et avec la tête ?

Statut
Ce sujet est fermé.
Luc G a dit:
Et s'il y a des râleurs qui embêtent lumai, en tant qu'associé, je rapplique et je sévis
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D'ailleurs, le mieux serait de commencer avec le Arico, il a pas encore râlé, mais ça ne saurait tarder
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et moi, j'peux
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rrrrrrrrrrraaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaaaaaa
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rrrrrrrrrrrraa h !
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Le soleil pointant à l’horizon inondait la campagne fraîche et humide de la nuit, de ses pâles rayons, transperçant ça et là quelques nappes de brumes matinales. J’étouffais quelques grelottement dans le pull dans lequel j’avais fini ma nuit. Emergeant lentement, je savourais la chaleur que dégageait le capot de la voiture, pendant que le radiateur, se refroidissant, émettait de petits claquement. Ma mère s’était improvisé un coin cuisine sur la plage arrière, coffre ouvert. Les gobelets de jus d’orange, le thermos de café, et les petits pains au lait nous suppliaient d’abréger leur souffrance et de les dévorer sans aucune pitié.
Nous avions fui la capitale durant la nuit, profitant de la ville en sommeil pour s’en échapper. Tels des fugitifs, nous nous étions arrêtés sur ce petit chemin de campagne.
Le jour se levait, nous étions heureux . C’était les vacances.

Nous descendions chez mon grand père.
A cette époque les petites routes de campagne, laissant la place à celles de montagne, nous emmenaient pour un périple de douze heures. Pour tout un chacun c’eut été un calvaire. Mais qu’importe la souffrance, bientôt viendrait la délivrance.
Les nausées causées par le ballottement des lacets s’effaçaient à l’apparition des platanes , bordant la route, tellement caractéristique de ces paysages du sud. Ils étaient pour moi une madeleine de Proust. A les voir je sentais la chaleur, j’entendais déjà les cigales. Nous approchions.
J’aimais plus que tout ce petit village encaissé au pied de la montagne.
Cette montagne déchiquettée abrupte par endroit, de laquelle jaillissait un torrent. Mon torrent. Peu de gens connaissaient l’endroit. Et je me régalait de chaque instant que j’y passais. La nature sauvage qui semblait à cet instant n’appartenir qu’à moi, la chaleur des rayons du soleil qui me caressaient le dos, la solitude du moment qui semblait m’emplir à la foi de force et de sérénité. Le contraste entre cette eau fraîche et vive, et l’immobilisme des rochers massifs, posés là par je ne sais quel géant surnaturel, dont j’imaginais les empruntes de pas laissés dans ces blocs de granit.
Etendu sur ces pierres chaudes, brûlantes même, je somnolais, me laissant bercer par les borborygmes du torrent, raisonnant sur les parois.
La réverbération du soleil sur cette eau limpide, tel un kaléidoscope, finissait de m’hypnotiser.
Je fermais les yeux. Je goûtais au paradis.
Pourtant je ne pouvais m’empêcher de penser au retour.
Pourquoi m’arracher à ce lieu de délectation. Pourquoi ne pouvions nous pas résider ici ?
Je finissais par éprouver de la jalousie pour les habitants du coin.
Je les enviais. J’étais soudainement triste.
Je quittais alors mélancolique mon torrent pour rentrer chez grand père.
Le soleil me brûlait la peau. Je me hâtais.
Après avoir étendu ma serviette, je montais les quelques marches menant à la petite terrasse de la maison.
Il était là, lisant le journal que je lui avais apporté le matin même.
Par la fenêtre de la cuisine, je percevais les talents de cuisinière de ma grand-mère.
Elle était italienne. Pas une fois je ne l’ai vu élaborer ne serait-ce qu’un plat de pâtes.
Mais je n’en ai aucun regret. Son cassoulet nous faisait oublier les latins.
Aujourd’hui ce lieu n’est plus qu’un souvenir.
J’y suis retourné, il y a peu.
Des gens sont venus. Blasphémant mon sanctuaire.
Papiers gras et sacs plastiques traînent ça et là. Au pied de mon rocher se dresse une baraque à frite, remplaçant le délicat parfum des haricots par celui répulsif de la friture.
Leur sono couvre maintenant le bruit de l’eau vive. Raisonnant sur les parois de la montagne.

Aujourd’hui je n’ai plus qu’un souvenir.
… et la haine des hommes.
 
VACANCES

cassoulet platane kaléïodoscope borborygmes jalousie

jeudi 6 novembre à midi ,

Les vacances de Lulu.

Lulu travaille depuis trois ans au service comptable d’une petite entreprise de jouets.
Dans le bureau ils sont cinq, Lulu, Pamela la chef de service, Jean-Louis chargé des suspens à durée indéterminée, Gérard sous-chef de service, et Pierre responsable des fournitures.
Lulu aime beaucoup son travail, d’ailleurs elle ne sort jamais la tête de son ordinateur. Parfois elle est prise de fous rires , un jour, il a fallu l’emmener d’urgence à l’infirmerie, elle était entrain de s’étouffer. Quand Pamela lui demanda ce qui provoquait ces crises, Lulu fut juste capable d’émettre quelques borborygmes parmi lesquels Pamela cru comprendre « C’est qui qu’a la plus grosse » Pamela s’inquiétait pour Lulu pour qui elle s’était prise d’affection.

Ce matin-là Pamela avait entrepris d’établir les feuilles de vacances.
- Bon vous me donnez tous vos dates avant 10 heures, j’envoie le tout au service du personnel à midi. Alors vous allez où ?
Gérard comme d’habitude irait en Espagne, chez sa grand-mère, Jean-Louis et Pierre ne savaient pas encore. Quant à Lulu, elle irait à Onnoh.
- Tu retournes à Onnoh Lulu ? s’exclama Pamela.
- Tu connais quelqu’un là-bas ?
Lulu, très secrète, ne répondait pas, elle préservait sa vie privée, et les vacances c’était sacré, elle ne voulait pas qu’on sache ce qu’elle faisait.

Le midi, ils allaient tous ensemble à la cantine. Lulu n’aimait pas les plats qu’on y servait, alors tous les lundis, elle apportait une énorme boîte de cassoulet qu’elle faisait réchauffer chaque jour. Inutile de dire que le vendredi, les haricots étaient secs. Tout le monde la charriait gentiment, « Sont bons tes aricosec Lulu ? » Elle ne les écoutait pas, elle pensait déjà à ses vacances, aux platanes qu’elle verrait défiler, le long des routes, aux heures qu’elle passerait à ne rien faire, aux apéros sur la place principale d’Onnoh, à Monsieur le Maire et ses administrés. Ses sentiments étaient un véritable kaléidoscope d’émotions et de sensations.

Enfin, le jour tant, attendu arriva, Lulu s’assit au volant de sa voiture. La route s’ouvrait grand devant elle, elle chantait en mâchonnant un chewing-gum. Elle arriva vers 21 heures fatiguée. Elle alla directement dans sa chambre, ferma les jalousies, s’étendit sur son lit et s’endormi en rêvant aux plages d’Honolulu.
 
chiotte
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,avec tout ces textes super chouette,je me demande encore pourquoi ont a encore que trois étoile ,au box office,une reclamation a la direction s'impose
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ça y est! ,enfin des feuilles commencent a habiller quelques PLATANES,
on peut raisonnablement penser que c'est le printemps,c'est le moment aussi
de réfléchir aux vacances,pour les locations c'est un peu tard,mais je m'en fout
ma tatie est au bord de mer,je vais certainement lui squatter un coin de sa ferme,
de toute façon elle en sera ravie,elle m'adore moi et mes lardons,le jour de notre
arrivée,elle passe la journée a ecarter les JALOUSIES de sa fenetre,elle nous
guette dés le matin,alors qu'elle sait pertinament que nous arriverons l'aprés midi.
depuis quelques jours elle se prépare,le voisin,brave comme tout lui zigouille
un de ses cochons pour la reception,il entre dans la soue des cochons,et malgré
les BORBORYGMES des trouillards,il attrape le sacrifié,et d'un coup de goumi,
il l'endort pour le compte.
accroché par les pattes a la chévre en bois, au milieu de la cour,un seau posé
sous sa gorge,la bestiole se reveille,faichau(c'est le surnom du voisin),
",c'est son cri d'agonie quand il a soif,et c'est souvent ."
voyant les yeux du condamné s'affoler,faichau lui plonge son yatagan dans la gorge
(espece de couteau suisse,qu'il a ramené de son voyage en orient,dans les spahis) .
tout en lui bloquant la sortie du raisiné;celui ci s'ecoule lentement dans le seau,
le débit du sang est motivé par les moulinets du connard,qui se débat,cela dure,
mais dure,dure....un certain temps.
comme je connais ma tantine,elle va me preparer dans la semaine un de ses
CASSOULET dont elle a le secret,moitié lyonnaise,moitié bretonne ,vous voyez
la généalogie,pour la bouf,ya pas photo,et je crois que malgré les tendres sentiments
pour la tantine,j'y vais aussi pour ça,
ce qui me gene,c'est que c'est moi qui vais embarquer le cochon,comme ont est au
bord de la mer,et qu'ont bectent plus souvent des trucs du coin.
ça a été toujours un plaisir de passer des vacances chez tatie,parce que vous pensez bien
que je raconte mon passé,ma tatie est parti faire gouter son cassoulet au bon dieu et a
son fiston,ils sont pas prés de descendre sur terre ces deux la,pas con les mecs.
oui c'est vraiment en regardant dans le KALEIDOSCOPE de ma vie,a cause de ce théme,
que je m'epanche sur vous.....oooouuuniinnnn ......ouuiinnn ! ne le refaite plus
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ça sent le sud sur ce coup. C'est pas nationale 7 de Trenet mais pas loin.
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Pour ma part, j'attends dimanche pour redescendre vers les platanes
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Ici, c'est plutôt les hêtres et les bouleaux en technicolor, sauf que la lampe du projo est un peu fatiguée ces jours-ci
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Il faisait plutôt humide
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et ce soir un soupçon de neige histoire de faire tourner l'eau, même sans pastis.
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aricosec a dit:
chiotte
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,avec tout ces textes super chouette,je me demande encore pourquoi ont a encore que trois étoile ,au box office,une reclamation a la direction s'impose
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Pourtant c'est pas faute de la direction qui avat jadis mis 5 étoiles
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.. et avant même d'être dans les petits papiers.
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Par contre, je n'ai plus beaucoup le temps ces jours-ci...
 
Finn_Atlas a dit:
Pourtant c'est pas faute de la direction qui avat jadis mis 5 étoiles
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.. et avant même d'être dans les petits papiers.
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Par contre, je n'ai plus beaucoup le temps ces jours-ci...
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il nous faut un coupable de cette disgrace,si c'est le pauvre narico,dites le,
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,il se retirera dans son hospice,et vous n'entendrez plus parler de lui
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[en apparté,"sous le manteau" avec FINN]_je me reinscrirais autrement_[/en apparté,"sous le manteau" avec FINN]
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Bien bien bien
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De retour de week-end, je vois qu'on a pas chaumé !!!

Merci à PetIrix, barbarella et aricosec !!!
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Grace à vous, je rêve de petits bouts de vacances...

 
Alors reprenons tout ça...

Nous avons quatre textes en route et, j'espère, pas mal d'autres en attente.

Je vous rappelle le sujet : Vacances
avec ces mots : cassoulet platane kaléïodscope borborygmes jalousie

Luc G et moi attendons vos Oeuvres pour jeudi midi prochain !

Si certains d'entre vous sont encore en vacances, coincés dans les bouchons du retour, en train de se dorer sous les derniers rayons de soleils, je suis prête à envisager tous les délais...
Bien entendus, les chèques, révérences et toute chose qui brille sont les bienvenus...
 
lumai a dit:
luc G et moi attendons vos Oeuvres pour jeudi midi prochain !

je suis prête à envisager tous les délais...
.
je suppose que LUCG t'a perverti,celui la est cul et chemise avec BEBERT,et la passion des délais pour cet inconstant est legendaire
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,reporter les délais c'est donner une chance de plus
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,sorte de scrutin truquée
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,magouille en sous main
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,et ce fameux "je suis prete a envisager tout les délais" pourait bien se transformer en "je suis prete a envisager tout les outrages"
ce qui pour les gentlemans que nous sommes est impensable
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.
le vin est tiré "PAS DE DELAIS "
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publié ignominieusement par ROBERTO
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Oui je sais : je change d'avis.
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Mais qui n'a pas ses faiblesses : j'adore sa coiffure
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repondu du tac au tac par le pauvre narico
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"un petit kaléidoscope pou hypnotiser LUMAI "
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Arghh...

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Ma tête tourne que se passe-t-il ???
Je me sens toute engourdie !!!

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Mais quelle est cette voix qui répète sans cesse : Aricosec est le meilleur. Aricosec vaincra. ?????
 
Roberto Vendez a dit:
Je suis extrèmement beau.
Mon corps est parfait, en tout cas il correspond aux canons esthétiques en vigueur sous nos latitudes


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Très bon.
J'ai du coup l'impression d'être en vacance tout l'année !!
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aricosec a dit:
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je suppose que LUCG t'a perverti,celui la est cul et chemise avec BEBERT,et la passion des délais pour cet inconstant est legendaire
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,reporter les délais c'est donner une chance de plus
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,sorte de scrutin truquée
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,magouille en sous main
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,et ce fameux "je suis prete a envisager tout les délais" pourait bien se transformer en "je suis prete a envisager tout les outrages"
ce qui pour les gentlemans que nous sommes est impensable
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le vin est tiré "PAS DE DELAIS "
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Je savais bien que le Arico râlerait. Il a juste besoin d'un prétexte : ça peut être les délais, mais ça peut être n'importe quoi d'autre. Ça n'a ricoreusement aucune importance
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PS. Au fait, Arico, il est bon ce vin tiré ou il est bouchonné ?
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Ce sujet est fermé.