Il y aurait donc une communication possible avec ses gosses ?
Merde, j'ai dû rater une étape avec la mienne.
J'ai pas dit que c'était tjrs facile. Mais quand t'as 4 gamins, t'es obligé de communiquer un peu.
Il y aurait donc une communication possible avec ses gosses ?
Merde, j'ai dû rater une étape avec la mienne.
Quant à moi, j'écoute la même radio depuis mon service militaire.Radio Vallée de Seine ?
C’était pas le même cour d’eau, juste une petite rivière locale. Une station sympathique qui émettait depuis l’autre bout de l’agglomération. Elle n’a duré que quelques années. J’ai souvenir du nouvel an 85-86 passé dans mon lit, écoutant la radio jusqu’au petit matin. Une oasis dans une année relativement pourrie.Oui !
(pour moi…)
Avant mon service, j’écoutais la FM allemande, SWR 2 Kultur Radio, pour leurs très bons concerts classiques. Pendant mon service, je captais mieux… du coup. Aujourd’hui, j’ai plus de mal à la capter. Trop loin et puis les radios françaises font barrage. Heureusement, il reste internet.Quant à moi, j'écoute la même radio depuis mon service militaire.
Mes parents ont gardé un Frigidaire un loooong moment.À propos de frigo, je me souviens du FRIGIDAIRE chez mes grands-parents. C'était un objet fascinant. Son galbe arrondi limite boursouflé attirait immanquablement l'œil. Son monogramme en relief sur la porte, un F surmonté d'une couronne suivi du nom commercial en capitales égyptiennes que j'aimais caresser du bout des doigts. Son incroyable poignée chromée en façade qui ouvrait sur un habillage intérieur couleur bleu glacier. La porte carénée du freezer qui reprenait les logos commerciaux de la porte extérieur. Et le must-have, son bac à glaçon en aluminium anodisé or, lui aussi estampillé, qui comportait un système à poignée pour libérer les glaçons d'un seul geste. Une merveille de design qu'on ne retrouve pas vraiment dans les modèles SMEG. Quand j'ai refait ma cuisine, deux marques d'électroménager grand public proposaient un modèle de réfrigérateur à tiroirs, Whirlpool pour le suédois Ikea et Frigidaire. Après un moment d'hésitation mémorielle, j'ai choisi le premier !
Ce qui était une chance. Aujourd’hui ils bouffent de l’agrochimie.on ne parlait pas d'allergie au gluten, ni d'allergies d'aucune sorte par ailleurs - tu bouffais ce qu'on te donnait ... du bon pain gris avec une confiture maison et un bout de chocolat Jacques et basta - nin de Nutella ou d'autres céréales en boîtes !
Là où j'habitais, devant chaque immeuble il y avait des bacs à sable, un rond de 10 m de diamètre où avec les potes, c'était course de petits vélo avec lancé de billes ou parcours de billes. Les parcours nous les tracions dans le sable avec parfois de petits tunnels creusés dans le sable humide. Parfois nous découvrions un peu de pâte à modeler pour façonner le parcours. Pâte à modeler ? Oui les crottes de chats bien mélangées au sable quand tu les malaxes ça fait comme de la glaise...Et de citer quelques exemples pour qu'ils comprennent :
Pour les courses à vélo, c'était exclusivement à la plage : pas de résidus ,provenant de Papycroquettes !Là où j'habitais, devant chaque immeuble il y avait des bacs à sable, un rond de 10 m de diamètre où avec les potes, c'était course de petits vélo avec lancé de billes ou parcours de billes. Les parcours nous les tracions dans le sable avec parfois de petits tunnels creusés dans le sable humide. Parfois nous découvrions un peu de pâte à modeler pour façonner le parcours. Pâte à modeler ? Oui les crottes de chats bien mélangées au sable quand tu les malaxes ça fait comme de la glaise...
De nos jours, les immeubles de mon quartier d'entant existent toujours, mais les grandes zones enherbées et les bacs à sable ont été remplacés par des parkings...
À te lire, j'ai l'impression que tu as vécu au XIXème siècle ou en URSS. Mes parents, tous deux nés en 1939 et ayant donc bien connu la fin des années 40 et les années 50, n'ont jamais subi ce que tu nous racontes : tous deux avaient l'eau chauffée qui sortait du robinet, les toilettes dans la maison, un gant de toilette par personne, un bain par jour, une boîte à pharmacie fournie, de la nourriture fraîche… La Belgique est-elle donc, à ce point, arriérée ?Vendredi soir, mes petits enfants m'ont demandé pourquoi je n'étais pratiquement jamais malade - jamais de rhumes, de grippes et autres saloperies chiantes (dans le sens littéral du terme) !
Je leur ai donc répondu que c'était une question d'immunité probablement, parce que être enfant dans les années 50 ça n'a plus rien à voir avec les enfants d'aujourd'hui !
Et de citer quelques exemples pour qu'ils comprennent :
Le gant de toilette : quand j'étais petit, on utilisait un gant de toilette pour tous les membres de la famille ... on se lavait tous avec le même ! Quand on sait qu'actuellement pratiquement plus personne n'utilise le gant de toilette du fait de sa haute teneur en bactéries de tous types, je me dis qu'en ce temps là on ne se baignait pas dans une baignoire mais dans une boîte de Petri !
Le bain (sans salle de bains) : une fois par semaine, le samedi, et toute la famille y passait à la queue-leu-leu dans la même eau ... le plus petit d'abord ! C'est dire que le dernier se baignait dans une sorte de bouillon qui ne laissait plus voir le fond de la baignoire - enfin, baignoire était un grand mot - c'était un truc en zinc qu'on remplissait manuellement en y versant l'eau réchauffée sur la gazinière ou sur le poële !
Les toilettes : c'était au fond de la cour et tu te frottais le derche avec du papier journal en faisant attention de ne pas en foutre partout sur tes vêtements (en hiver, tu y allais tout habillé, bien entendu !)
Nourriture : on ne parlait pas d'allergie au gluten, ni d'allergies d'aucune sorte par ailleurs - tu bouffais ce qu'on te donnait ... du bon pain gris avec une confiture maison et un bout de chocolat Jacques et basta - nin de Nutella ou d'autres céréales en boîtes !
Les dates limites de consommation ... on ne connaissait pas et parfois tu grattais les trucs en vert qui apparaissaient lors de l'ouverture de la bouteille de yaourt et tu t'en foutais !
Le lait, parlons-en ! On allait le chercher encore chaud à la ferme dans un bidon et on le buvait comme ça, sans le bouillir parce que mon père disait que le faire bouillir, ça détruisait les vitamines ! Et si tu attrapais une chiasse et bien, tu avais une chiasse ... quelques Lacteol et c'était réglé !
Je fais une pause pour éviter qu'ils ne tournent de l'oeil trop vite ... ...
La boîte à pharmacie : 3 indispensables - le Lacteol, bien entendu, le mercurochrome (le rouge qui pique sa race) et quelques sparadraps toujours bienvenus ! Tu revenais de l'école avec le doigt qui pendait ensanglanté et hop : badigeon avec le mercurochrome et basta ! Le médecin, c'était très rare ou alors, il fallait que tu sois vraiment sur le point d'y passer - un gros rhume, tu allais à l'école avec une cagoule en laine qui grattait à mort et de l'ouate dans les oreilles un peu comme si tu allais braquer la première boutique de bonbons venue ! Et tout ça, à pieds avec un cartable de 10 kilos au bout du bras parce que, en ce temps-là, on ne déposait pas les gosses à l'école ... les quelques kilomètres qui te séparaient de l'école, c'était à pinces par tous les temps !
Les voyages scolaires : A la mer ou dans les Ardennes ... on emportait des tartines qu'on bouffait quelques heures après, même s'il faisait 30 degrés et en plus, en moyenne, une gourde d'eau pour 10 qu'on utilisait chacun à son tour ... mais on se marrait et on aimait bien !
Ensuite, j'ai arrêté de leur parler parce que j'avais le sentiment qu'ils pensaient que je leur racontais des histoires !
J'ai simplement ajouté : si avec tout ça, tu arrivais à ta majorité sans clamser ... et bien c'était que tu étais immunisé pour toujours ! Et puis, il y avait le service militaire obligatoire, signe que tu n'étais pas arrivé à t'immuniser contre la connerie !
Et le mot de la fin : Non ! Ce n'était pas mieux avant !!!!!
Le contraire m'eût étonné !!!À te lire, j'ai l'impression que tu as vécu au XIXème siècle ou en URSS. Mes parents, tous deux nés en 1939 et ayant donc bien connu la fin des années 40 et les années 50, n'ont jamais subi ce que tu nous racontes : tous deux avaient l'eau chauffée qui sortait du robinet, les toilettes dans la maison, un gant de toilette par personne, un bain par jour, une boîte à pharmacie fournie, de la nourriture fraîche… La Belgique est-elle donc, à ce point, arriérée ?![]()
À te lire, j'ai l'impression que tu as vécu au XIXème siècle ou en URSS. Mes parents, tous deux nés en 1939 et ayant donc bien connu la fin des années 40 et les années 50, n'ont jamais subi ce que tu nous racontes : tous deux avaient l'eau chauffée qui sortait du robinet, les toilettes dans la maison, un gant de toilette par personne, un bain par jour, une boîte à pharmacie fournie, de la nourriture fraîche… La Belgique est-elle donc, à ce point, arriérée ?![]()
C'est malheureux à dire, mais je crois qu'effectivement, le milieu social joue aussi dans l'affaire.Tout dépend du milieu social dont tu es issu !
Moi, je viens d'un milieu social situé dans le bas de l'échelle, pas pauvre, mais loin d'être aisé ! Papa, militant communiste de longue date ramenait un salaire de petit ouvrier et Maman ne travaillait pas ... mais je te rassure, ce n'était pas du Zola ! Que du contraire et j'ai eu une jeunesse merveilleuse avec des parents exceptionnels et aimants ...
J'en ai à revendre, 2 Euros le kilo !!!!Oui les crottes de chats bien mélangées au sable quand tu les malaxes ça fait comme de la glaise...
C'est plutôt toi que je comparais à mes parents… Sans vouloir t'offenser, tu as tout à fait l'âge d'être mon père.ps : mes parents sont nés en 1920, soit près de 20 ans avant les tiens !
Je suis né à une époque où les différences sociales commençaient à s'estomper. J'ai été enfant dans les années 70, puis adolescent dans les années 80. Il n'y avait déjà plus d'écoles de jeunes filles, l'ENS Sèvres était sur le point d'être dissoute, les HLM essaimaient un peu partout en France. En d'autres termes, je côtoyais, à l'école primaire, puis au collège et au lycée, des gens issus de toutes classes sociales. Je ne les ai jamais snobés ; d'ailleurs, je trouve idiot de ne pas parler à quelqu'un parce que ses parents gagnent moins que les miens, cruel de se moquer de lui et barbare de l'agresser pour cela. Certes, je dois reconnaître qu'ayant vécu toute ma vie à Versailles, la population à laquelle j'ai été confronté est majoritairement issue des classes aisées, mais je n'en reste pas moins plus attaché au mérite qu'à l'argent. J'ai enseigné, au début de ma carrière, dans des lycées de ZEP, aussi suis-je assez au fait de ce qui peut exister dans d'autres endroits moins favorisés. Je méprise bien plus les "fils à papa", nés dans un berceau doré et tétant un biberon en or, que les ouvriers qui travaillent dur pour gagner leur salaire de misère. Contrairement aux seconds, les premiers finissent, pour certains, complètement imbéciles et incapables, si bien qu'ils deviennent dépendants de leurs parents et passent toute leur vie à se nourrir de leurs acquis, sans rien construire par eux-mêmes.Alors, Louis, sachant maintenant que je suis issu d'une classe populaire, je ne t'en voudrais pas de ne plus vouloir me parler ... enfin ... de m'écrire ...![]()
Tu as oublié les mocassins en cuir de veau, la montre Rolex et la serviette S.T. Dupont.Je parierais que, toi aussi, tu avais un manteau en loup pour aller à l'école !!!!!![]()