De la vie des macgéens V2.0

Majorité de femelles, je n'ai repéré que 2 mâles!
Ont-ils chassé les rouge-queues noirs qui venaient l'an dernier?
 
Les rouge queues n'ont pas migré cette année...
L'un d'eux est passé me visiter fin mars début avril, mais plus de visite depuis. Il faut dire que d'importants travaux de terrassement ont lieu sur les plates bandes à l'initiative de Crapule, lapine experte en déboisement et tunnels. Je plante des pieux métalliques pour l'empêcher de fouir trop près des racines de mes plantes! Mais cette agitation continuelle a certainement chassé la faune avicole. Les moineaux, moins farouches on occupé le terrain.
Il y a moins de plantes aussi, mangées par la destructrice à longues oreilles. Moins de plantes, moins d'attrait pour les insectes et donc pour ceux qui s'en repaissaient. Les mouches-guerrières naguère présentes à foison se font plus rares aux alentours du compost, mais ça , c'est les moineaux qui profitent de la torpeur matinale des insectes pour les ajouter à leur régime. Les larves sont toutefois présentes au chaud. Cette année, toutes mes plantes seront en pot surélevés, quoique que la terre excavée lors du creusement de terriers serve de piédestal pour atteindre ce qui est en hauteur!
Mais de toute façon, les oiseaux, sauf pies, corbeaux ou pigeons se raréfient. Les martinets noirs ne sont pas encore arrivés... Dire qu'il y a peu encore, je pouvais attraper paons ou perdrix... Même les orvets que je voyais dans la cour ont fait comme les écureuils ou les renards, disparus...:cry:
 
J'ai appris récemment que j'allais, cette année, faire passer les oraux du bac de français à Rambouillet. C'est assez éloigné de Versailles, mais j'ai connu pire. Il y a une quinzaine d'années, j'avais été envoyé à Marne-la-Vallée, à l'autre bout de l'Île-de-France. Il faut une heure pour s'y rendre en voiture, mais plus vraisemblablement une heure et demie lorsqu'il y a des bouchons...

Je pense néanmoins que le pire a été atteint l'année où j'avais été envoyé dans un lycée professionnel de Trappes (une ville très peu fréquentable, non loin de Versailles, où l'on envoie volontiers les jeunes professeurs en début de carrière). Les élèves parvenaient à peine à aligner trois mots, n'articulaient pas, ne connaissaient rien de l'exposé qu'ils avaient à présenter... C'était à se demander s'ils savaient parler français ! Mes oreilles ont saigné pendant plusieurs jours. Par-dessus le marché, certains se permettaient de me répondre de manière très nonchalante. Inutile de préciser que la plupart d'entre eux se sont vu attribuer une note exécrable, en accord avec leur niveau et, probablement, les efforts fournis dans la matière. Sans compter qu'ils étaient tous, sans exception, venus habillés en survêtement et chaussés d'affreuses baskets de sport. Certains sentaient même la cigarette...
 
J'ai appris récemment que j'allais, cette année, faire passer les oraux du bac de français à Rambouillet. C'est assez éloigné de Versailles, mais j'ai connu pire. Il y a une quinzaine d'années, j'avais été envoyé à Marne-la-Vallée, à l'autre bout de l'Île-de-France. Il faut une heure pour s'y rendre en voiture, mais plus vraisemblablement une heure et demie lorsqu'il y a des bouchons...
Versailles-Marne-la-Vallée c'est quoi ? Dans les 50 bornes ? (cherche pas je me suis spoilé le truc en regardant sur maps).
Une heure trente c'est le temps qu'il me faut quand je pars à la mauvaise heure pour faire 20 bornes en ce moment (tu m(étonnes que je préfère partir tôt et rentrer tard).
T'y gagnes au change, finalement.
Sans compter qu'ils étaient tous, sans exception, venus habillés en survêtement et chaussés d'affreuses baskets de sport. Certains sentaient même la cigarette...
Ah les dégueulasses !
Aucun savoir vivre.
Manquerait plus qu'ils portent un bonnet. :laughing:
 
  • Haha
Réactions: Louisjoudig
Tu ne crois pas si bien dire : l'un d'entre eux ne s'était même pas décoiffé en entrant, ce que je ne lui ai pas manqué de faire remarquer.
Je ne porte jamais de bonnet, je trouve que j'ai l'air con avec ça.
En revanche, je porte des chapeaux (uniquement des pork-pies) ou des casquettes (uniquement hatteras) et je me décoiffe très rarement. Peu importe avec qui et où je suis. Hormis chez moi ou quand je suis à table en intérieur. Et s'il est de coutume de se décoiffer en entrant dans un lieu de culte, je règle le problème en n'y entrant pas.
Fort de ça, je me fous que les autres quittent ou pas leurs attributs crâniens. D'autant que, souvent, je préfère les voir avec leur tête d'empègue que le cheveu hirsute et mal foutu.
Après j'avoue, je suis pas loin de me demander si on ne touche pas une certaine forme d'art vestimentaire avec certains. Le survet cague-braille (sale au niveau des fesses), le bas de futal dépareillé (une jambe dans la chaussette, l'autre jambe par dessus la chaussette), les claquettes de piscine aux pieds, le sweat à capuche aux manches trop longues et le cheveu gras et en bataille (ou mes préférés, crâne rasé sur les côtés et cheveux rabattus et gominés vers l'arrière), je dis qu'on approche le sublime. Et va savoir si dans des lustres ça sera pas du dernier chic.
Je suis un peu sarcastique, évidemment.
ce que je ne lui ai pas manqué de faire remarquer.
T'es sûr de la construction de ta phrase ?
Nom de Zeus, dois-je comprendre qu'en le disant différemment ça fait pas loin d'un demi siècle que je m'exprime de travers ?


PS : et pour finir la discussion sur le survet.
Il y a quelques temps de ça, je me retrouve à regarder un documentaire sur le Bataclan. Une survivante parle. Je résume.
"Je suis allongée, je lève les yeux et je vois ce gosse avec une arme. Il est habillé tout en noir, il porte un survêtement. Et là je me dis : c'est pas vrai que je vais mourir tuée par un type ridicule en survêtement ?"
Ça m'a pris aux tripes. Je me suis tellement senti en phase avec elle.
C'est si fragile que ça la vie, qu'on peut crever tué par un type en survet ?
Nan mais, tué par un patarasse (comme on dit chez nous) ?!?
Mort de merde, quoi.
 
Dernière édition:
Après j'avoue, je suis pas loin de me demander si on ne touche pas une certaine forme d'art vestimentaire avec certains. Le survet cague-braille (sale au niveau des fesses), le bas de futal dépareillé (une jambe dans la chaussette, l'autre jambe par dessus la chaussette), les claquettes de piscine aux pieds, le sweat à capuche aux manches trop longues et le cheveu gras et en bataille (ou mes préférés, crâne rasé sur les côtés et cheveux rabattus et gominés vers l'arrière), je dis qu'on approche le sublime. Et va savoir si dans des lustres ça sera pas du dernier chic.
C'est exactement ce que j'observais chez ces gens-là. Ceci dit, même dans mon lycée, je remarque que certains élèves se mettent à porter des genres de pantoufles (ou, plus exactement, des sabots) pour venir à l'école...
T'es sûr de la construction de ta phrase ?
Nom de Zeus, dois-je comprendre qu'en le disant différemment ça fait pas loin d'un demi siècle que je m'exprime de travers ?
Absolument pas, cette phrase est syntaxiquement fausse. Il faut écrire : ce que je n'ai pas manqué de lui faire remarquer. Il était tard, j'ai écrit ce message à la va-vite avant de me coucher... Veuille m'en excuser.
En revanche, je porte des chapeaux (uniquement des pork-pies) ou des casquettes (uniquement hatteras) et je me décoiffe très rarement. Peu importe avec qui et où je suis. Hormis chez moi ou quand je suis à table en intérieur.
Je ne porte jamais de chapeaux, il y a bien soixante ans que c'est passé de mode. En outre, le port d'un quelconque couvre-chef a le don de me décoiffer les cheveux ; je me vois mal faire cours à mes élèves en ayant les cheveux en bataille... Il n'y a guère qu'en été, en vacances, que je porte un trilby en paille.
 
Ayant le haut du crâne qui commence à se dégarnir et le réchauffement climatique aidant, je me remets à porter de plus en plus de couvre-chefs afin de ne pas attraper d'insolation quand le soleil est à son zénith.

Par contre, je n'accompagne pas ça de sabot en plastique ou de survêtement disgracieux. J'ai mes limites.
 
PS : et pour finir la discussion sur le survet.
Il y a quelques temps de ça, je me retrouve à regarder un documentaire sur le Bataclan. Une survivante parle. Je résume.
"Je suis allongée, je lève les yeux et je vois ce gosse avec une arme. Il est habillé tout en noir, il porte un survêtement. Et là je me dis : c'est pas vrai que je vais mourir tuée par un type ridicule en survêtement ?"
Ça m'a pris aux tripes. Je me suis tellement senti en phase avec elle.
C'est si fragile que ça la vie, qu'on peut crever tué par un type en survet ?
Nan mais, tué par un patarasse (comme on dit chez nous) ?!?
Mort de merde, quoi.

Sûr que la rafale de kalach par un costume trois pièces/Louboutin c'est quand même plus classe.
Parfois dans certaines situations on pense à de ces trucs.
 
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Réactions: lamainfroide
Absolument pas, cette phrase est syntaxiquement fausse. Il faut écrire : ce que je n'ai pas manqué de lui faire remarquer. Il était tard, j'ai écrit ce message à la va-vite avant de me coucher... Veuille m'en excuser.
Je t'en prie.
Je ne porte jamais de chapeaux, il y a bien soixante ans que c'est passé de mode. En outre, le port d'un quelconque couvre-chef a le don de me décoiffer les cheveux ; je me vois mal faire cours à mes élèves en ayant les cheveux en bataille... Il n'y a guère qu'en été, en vacances, que je porte un trilby en paille.
Encore faut-il avoir des cheveux pour qu'ils soient décoiffés.
Les miens semblent vouloir prendre la tangente pour ne jamais revenir. J'en suis donc à couper très court ceux qui restent.
Crois-moi que j'aimerai pouvoir être décoiffé.
Ayant le haut du crâne qui commence à se dégarnir et le réchauffement climatique aidant, je me remets à porter de plus en plus de couvre-chefs afin de ne pas attraper d'insolation quand le soleil est à son zénith.

Par contre, je n'accompagne pas ça de sabot en plastique ou de survêtement disgracieux. J'ai mes limites.
Tout pareil.
Le couvre-chef en premier lieu parce que ça donne un style, parce que c'est passé de mode, justement (et n'allez pas croire que ça vieux beau).
Mais aussi contre le soleil et le froid.
Les sabots en plastique c'est non définitivement. Essentiellement parce qu'on m'a fait porter des squelettes quand j'étais gosse et que j'avais horreur de ça. Alors, maintenant que je suis maitre de mes choix...
Le survet, on ne va pas revenir là-dessus, ça n'est pas un vêtement. Je me respecte et je respecte les autres. Je ne sors pas plus le cul à l'air que je ne sors en survet. Et c'est pas parce que tu es en vacances au bord de l'eau que tu te permets de déambuler en ville en slip de bain et torse nu.
 
Sûr que la rafale de kalach par un costume trois pièces/Louboutin c'est quand même plus classe.
Parfois dans certaines situations on pense à de ces trucs.
Bien sûr, je préfèrerais largement me faire tuer par une femme fatale que par un jeune voyou… D'ailleurs, les gens distingués tuent de façon plus raffinée qu'à la « kalach » : ils empoisonnent, tuent au revolver ou font croire à un accident, mais évitent à tout prix l'effusion de sang, propre aux terroristes grossiers, vulgaires et bestiaux.

Encore faut-il avoir des cheveux pour qu'ils soient décoiffés.
Les miens semblent vouloir prendre la tangente pour ne jamais revenir. J'en suis donc à couper très court ceux qui restent.
Crois-moi que j'aimerai pouvoir être décoiffé.
J'ai la chance de ne pas encore perdre mes cheveux, mais ils deviennent sérieusement grisonnants… J'ai déjà vu des hommes qui se teignent les cheveux, mais je trouve ce cache-misère laid au possible : c'est flagrant et paraît très artificiel.
 
Bien sûr, je préfèrerais largement me faire tuer par une femme fatale que par un jeune voyou… D'ailleurs, les gens distingués tuent de façon plus raffinée qu'à la « kalach » : ils empoisonnent, tuent au revolver ou font croire à un accident, mais évitent à tout prix l'effusion de sang, propre aux terroristes grossiers, vulgaires et bestiaux.
Ah ben oui, le meurtre artisanal AOP , avec savoir-faire traditionnel et dress code qui va bien, manque plus qu'un classement Tripadvisor.
Tuer oui mais en Louboutin.
 
C’est amusant que tout le monde parle de Louboutin. Personnellement, je n’ai jamais vu cette marque et je n’en ai entendu parler que dans les films et séries TV. Je pensais même que c’était une marque fictive. Apparemment non.

Mais où donc peut-on acheter ces fameux vêtements et chaussures Louboutin ? À Paris, je suppose ?
 
C’est amusant que tout le monde parle de Louboutin. Personnellement, je n’ai jamais vu cette marque et je n’en ai entendu parler que dans les films et séries TV. Je pensais même que c’était une marque fictive. Apparemment non.

Mais où donc peut-on acheter ces fameux vêtements et chaussures Louboutin ? À Paris, je suppose ?
Ma femme possède des escarpins Louboutin que je lui ai offerts pour son quarantième anniversaire, voici une bonne dizaine d'années. Elle ne les porte que lorsque nous nous rendons à des soirées mondaines ou lors de grandes occasions, telles que les mariages (qui sont aussi, en un sens, des soirées mondaines). Je crois avoir rarement vu des talons aussi fins et hauts que ceux-là… Naturellement, elle ne les porte pas tous les jours ; les jours où elle doit aller au bureau, elle préfère des souliers à talons moins hauts et plus épais, donc plus confortables.