Mon iMac est Made in China ? Ça ne vous dérange pas ?

Le Gognol a dit:
Euh c'est pourri le camembert Président... :mouais:

Jaipatoukompri, dans mes bas mon ami ! :love: :cool:

'+
Ouais Coeur de Lion ou une Fender made in USA si tu veux.

Je voulais juste dire que par exemple ça serait pas top pour Rolls Royce ou Maserati d'aller fabriquer ses voitures à Honk Kong. Les clients sont tout de même atachés aux valeurs de qualité, de tradition et d'excellence.
Vu que Apple est l'excellence et la qualité du monde informatique, et vu qu'on accèpte de payer plus cher que les autres, on serait en droit d'avoir un assemblage disons un peu plus authentique, made in USA en l'occurence. L'image de marque en serait encore plus classe voire cohérente de bout en bout.
 
  • J’aime
Réactions: IceandFire
Luc G a dit:
Je trouve ton A plutôt bien (encore que le découpage en a) etc. me semble un peu arbitraire. Pour le B et le C, je suis beaucoup plus sceptique.

Le fait qu'on ne connaisse pas les limites de quelque chose et qu'on soit donc incapable de leur donner une valeur n'a rien à voir avec l'existence des limites : au pire on peut toujours dire que la masse disponible sous forme d'hydrocarbures sur la terre est inférieure à la masse de la terre qu'on connaît très bien, elle. En ce qui concerne tes points 1 et 2, on peut donc parfaitement définir des limites. Bon, c'est vrai que les miennes laissent du mou :D Mais entre une limite élevée et l'infini, il y a autant de différences qu'entre 1 et l'infini.

Si on redescend un peu plus à ras de terre, tu as effectivement raison de citer les schistes bitumineux et autres sables asphaltiques qui représentent des quantités d'hydrocarbures très importantes, mais cependant parfaitement limitées (même si je n'en connais pas la valeur). Même chose pour le charbon que tu as également raison de citer comme source potentielle d'hydrocarbures et qui représente une réserve bien plus importante que le pétrole. Mais les limites n'en existent pas moins pour autant.

Comme tu le disais précédemment au moins implicitement, le curseur des "limites" dépend de conditions économiques : à 200$ le baril, on peut sans doute exploiter des schistes bitumineux (qui ont d'ailleurs été déjà exploités en France par exemple à Autun du milieu du XIXème siècle au mileu du XXème. Il n'empêche que les limites existent.

En ce qui concerne les cultures à objectif énergétique, on peut aussi se donner des limites : il suffit de prendre la superficie cultivable (tu multiplie par 2 si tu veux être tanquille pour l'évolution du "cultivable"), de prendre un rendement maxi (tu multiplies par 2 si tu veux) et tu auras bel et bien une limite.

Pour le solaire et le reste, c'est la même chose à 1 et demi exceptions près :

- la connaissance scientifique : on peut toujours imaginer qu'on trouvera une autre source d'énergie que le nucléaire, c'est parfaitement imaginable dans l'esprit de la physique moderne. Mais là on rentre dans le flou artistique qui empêche toute discussion (on peut tout aussi bien imaginer qu'un dieu viendra nous délivrer des fleuves de pétrole : on n'a tout simplement aucun élément pour s'avancer dans ce domaine) ;
- la demi-exception, c'est la fusion nucléaire : la limite existe toujours mais le niveau de cette limite est tellement élevé (même si je n'ai pas les chiffre en tête) que ça laisse réellement beaucoup de marge (on n'es plus ni à 100, ni à 1000, ni à 100 000 ans)

Quant au reste, a priori, le soleil ne s'éteindra pas comme ça : il cramera la terre avant ce qui résoudra le problème, mais bon, là aussi les limites sont un peu lointaines pour nous. :D

En résumé : ce n'est pas parce que tu as une bonne capacité d'analyse de l'économie qu'il faut te laisser emporter, toi aussi, par les mots. :D L'infini (pas de limites) est une notion relativement précise en maths et qui aux dernières nouvelles se retrouve plutôt rarement en physique, chimie, etc. Ça, c'est pour la "rigueur". Pour le reste, le fait de dire qu'on peut toujours trouver des substituts (ce que j'imagine assez, enfin disons souvent plutôt que toujours) ne résout pas le problème du temps qu'on peut mettre pour trouver les substituts : pour les schistes bitumineux ou le charbon distillé en pétrole (comme l'allemagne ou l'afrique du sud l'ont fait à certaines époques), les délais sont relativement courts mais de là à dire qu'on a toujours le temps, il y a une marge. Et l'impact économique d'une substitution peut être, dans certains cas, catastrophique : ce ne serait pas la première fois, au moins à petite échelle.

Ce n'est pas la fumette mais ce sont toutes ces vapeurs de pétrole, d'huile de palme et de schiste que j'ai inhalé pour répondre qui m'ont rendu dans cet état.

Tous nos conceptions de la notion de limite sont fortement conditionnés apr la notion d elimite que nous avons hérité de notre apprentisage en mathématiques. Mais même dans ce domaine, la signification du mot peut avoir une certaine ambiguïté voire recouvrir des sens contradictoires. Par exemple, la longueur d'un segment de 2 centimètres est finie dans le sens ou cette longueur est comprise entre 2 extrémités fixes. Néanmoins, sur ce segment se trouve un nombre infini de point, lesquels ne peuvent pas être comptés car de dimensions indéfinies.

La question était est ce que les ressources naturelles sont limitées ? Ma réponse est non parce qu'il est impossible de définir les limites. D'autant que le raisonnement était de type toutes choses égales par ailleurs relativement à la technologie.

J'ai utilisé l'idée de système ouvert à finalités multiples ou systèmes à finalités ouvertes. Cette idée familière des économistes cadre parfaitement avec l'histoire des déplacements des limlites du système des ressources.

Une petite remarque : cette notion de déplacement des limites est typique de la mentalité nord-américaine (par exemple JFK proposa aux américains de dépasser une double "nouvelle Frontière" : technologique avec la course à la Lune et plus grande justice sociale).

Si on prend le cas des 35 heures. Un raisonnement en termes de stock (système à finalités fermées) débouche sur les 35 heures et la gestion d'un stock donné et donc d'une pénurie. En revanche, un raisonnement en termes de variation du stock (système à finalités ouvertes) aurait permis de lever certains des obstacles structurels impactant sur le chômage.

Ok je fume (:D). Ne me prenez pas pour autant pour un naïf ou un panglossien béat. Je n'ai jamais dit que tout était rose. Je n'ai développé que le point de vue de l'économiste mais ce point de vue interfère avec la politique et l'idéologie.

Surtout dans le cas du pétrole : déjà il y a un cartel qui crée des distorsions de prix sur le marché, un des producteurs les plus importants a sur son territoire une guerre/des troubles insurrectionnels/ une occupation (à vous de choisir), dans certains pays (la France) 75-80% du prix est composé de taxes.

Dans le cas de l'eau ou des ressources alimentaires (l'eau je connais moins), la planète est en situation de surproduction alimentaire pour autant la famine et de nombreux autres mots existent de par le globe.

Je peux en tant qu'économiste vous démontrez qu'il y a surproduction alimentaire ou que les ressources naturelles sont illimitées cela ne me rend pas responsable de l'utilisation qui en est faite ou de la répartition (je peux proposer également une théorie pour cela) : c'est un problème collectif constitutionnel et institutionnel.

Un dernier point sur le pétrole. Comme le disait un responsable du Venezuela (producteur de pétrole) : le prix du pétrole n'est pas cher comparativement à un litre de Nuit-Saint Georges ou à un litre d'encre de cartouche pour imprimante (ces biens ne sont pas substituables). D'ailleurs en économie rien n'est cher : ce sont les prix relatifs qui importent pas les prix nominaux.

Pour être honnête avec vous, j'ai fait cette présentation il y a une dizaine d'années dans un TD (j'étais étudiant) et toute l'assemblée (à part le professeur) m'a pris pour un extraterrestre. J'étais un chien fou à l'époque. Je vois que 10 ans après peu de choses ont changé: incrédulité de l'audience et Pitchfork toujours un chien fou :D

PS: lorsque je parlais de sources c'est pour les données sur les ressources énergétiques, l'évolution des stocks et des prix, etc....

Ce soir je règle le problème de la neige ne hiver, demain celui de la démocratie dans les pays émergents,... :D :D :D
 
Pitchfork a dit:
3. Supposons que ces nouvelles ressources soit prise en compte. Il faudrait s'atteler à la question de la transformation du charbon en pétrole. Cela est tout à fait possible. Pour autant nous ne pourrions toujours pas considérer la quantité comme définitive et limitée.

4. Outre les fossiles, nous pouvons obtenir du carburant à partir de cultures nouvelles telles que l'huile de palme ou le soja. Il n'existe pas de limites significatives à ces cultures en dehors de la chaleur du soleil. La notion de limite est une nouvelle fois sans signification.

5. S'ils est admis que les énergies nucléaire et solaire peuvent être substitués au pétrole (on peut aisément l'admettre dans le cas de la théorie de la ressource service), alors la notion de limite est davantage dénué de sens.

finalement, tu considères qu'il n'y a pas de sens de parler de limites parce que tu subsistes des limites aux autres.

1.Transformation du charbon en pétrole: changement climatique, kyoto, CO2, tu connais. J'imagine que oui, alors cela aussi il faut le traiter.

2. l'énergie nucléaire peuvent être subsitué au pétrole: les gisement d'uranium sont peut-être encore plus limités que les gisement de pétrole, alors...

3. le solaire: solution fourre tout, mais les panneaux solaire, on les produit comment? silicium et tout le tralalala...et la limite au panneaux solaire actuel c'est l'espace.

4. huile de palme ou de soja pour les transport: ces cultures localisées vont générer du transport et sont aussi des bouffeuses d'espace..je te conseille d'aller faire un tour dans les cultures d'huile de palme en malaisie pour te rendre contre qu'avant, c'était une des plus grandes forêts primaires (mais ça c'est une ressource dont on n'a rien à foutre)

Franchement, il vaut mieux traiter les problèmes en amont (orientation de la demande) que de s'en remettre à la capacité technologique et/ou d'hypothétique ressources naturelles non epuisables.
 
muppets2vx.jpg


- La fumerie c'est ici ?
- Oui mais c'est de la frelaté ! T'as vu dans quel état ils sont :D
 
Sur un point et un point seulement, je suis plutôt d’accord avec PitchFork: avant l’épuisement du pétrole, l’homme aura déjà trouvé une solution de substitution viable. Mais de là à faire une extrapolation à outrance comme PitchFork fait, qui consiste à dire que les technologies sont systématiquement en avance de la consommation des ressources naturelles quelles que soient les circonstances, c’est au mieux un optimisme béat.
 
yvos a dit:
finalement, tu considères qu'il n'y a pas de sens de parler de limites parce que tu subsistes des limites aux autres.

1.Transformation du charbon en pétrole: changement climatique, kyoto, CO2, tu connais. J'imagine que oui, alors cela aussi il faut le traiter.

2. l'énergie nucléaire peuvent être subsitué au pétrole: les gisement d'uranium sont peut-être encore plus limités que les gisement de pétrole, alors...

3. le solaire: solution fourre tout, mais les panneaux solaire, on les produit comment? silicium et tout le tralalala...et la limite au panneaux solaire actuel c'est l'espace.

4. huile de palme ou de soja pour les transport: ces cultures localisées vont générer du transport et sont aussi des bouffeuses d'espace..je te conseille d'aller faire un tour dans les cultures d'huile de palme en malaisie pour te rendre contre qu'avant, c'était une des plus grandes forêts primaires (mais ça c'est une ressource dont on n'a rien à foutre)

Franchement, il vaut mieux traiter les problèmes en amont (orientation de la demande) que de s'en remettre à la capacité technologique et/ou d'hypothétique ressources naturelles non epuisables.

Yvos je ne m'en remets pas à la "capacité etchnologique et/ou d'hypothétiques ressources naturelles non épuisables". Depuis le début de l'humanité, l'être humain procède ainsi : ils dépassent les limlites que chaque ère s'était fixée grâce en partie au progrès technologique et aux avancées de la science. Il n'y a aucune raisons objective que ce processus ne se continue pas (sauf à se faire péter la tête avec une bombe atomique géante).

Je répète que je ne suis pas panglossien. Tout n'est pas rose mais ne mélanger pas tout. Je n'ai pas dis de foncer dans le nucléaire ou le solaire mais qu'il s'agissait d'une possibilité.
 
Je ne savais pas que bernard pivot, PPDA, hubert reeves, nicolas hulot faisaient partis de MAC G !!!!! :D :D :D :D :D ça vole haut ici...on tutoies les anges :D :D :D :D :D ;) ;) ;) ;) ;) ;) peace on earth comme dirais BONO... ;) :)
 
Merci pour ta théorie Pitchfork :D

Je ferais juste deux remarques :

- comme tout bon économiste, tu élabores tes théories uniquement sur le plan économique, et c'est pourquoi, selon moi, ta théorie n'est pas réaliste. Elle occulte toutes les dimensions propre à l'humanité.

- ta confiance illimitée en les Sciences et en leur possibilité de résoudre tous les problèmes pouvant survenir m'effraye. Il semblerait pour toi que le fait de pouvoir progresser technologiquement est établi et que la seule question réside dans le temps (et donc l'argent) pour arriver à ce progrès.
 
cygwin a dit:
Sur un point et un point seulement, je suis plutôt d?accord avec PitchFork: avant l?épuisement du pétrole, l?homme aura déjà trouvé une solution de substitution viable. Mais de là à faire une extrapolation à outrance comme PitchFork fait, qui consiste à dire que les technologies sont systématiquement en avance de la consommation des ressources naturelles quelles que soient les circonstances, c?est au mieux un optimisme béat.

Merci sur le premier point. Je n'ai pas dis que les technologies sont systématiquement en avance de la consommation des ressources naturelles. Je ne suis pas un optimsite béat : au contraire comme Jean Rostand (le fils d'Edmond), "je serai optimiste quant à l'avenir du pessimiste".

Pour reprendre le titre du livre de Fukuyama (contexte différent), je ne crois pas à la fin de l'Histoire ni à la fin de l'évolution scientifico-technique. S'agit-il d'un progrès ? La question est tout autre.

Je ne dis pas que tout va bien dans le meilleur des mondes possibles : en cela je ne suis pas panglossien. Des enfants, des femmes et des hommes sont affamés et malades ; des gens vivent une existence de misère physique et/ou intellectuelle et leur chance de s'en sortir est faible ; la guerre, le déracinement ou tout autre forme de pollution pourraient nous anéantir tous. En fait partout là ou il y a l'homme des pénuries temporaires et des problèmes de ressources existeraont là où il y a des conflits, des maladresses politiques et des désastres naturels.

Je dis que du point de vue de certaines questions économiques les tendances sont positives plutôt que négatives.

Je crois en la capacité de l'être humain à explorer le réel dans de nombreuses directions dans son propre intérêt qui inévitablement est celui du genre humain. C'est pourquoi je suis libéral : pas au sens employés par les médias et le personnel politique, mais au sens des Smith, Hume, Locke, Schumpeter, Hayek et bien d'autres philosophes, penseurs ou économistes.

Enfin je ne suis pas très bon en cuisine (private joke :D) mais je sais une chose: on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.
 
molgow a dit:
Merci pour ta théorie Pitchfork :D

Je ferais juste deux remarques :

- comme tout bon économiste, tu élabores tes théories uniquement sur le plan économique, et c'est pourquoi, selon moi, ta théorie n'est pas réaliste. Elle occulte toutes les dimensions propre à l'humanité.

- ta confiance illimitée en les Sciences et en leur possibilité de résoudre tous les problèmes pouvant survenir m'effraye. Il semblerait pour toi que le fait de pouvoir progresser technologiquement est établi et que la seule question réside dans le temps (et donc l'argent) pour arriver à ce progrès.

Je ne peux pas répondre à tous.

Evidemment je ne donne que "The Economic Point Of View" (je n'arrive pas à trouver une bonne traduction de cela) et il faut le confronter et/ou le compléter avec d'autres points de vue. Je parle de ce sujet du point de vue que je connais le moins mal. Mon point de vue n'est pas exclusif des autres que vous pouvez développer. Mon point de vue, ma théorie s'enchasse dans une théorie plus globale du genre humain.

Sur la science et la technologie, l'histoire de l'humanité se caractérise par une évolution (je n'utilise pas progrès connoté), par de nouvelles avancées, ... Il n'y a aucune raison objective que cela s'arrête. La technologie ou la science ne sont pas bonnes ou mauvaises en elle-même : ce sont les utilisations qui en sont faites qui le sont. D'autant plus que les scientifqiues s'interdisent l'exploration de domaines qu'ils jugent dangereux.
 
Pitchfork a dit:
Tous nos conceptions de la notion de limite sont fortement conditionnés apr la notion d elimite que nous avons hérité de notre apprentisage en mathématiques. Mais même dans ce domaine, la signification du mot peut avoir une certaine ambiguïté voire recouvrir des sens contradictoires. Par exemple, la longueur d'un segment de 2 centimètres est finie dans le sens ou cette longueur est comprise entre 2 extrémités fixes. Néanmoins, sur ce segment se trouve un nombre infini de point, lesquels ne peuvent pas être comptés car de dimensions indéfinies.

:D :D :D

Tu m'excuseras mais je ne vois pas bien l'ambiguïté, j'ai du faire trop de maths dans ma jeunesse. :D Quand on parle de la longueur du segment, on ne s'intéresse pas aux points et réciproquement. Et le fait qu'il ne peuvent pas être comptés ne vient pas du fait qu'il seraient de dimensions indéfinies.

Comme je te l'ai déjà dit, je pense que tu as raison d'insister sur le fait qu'il est difficile d'évaluer les limites, que définir la limite pour tel ou tel produit (ou utilisation puisque tu as raison de le dire aussi, ce n'est pas le moyen qui compte mais l'objectif) sans tenir compte de l'économie et d'autres choses n'a pas beaucoup de sens.

Il n'empêche que nous vivons dans un monde fini (les ressources extra-terrestres, faudra attendre un bon moment :D ). Les concepts de systèmes ouverts sont très intéressants et parfaitement pertinents dans plein de domaines. Mais quand on s'intéresse aux ressources énergétiques de la terre, le système est de fait fermé (plus précisément les flux avec l'extérieurs sont finis et parfaitement évaluables).

Je te garantis qu'il n'y a pas un milliard de milliard de milliards de tonnes de pétrole sur notre planète. :D
 
Pitchfork a dit:


...Je n'ai pas dis de foncer dans le nucléaire ou le solaire mais qu'il s'agissait d'une possibilité.




> et là, c'est le boulot du politique et des leader d'opinion d'intervenir...



Ce que je trouve fou par moment, c'est de refuser la modernité et la possibilité qu'à l'homme à être contre tout forme de progrès désormais... il y a 1 siècle et demi, la situation était inverse en Europe et c'est le cas dans les pays "B.R.I.C." (NDLR : Brésil, Russie, Inde, Chine...) également.

> l'Homme a la capacité de détruire et de créer, ce n'est pas un scoop... mais quelques exemples "fédérateurs" qui peuvent laisser envisager un "optimisme" pour l'avenir.

- pile à combustible et nanotechnologies sont des technologies lourdes, mais pour lesquelles de formidables ressources financières, humaines, techniques et politiques ont été mis en place. Les retombées seront énormes. A suivre... de la médecine à l'énergie

- la ratification du protocole de Kyoto par la Russie : même si la portée est modeste, elle va permettre de

- le commerce équitable : un formidable outil marketing, qui réfonforte les consommateurs "citoyens" et "éthiquement correcte", enrage les alter-mondialistes et les écolo radicaux (qui ont peut-être tout compris sur ce coup ;) ) et créé une source de business (future) pour les distributeurs, les financiers. Mais au final, la prise en compte "d'un mieux consommé" et de son propre impact ("Faisons vite ça chauffe" de l'ADEME) est un plus qui passe aussi par l'adoption de nouveauté...

- les entreprises, ces fameux "acteurs économiques" qui licencient, se gavent sur notre dos, polluent... font des efforts constants pour réduire leur impact social, environnemental et élever un modèle de travail plus respectueux. Si si, je ne suis pas idéalistes ou autres sobriquets : je bosse dans une boîte qui réalise du conseil en environnement pour des industriels et réalise entres autres des audits sociaux en Asie... Donc je connais, merci :zen:

- un incident comme le Bhopal ne va peut-être pas rester impuni, même si cela est loin d'être fait... (et même si l'Europe avec Reach risque de reproduire ces incidents)

- de nombreuses stations d'épuration/traitement des déchets sont implantées dans les "PVD", sous financement international...

- d'anciennes friches industrielles renaissent des espaces verts de retraitement des déchets par phytoremédiation

- et je ne vous parle pas des nombreuses innovations rapportées par les bulletins électroniques des PEE (Poste d'Expansion Economique) qui permettent de nourrir des espoirs sur notre possibilités à prendre notre voiture pour faire 500 m etc :D :D :D


> concernant l'eau, c'est un élément-clé en géopolitique. L'Irak intéresse pour son pétrole, mais c'est aussi la seule source d'eau de tout le Moyen-Orient. La Yougoslavie a eu la malheur d'être sur la l'axe Rhin-Danube : et poum, nos amis ricains se sont postés à cet endroit, juste là, comme pour Panama ou Suez, bien après les conflits armés des 90's. Comparez le prix "hors-taxe" d'un litre d'Evian et d'un litre d'essence...
 
Luc G a dit:
:D :D :D

Tu m'excuseras mais je ne vois pas bien l'ambiguïté, j'ai du faire trop de maths dans ma jeunesse. :D Quand on parle de la longueur du segment, on ne s'intéresse pas aux points et réciproquement. Et le fait qu'il ne peuvent pas être comptés ne vient pas du fait qu'il seraient de dimensions indéfinies.

Comme je te l'ai déjà dit, je pense que tu as raison d'insister sur le fait qu'il est difficile d'évaluer les limites, que définir la limite pour tel ou tel produit (ou utilisation puisque tu as raison de le dire aussi, ce n'est pas le moyen qui compte mais l'objectif) sans tenir compte de l'économie et d'autres choses n'a pas beaucoup de sens.

Il n'empêche que nous vivons dans un monde fini (les ressources extra-terrestres, faudra attendre un bon moment :D ). Les concepts de systèmes ouverts sont très intéressants et parfaitement pertinents dans plein de domaines. Mais quand on s'intéresse aux ressources énergétiques de la terre, le système est de fait fermé (plus précisément les flux avec l'extérieurs sont finis et parfaitement évaluables).

Je te garantis qu'il n'y a pas un milliard de milliard de milliards de tonnes de pétrole sur notre planète. :D

A la limite (:D) on s'en fout du pétrole ce qui importe ce sont les services qu'ils génèrent qui sont importants. S'il existe des substituts viables permettant de rendre ces services, le problème est résolu.

Les ressources extra-terrestres attendront effectivement parce qu'elles sont trop chères à exploiter par rapport à celles existantes qui sont en abondance suffisante aujourd'hui. Demain ce ne sera peut-être pas le cas et alors il faudra les exploiter.

Les gisements en mer du Nord n'ont été exploité qu'à la suite du choc pétrolier de 1974 car les tensions internationales et la depéndance énergétique vis à vis de cette région du monde étaient trop fortes. De même pour les ressources alternatives.

Sur les réserves de pétrole, les minsitères de la fonction publique et/ou de l'éducation nationale sont infoutus de connaître leurs effectifs. Tu penses qu'à l'échelle mondiale, on connait précisément les reserves en pétrole existantes, celles à découvrir et celles des substituts ?

En 1972, le Rapport de la Banque Mondiale sur les "limites de la croissance" précisait :

"Nous ignorons l'étendue exacte des erssources se trouvant dans la terre et le maximum que l'on pourrait en extraire. Nous ne les connaîtrons pas plus dans deux ans ou dans dix ans. La raison pour laquelle leurs limites absolues nous écaheppent est simple et ne s'appuie même pas sur des arguments complexes ébvoquant les miracles de la technologie (sic)? Nous ne le savons pas, car jus'auà présent personne n'a jugé utile de lesavoir et donc ne s'est chargé de faire un recensement précis" (Report on the Limits to Growth, 1972 ; repris dans Weber, 1977, Grow or die !)

En 1972, le groupe des auteurs de "Limites à la croissance" écrivaient dans la préface de leur livre :

"La plupart des gens reconnaissent (sic) que la terre a des limites. Les gouvernants supposent en général que la croissance leur fournira demain des ressources nécesaires pour faire face aux problèmes d'aujourd'hui... Récememnt, pourtant, le souci des conséquences de la croissance démographique, d'une pollutioon accrue et de l'épusiement des combustibles fossiles, a jeté un doute sur l'idée qu'une croissance soutenue soit possible ou constitue une panacée" (Meadows et al., 1972, The Limits to Growth)

A mettre en parallèle.
 
On ne connaît pas les réserves effectivement mais on peut très bien mettre des bornes supérieures (nettement au-dessus de ce qu'on lit dans les journaux, évidemment ). qui seront (dans le cas du pétrole et plus généralement des hydrocarbures) peut-être 100 fois supérieures aux estimations qu'on donne dans les journaux, mais sûrement pas 1 milliard de fois supérieures. A part la fusion nucléaire qui représente des volumes vraiment importants même à l'échelle d'une civilisation ; l'énergie solaire sous ses différentes formes qui représente un potentiel significatif et surtout pérenne mais quand même limité, pour le reste, c'est assez vite vu.

Pour les ressources extraterrestres, le problème est plutôt celui du coût énergétique. La question s'est posée, par exemple, pour les cultures à but énergétique : il vaut quand même mieux que la production d'énergie disponible grâce à la récolte soit supérieure à la quantité d'énergie consommée pour faire pousser la dite récolte. :D De fait, le bilan semble positif dans ce cas. Maintenant, pour les ressources extraterrestres, ça semble nettement moins évident (et dans ce cas, le coût propre de l'énergie ne change pas grand-chose).

Les gisements de la mer du nord étaient (grossièrement évidemment) déjà sinon évalués du moins subordorés avant sinon, les pétroliers n'auraient pas mis leurs billes là-dessus. Mais c'est vrai que ça n'avait d'intérêt et que ça ne s'est fait que quand le prix du pétrole est monté au-dessus d'un seuil (seuil qui évolue lui-même à la baisse avec les progrés technologiques).

En ce qui concerne les effectifs de l'éducation nationale, ça permet de faire des titres amusants mais si on regarde bien, la question posée aussi abruptement a-t-elle vraiment un sens : le fait que certains personnels ne soient pas "totalement" éducation nationale n'est pas en soi un défaut, c'est pour ceux qui veulent à tout prix caser les choses dans des cases définies a priori que ça pose problème. Si tu précises la question par catégorie, je ne suis pas sûr que l'éducation nationale ne puisse pas répondre.
 
  • J’aime
Réactions: Pitch/fork/work
on sort un peu de "Réagissez" là non ? J'avais dans l'idée de faire un thread "économie" plutôt dans le Bar, ambiance apéro pour discuter comme vous le faites... qui est tenté ?
 
iTof a dit:
on sort un peu de "Réagissez" là non ? J'avais dans l'idée de faire un thread "économie" plutôt dans le Bar, ambiance apéro pour discuter comme vous le faites... qui est tenté ?

C'est clair qu'on a un peu dévié, mais c'était inévitable. Le ton est malgré tout resté très courtois et correct malgré qu'il s'agisse d'un sujet assez chaud. Pour ma part je suis ok pour continuer ici.

Je peux éventuellement aussi fermer ce sujet et indiquer ensuite un lien au Bar, dans un sujet qu'aura créé alors iTif? Mais les risques de «déviances» seront alors plus élevés. ;)
 
WebOliver a dit:
C'est clair qu'on a un peu dévié, mais c'était inévitable. Le ton est malgré tout resté très courtois et correct malgré qu'il s'agisse d'un sujet assez chaud. Pour ma part je suis ok pour continuer ici.

Je peux éventuellement aussi fermer ce sujet et indiquer ensuite un lien au Bar, dans un sujet qu'aura créé alors iTif? Mais les risques de «déviances» seront alors plus élevés. ;)

Personnellement (ce n'est que mon avis) et comme j'ai un peu contribué à animer ce débat, les échanges ont été comme au rugby "virils mais corrects". Cela promet lorsque, si cela est possible, on va se retrouver pour la 3 ème mi-temps.

Ici ou le Bar ? Je pense qu'ici c'est bien mais si le thread n'a vraiment pas sa place ici alors ...