des cultures qui permettront de fabriquer ces biocarburants induiront du transport, car toutes les régions ne peuvent pas produire...et donc consommation d'énergie fossiles...
le développement de telles cultures nécessitera des compléments pour améliorier la productivité: engrais et/oui OGM...les engrais dans l'eau, c'est que du bonheur pour les stations de traitement...
j'arrête là la chaine, mais au lieu de courir après des solutions techno qui ne seront pas suffisantes, il serait peut-être temps (et c'est déjà en cours) de se poser la question essentielle: ne peut-on pas faire un effort sur notre train de vie?
aujourd"hui, on en est à choisir la nuisance que l'on considère comme supportable pour masquer les autres