Les troglodytes sont menacés par les façades rénovéesOnt-ils chassé les rouge-queues noirs qui venaient l'an dernier?
Triste réalité. Ça fait des lustres qu'Allain Bougrain-Dubourg nous alerte là-dessus.les oiseaux, sauf pies, corbeaux ou pigeons se raréfient
Versailles-Marne-la-Vallée c'est quoi ? Dans les 50 bornes ? (cherche pas je me suis spoilé le truc en regardant sur maps).J'ai appris récemment que j'allais, cette année, faire passer les oraux du bac de français à Rambouillet. C'est assez éloigné de Versailles, mais j'ai connu pire. Il y a une quinzaine d'années, j'avais été envoyé à Marne-la-Vallée, à l'autre bout de l'Île-de-France. Il faut une heure pour s'y rendre en voiture, mais plus vraisemblablement une heure et demie lorsqu'il y a des bouchons...
Ah les dégueulasses !Sans compter qu'ils étaient tous, sans exception, venus habillés en survêtement et chaussés d'affreuses baskets de sport. Certains sentaient même la cigarette...
Tu ne crois pas si bien dire : l'un d'entre eux ne s'était même pas décoiffé en entrant, ce que je ne lui ai pas manqué de faire remarquer.Manquerait plus qu'ils portent un bonnet.![]()
Je ne porte jamais de bonnet, je trouve que j'ai l'air con avec ça.Tu ne crois pas si bien dire : l'un d'entre eux ne s'était même pas décoiffé en entrant, ce que je ne lui ai pas manqué de faire remarquer.
T'es sûr de la construction de ta phrase ?ce que je ne lui ai pas manqué de faire remarquer.
C'est exactement ce que j'observais chez ces gens-là. Ceci dit, même dans mon lycée, je remarque que certains élèves se mettent à porter des genres de pantoufles (ou, plus exactement, des sabots) pour venir à l'école...Après j'avoue, je suis pas loin de me demander si on ne touche pas une certaine forme d'art vestimentaire avec certains. Le survet cague-braille (sale au niveau des fesses), le bas de futal dépareillé (une jambe dans la chaussette, l'autre jambe par dessus la chaussette), les claquettes de piscine aux pieds, le sweat à capuche aux manches trop longues et le cheveu gras et en bataille (ou mes préférés, crâne rasé sur les côtés et cheveux rabattus et gominés vers l'arrière), je dis qu'on approche le sublime. Et va savoir si dans des lustres ça sera pas du dernier chic.
Absolument pas, cette phrase est syntaxiquement fausse. Il faut écrire : ce que je n'ai pas manqué de lui faire remarquer. Il était tard, j'ai écrit ce message à la va-vite avant de me coucher... Veuille m'en excuser.T'es sûr de la construction de ta phrase ?
Nom de Zeus, dois-je comprendre qu'en le disant différemment ça fait pas loin d'un demi siècle que je m'exprime de travers ?
Je ne porte jamais de chapeaux, il y a bien soixante ans que c'est passé de mode. En outre, le port d'un quelconque couvre-chef a le don de me décoiffer les cheveux ; je me vois mal faire cours à mes élèves en ayant les cheveux en bataille... Il n'y a guère qu'en été, en vacances, que je porte un trilby en paille.En revanche, je porte des chapeaux (uniquement des pork-pies) ou des casquettes (uniquement hatteras) et je me décoiffe très rarement. Peu importe avec qui et où je suis. Hormis chez moi ou quand je suis à table en intérieur.
PS : et pour finir la discussion sur le survet.
Il y a quelques temps de ça, je me retrouve à regarder un documentaire sur le Bataclan. Une survivante parle. Je résume.
"Je suis allongée, je lève les yeux et je vois ce gosse avec une arme. Il est habillé tout en noir, il porte un survêtement. Et là je me dis : c'est pas vrai que je vais mourir tuée par un type ridicule en survêtement ?"
Ça m'a pris aux tripes. Je me suis tellement senti en phase avec elle.
C'est si fragile que ça la vie, qu'on peut crever tué par un type en survet ?
Nan mais, tué par un patarasse (comme on dit chez nous) ?!?
Mort de merde, quoi.
Je t'en prie.Absolument pas, cette phrase est syntaxiquement fausse. Il faut écrire : ce que je n'ai pas manqué de lui faire remarquer. Il était tard, j'ai écrit ce message à la va-vite avant de me coucher... Veuille m'en excuser.
Encore faut-il avoir des cheveux pour qu'ils soient décoiffés.Je ne porte jamais de chapeaux, il y a bien soixante ans que c'est passé de mode. En outre, le port d'un quelconque couvre-chef a le don de me décoiffer les cheveux ; je me vois mal faire cours à mes élèves en ayant les cheveux en bataille... Il n'y a guère qu'en été, en vacances, que je porte un trilby en paille.
Tout pareil.Ayant le haut du crâne qui commence à se dégarnir et le réchauffement climatique aidant, je me remets à porter de plus en plus de couvre-chefs afin de ne pas attraper d'insolation quand le soleil est à son zénith.
Par contre, je n'accompagne pas ça de sabot en plastique ou de survêtement disgracieux. J'ai mes limites.
Bien sûr, je préfèrerais largement me faire tuer par une femme fatale que par un jeune voyou… D'ailleurs, les gens distingués tuent de façon plus raffinée qu'à la « kalach » : ils empoisonnent, tuent au revolver ou font croire à un accident, mais évitent à tout prix l'effusion de sang, propre aux terroristes grossiers, vulgaires et bestiaux.Sûr que la rafale de kalach par un costume trois pièces/Louboutin c'est quand même plus classe.
Parfois dans certaines situations on pense à de ces trucs.
J'ai la chance de ne pas encore perdre mes cheveux, mais ils deviennent sérieusement grisonnants… J'ai déjà vu des hommes qui se teignent les cheveux, mais je trouve ce cache-misère laid au possible : c'est flagrant et paraît très artificiel.Encore faut-il avoir des cheveux pour qu'ils soient décoiffés.
Les miens semblent vouloir prendre la tangente pour ne jamais revenir. J'en suis donc à couper très court ceux qui restent.
Crois-moi que j'aimerai pouvoir être décoiffé.
Ah ben oui, le meurtre artisanal AOP , avec savoir-faire traditionnel et dress code qui va bien, manque plus qu'un classement Tripadvisor.Bien sûr, je préfèrerais largement me faire tuer par une femme fatale que par un jeune voyou… D'ailleurs, les gens distingués tuent de façon plus raffinée qu'à la « kalach » : ils empoisonnent, tuent au revolver ou font croire à un accident, mais évitent à tout prix l'effusion de sang, propre aux terroristes grossiers, vulgaires et bestiaux.
Mais où donc peut-on acheter ces fameux vêtements et chaussures Louboutin ?
Ma femme possède des escarpins Louboutin que je lui ai offerts pour son quarantième anniversaire, voici une bonne dizaine d'années. Elle ne les porte que lorsque nous nous rendons à des soirées mondaines ou lors de grandes occasions, telles que les mariages (qui sont aussi, en un sens, des soirées mondaines). Je crois avoir rarement vu des talons aussi fins et hauts que ceux-là… Naturellement, elle ne les porte pas tous les jours ; les jours où elle doit aller au bureau, elle préfère des souliers à talons moins hauts et plus épais, donc plus confortables.C’est amusant que tout le monde parle de Louboutin. Personnellement, je n’ai jamais vu cette marque et je n’en ai entendu parler que dans les films et séries TV. Je pensais même que c’était une marque fictive. Apparemment non.
Mais où donc peut-on acheter ces fameux vêtements et chaussures Louboutin ? À Paris, je suppose ?
Ceci n'est pas le vrai site internet de Louboutin ; moins de 100 € pour des chaussures chez eux, c'est impensable !Bah chez Louboutin par exemple ou en boutique all over the world.
Euh, c’est les mêmes chaussure que Eram ? Et franchement, je n’ai jamais croisé cette marque en magasin. Peut être que je ne fréquente pas les bonnes adresses.Bah chez Louboutin par exemple ou en boutique all over the world.
Effectivement, c’est louche.Ceci n'est pas le vrai site internet de Louboutin ; moins de 100 € pour des chaussures chez eux, c'est impensable !